Fo­cus

Var-Matin (Sainte-Maxime / Saint-Tropez) - - Santé -

La MIN fait écho à la mort su­bite. Il faut sa­voir qu’il s’agit glo­ba­le­ment de la même chose : tout est ques­tion de sé­man­tique. On parle aus­si de mort su­bite in­ex­pli­quée. Ty­pi­que­ment, il s’agit du cas d’un bé­bé qui al­lait bien et que les pa­rents re­trouvent sans vie dans son lit. L’au­top­sie conclut dans  % à une mort in­ex­pli­quée (pour le reste :  % sont dûs à des ma­la­dies ou mal­for­ma­tions et les der­niers  % à des mal­trai­tances, ac­ci­dents ou né­gli­gences). Le rap­port es­ti­mé  // n’est pas en lien avec l’au­top­sie. C’est plu­tôt pour  % : on ne re­trouve pas de pa­tho­lo­gie mé­di­cale ou d’ho­mi­cide, mais sou­vent une vul­né­ra­bi­li­té (d’un bé­bé pe­tit poids, ta­ba­gisme ante-na­tal...) et un com­por­te­ment à risque (par­tage du lit par exemple). % ont des pa­tho­lo­gies me­di­cales re­trou­vées.  % se­raient des ho­mi­cides ou mal­trai­tances. Pour l’au­top­sie , on re­trouve une cause di­recte de MIN dans en­vi­ron % des au­top­sies réa­li­sées. Si le dé­cès sur­vient dans % des cas avant l’âge de  mois, la MIN peut sur­ve­nir jus­qu’à  ans. Les pré­cau­tions sont donc va­lables tout au long des deux pre­mières an­nées de la vie de l’en­fant.

(Pho­tos Ax.T.)

À gauche, ce qu’il faut faire : l’en­fant (ici l’ours en pe­luche) est cou­ché sur le dos dans une tur­bu­lette à sa taille et le lit est dé­ga­gé. À droite, le mau­vais exemple : l’en­fant est sur le ventre, il risque de s’étouf­fer avec la cou­ver­ture (qui peut re­mon­ter), le tour de lit ou en­core l’une des nom­breuses pe­luches qui en­combrent le lit.

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