Pe­tite échelle LES HOMMES DU FEU

Var-Matin (Sainte-Maxime / Saint-Tropez) - - Détente -

Ruch­mann. Du­rée :  h . Genre : co­mé­die ro­man­tique. Notre avis :

RDe Co­line As­sous et Vir­gi­nie Sch­wartz (France). Avec Dé­bo­rah Fran­çois, Ali­son Whee­ler, Marc

évé­lée en 2005 à Cannes, par le film des frères Dar­denne L’En­fant, qui re­ce­vra la Palme d’or, De­bo­rah Fran­çois fait de­puis une belle car­rière en France, al­ter­nant films d’au­teurs (La Tour­neuse de page, L’Été in­dien, Le Moine) et films po­pu­laires (Les Femmes de l’ombre, Po­pu­laire, Fleur de ton­nerre, Cé­zanne et moi). Avec Ma Fa­mille t’adore dé­jà de Jé­rôme Com­man­deur elle a fait l’an der­nier ses pre­miers pas dans la co­mé­die. Une voie qu’elle conti­nue à ex­plo­rer avec bon­heur dans Loue-moi ! pre­mier film de deux jeunes réa­li­sa­trices Co­line As­sous et Vir­gi­nie Sch­wartz, dans le­quel elle joue une tren­te­naire qui a aban­don­né ses études de droit pour lan­cer avec une co­pine une so­cié­té dans la­quelle elles louent leurs ser­vices sur In­ter­net pour toutes sortes de mis­sions non sexuelles. Am­bas­sa­drice de la Fête du ci­né­ma, elle est ve­nue à Nice avec son par­te­naire du film Marc Ruch­mann par­ti­ci­per à une ren­contre avec le pu­blic. Nous en avons pro­fi­té pour leur po­ser quelques ques­tions ins­pi­rées par le su­jet du film… À part jouer la co­mé­die, quel(s) mé­tier(s) au­riez-vous ai­mé faire ? Gad El­ma­leh en prof de tai-chi éven­tail, il fal­lait y pen­ser… (rires)

Est-ce qu’on est meilleur men­teur quand on est ac­teur ? Sans men­tir, qu’est-ce qui vous a pous­sé à ac­cep­ter le rôle ?

(rires) C’est un film de filles ? Vous uti­li­sez beau­coup de ser­vices sur In­ter­net ? Vous pour­riez vous en ser­vir pour re­trou­ver votre pre­mier amour ? PRO­POS RECUEILLIS PAR PHI­LIPPE DU­PUY jp­du­puy@ni­ce­ma­tin.fr Notre avis : De Pierre Jo­li­vet (France). Avec Ro­sch­dy Zem, Emi­lie De­quenne, Mi­chaël Abi­te­boul. Du­rée :  h . Genre : drame. Notre avis : Ar­gen­tine1977. An­cien pi­lote mi­li­taire, To­mas Ko­blic (Ri­car­do Da­rin) a par­ti­ci­pé contre son gré à des crimes com­mis sous la dic­ta­ture. Il se cache dans une pe­tite ville du sud du pays, mais sa pré­sence at­tire l’at­ten­tion du shé­rif lo­cal (Os­car Mar­ti­nez), vi­cieux et sans scru­pule... La dic­ta­ture ar­gen­tine et ses « vols de la mort » (op­po­sants je­tés des avions) servent de toile de fond po­li­tique à ce bon pe­tit po­lar ru­ral, char­gé d’am­biance. Le face à face entre l’in­con­tour­nable Ri­car­do Da­rin, en an­cien pi­lote de la junte tra­vaillé par sa conscience et Os­car Mar­ti­nez, dans un rôle de flic pour­ri digne des frères Coen, tient toutes ses pro­messes. La pho­to­gra­phie et le scope sont su­perbes. Dom­mage que le scé­na­rio cède à trop de fa­ci­li­tés. L’at­ter­ris­sage est la­bo­rieux.

PH. D.

(Pho­to Eric Ot­ti­no)

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