La des­ti­tu­tion de Ba­char al-As­sad n’est plus « une condi­tion préa­lable » à des dis­cus­sions

Var-Matin (Sainte-Maxime / Saint-Tropez) - - France -

Em­ma­nuel Ma­cron a dé­cla­ré, hier, qu’il ne fai­sait plus « du dé­part et de la des­ti­tu­tion de Ba­char al-As­sad une condi­tion préa­lable à l’in­ter­ven­tion de la France » dans les dis­cus­sions sur la Sy­rie.

« Nous avons, en ef­fet, chan­gé la doc­trine fran­çaise à l’égard de la Sy­rie pour pou­voir avoir des ré­sul­tats et tra­vailler de ma­nière très étroite avec nos par­te­naires, en par­ti­cu­lier les ÉtatsU­nis d’Amé­rique », a confir­mé le chef

de l’État. « Nous avons un ob­jec­tif prin­ci­pal: l’éra­di­ca­tion des ter­ro­ristes, de tous les groupes ter­ro­ristes, quelle que soit leur sen­si­bi­li­té », a-t-il sou­li­gné. « Nous avons une vo­lon­té : construire une so­lu­tion po­li­tique dans la du­rée, in­clu­sive », a-t-il en­chaî­né, ob­ser­vant

que « d’évi­dence » des re­pré­sen­tants du pré­sident sy­rien par­ti­ci­pe­raient aux dis­cus­sions. « Dans ce contexte-là, je ne fais pas du dé­part et de la des­ti­tu­tion de Ba­char alAs­sad une condi­tion préa­lable à l’in­ter­ven­tion de la France », a-t-il sou­li­gné. « Ce­la fait près de sept ans que nous avons fer­mé notre am­bas­sade à Da­mas, que nous n’avons plus de contact avec Ba­char al-As­sad et que nous avons po­sé cette condi­tion sans au­cune ef­fi­ca­ci­té», a en­core fait va­loir Em­ma­nuel Ma­cron.

Newspapers in French

Newspapers from France

© PressReader. All rights reserved.