Fran­cisVe­ber: « Un scé­na­riste, c’est un mar­tyr pour moi! »

Var-Matin (Sainte-Maxime / Saint-Tropez) - - Le Journal de L’été -

Il ra­conte, in­ta­ris­sable, les anec­dotes qui ont ja­lon­né sa car­rière… Comme son as­si­gna­tion en jus­tice par Mar­cel Das­sault, qui voit dans la pre­mière pièce de l’au­teur, L’en­lè­ve­ment, un lien avec ce­lui de son épouse… Exi­lé vo­lon­taire de­puis plus de vingt-cinq ans aux États-Unis, où il est script doc­tor. Fran­cis Ve­ber a fait de la com­mune du Pra­det, dans le Var, l’un de ses points d’an­crages (d’en­crages ?) lors­qu’il est en France. C’est dans cette com­mune qui a don­né à sa salle de ci­né­ma le nom du scé­na­riste et réa­li­sa­teur in­con­tour­nable du ci­né­ma fran­çais que Fran­cis Ve­ber a ac­cep­té de dé­voi­ler son jeu, avec beau­coup de traits d’hu­mour.

Comment le scé­na­riste est-il pas­sé un jour à la réa­li­sa­tion ?

Le Jouet. Cer­taines ré­pliques, gags, sont-ils ve­nus sur les tour­nages ?

« Quand un ac­teur fait ce que l’on ap­pelle « une tra­di­tion» - il change votre dia­logue - je lui di­sais : vous avez mis trois se­condes pour dire votre ré­plique, j’ai mis trois heures pour écrire la mienne. La mienne est meilleure que la vôtre ». Quel re­gard por­tez-vous au­jourd’hui sur le ci­né­ma ? Y com­pris les vôtres ?

(Pho­to Do­mi­nique Le­riche)

Fran­cis Ve­ber, « exi­lé vo­lon­taire » aux ÉtatsU­nis de­puis plus de  ans, est aus­si un Pra­dé­tan d’adop­tion. C’est là qu’il choi­sit d’écrire, du­rant l’été, le scé­na­rio de son pro­chain film.

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