Sco­la­ri­té : re­tour fi­na­le­ment à la se­maine de  jours

Les éco­liers de Co­go­lin n’au­ront plus classe le mer­cre­di, la mu­ni­ci­pa­li­té s’est fi­na­le­ment ran­gée à l’avis des pa­rents et en­sei­gnants

Var-Matin (Sainte-Maxime / Saint-Tropez) - - Cogolin - C. D.

L’en­sei­gne­ment pri­maire à Co­go­lin se dé­rou­le­ra fi­na­le­ment sur 4 jours, comme dans la plu­part des com­munes du Golfe, dès la ren­trée de sep­tembre. Alors que la mu­ni­ci­pa­li­té avait re­non­cé, faute d’un ac­cord avec en­sei­gnants et pa­rents d’élèves, elle a fi­na­le­ment fait marche ar­rière. Les re­pré­sen­tants de pa­rents d’élèves et en­sei­gnants s’étaient en ef­fet ac­cor­dés en conseils d’école ex­tra­or­di­naires pour un re­tour à la se­maine de 4 jours, voeu éga­le­ment for­mu­lé par la mu­ni­ci­pa­li­té.

Pa­rents sa­tis­faits

Mais la ques­tion des ho­raires po­sait pro­blème. Les pre­miers sou­hai­taient avan­cer le dé­but de classe à 8 h 30 quand la Ville, pour la­quelle dé­ca­ler les ho­raires po­sait pro­blème à cause du trans­port sco­laire, vou­lait main­te­nir la son­ne­rie à 9 h. Une so­lu­tion a fi­na­le­ment été trou­vée avec le trans­por­teur, et l’ins­pec­teur d’aca­dé­mie a don­né son feu vert. Les en­fants se­ront donc en classe de 8 h 30 à 12 h et de 14 h à 16 h 30. « Nous pré­fé­rions res­ter sur 9 h 17 h, mais nous sommes dans une dé­marche consen­suelle » in­dique la mu­ni­ci­pa­li­té, à la grande sa­tis­fac­tion des re­pré­sen­tants de pa­rents d’élèves. «La plu­part des en­fants sont plus pro­duc­tifs le ma­tin que le soir. C’est un gros re­vi­re­ment de si­tua­tion, mais nous sommes ra­vis», ex­plique l’une d’eux, ra­vie aus­si de l’élar­gis­se­ment du pé­ri­sco­laire, qui com­men­ce­ra dès 7 h 30 au lieu de 7 h 45 (main­te­nu le soir de 16 h 30 à 18 h 15), « une de­mande de longue date, qui de­vrait fa­ci­li­ter la vie des pa­rents ». Seul re­gret pour les re­pré­sen­tants, le re­fus de la Ville de pro­cé­der à une consul­ta­tion plus large des pa­rents d’élèves, pour ob­te­nir le consen­sus. « Le dé­lai était court pour l’or­ga­ni­ser, mais ce­la a été fait dans d’autres com­munes ». Cons­ciente que ce chan­ge­ment ne plai­ra pas à tout le monde, «de­man­de­ra un peu d’or­ga­ni­sa­tion pour les pa­rents», et que la garde des en­fants le mer­cre­di en­traî­ne­ra un sur­coût pour les pa­rents [le centre «Pla­nète mer­cre­di» pour­ra ac­cueillir les en­fants toute la jour­née], la représentante fait va­loir «le bien des en­fants. »

(Pho­to S. Lou­vet)

Les pa­rents sont sa­tis­faits de ce re­tour à  jours.

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