Les Nin­jas à l’heure de la fi­nale

Ren­contre avec Sé­bas­tien (Koh-Lan­ta 2017) et Jean Te­ze­nas, can­di­dats phares de cette 2e sai­son, sur TF1

Var-Matin (Sainte-Maxime / Saint-Tropez) - - Détente - PA­TRICE GASCOIN

Il ne reste plus que quelques obs­tacles pour en fi­nir avec Nin­ja War­rior,le di­ver­tis­se­ment bon­dis­sant de TF1. Ren­contre avec deux des fi­na­listes pré­sents sur la ligne de dé­part. Le par­cours des hé­ros va rendre son ver­dict. Et, par­mi les personnalités qui ont osé ve­nir se frot­ter au jeu de TF1, il y a deux pro­fils aty­piques : Jean Te­ze­nas et Sé­bas­tien. Le pre­mier n’en est pas à son coup d’es­sai. Il a dé­jà par­ti­ci­pé à Nin­ja War­rior en… Chine ! « J’y fai­sais des études de com­merce, se sou­vient Jean Te­ze­nas, de­ve­nu de­puis in­gé­nieur pro­duit pour une en­seigne de grande dis­tri­bu­tion dans le domaine du sport. J’ai pas­sé la qua­li­fi­ca­tion, mais j’ai dû re­par­tir en France sans pou­voir faire la suite. » Ce spor­tif ori­gi­naire de Sal­lanches dé­cide alors l’an der­nier de par­ti­ci­per à l’édi­tion fran­çaise. Il réus­sit à dé­cro­cher son billet pour la fi­nale. « En 2016, j’y étais al­lé sans trop m’en­traî­ner. Cette an­née, je me suis pré­pa­ré, no­tam­ment en tra­vaillant l’agi­li­té. » La vic­toire ? « Je me donne 1 % de chance de ga­gner, car il y a des gars très forts. Mais rien n’est im­pos­sible… » Et jus­te­ment, face à Jean, se dresse un ad­ver­saire re­dou- table que les té­lé­spec­ta­teurs connaissent dé­jà, Sé­bas­tien. Ce Nor­mand pro­fes­sion­nel de l’es­ca­lade fai­sait par­tie de la der­nière aven­ture KohLan­ta, qui vient de s’ache­ver, sur TF1. Alors, pour lui, la pré­sence des ca­mé­ras est dé­jà bien as­si­mi­lée. « Oui, c’est plus fa­cile de faire abs­trac­tion des ca­mé­ras après avoir été fil­mé trente-huit jours non-stop dans KohLan­ta. La dif­fé­rence est que, dans Nin­ja War­rior, on sait que tous les re­gards sont por­tés sur votre per­for­mance lors de votre pas­sage. C’est fi­na­le­ment as­sez si­mi­laire à une épreuve dans une compétition d’es­ca­lade. » Ce com­pé­ti­teur dans l’âme s’est pré­pa­ré pen­dant un mois avant de ve­nir sur le par­cours. « Je ne veux pas être ri­di­cule. » Il sait qu’il doit veiller à ne pas se dé­con­cen­trer, comme lors de ses par­cours pré­cé­dents. « Je n’ai pas réus­si à buz­zer sur les deux pre­miers par­cours. Heu­reu­se­ment, j’ai eu la chance d’être quand même qua­li­fié. À chaque fois, je réus­sis à fran­chir l’obs­tacle que je re­dou­tais le plus et je fais une faute d’in­at­ten­tion qui me coûte cher. Il va fal­loir que je reste vi­gi­lant lors de la fi­nale pour ne pas re­pro­duire ce type d’er­reur. »

Sé­bas­tien : « Il va fal­loir que je reste vi­gi­lant lors de la fi­nale pour ne pas faire de fautes d’in­at­ten­tion ».

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