« Es­telle n’a pas be­soin de moi »

Di­ver­tis­se­ment Ray­mond Do­me­nech par­ti­cipe à une caméra ca­chée dans Les In­vi­sibles, ani­mé par Ar­thur, sur TF1

Var-Matin (Sainte-Maxime / Saint-Tropez) - - Détente - PRO­POS RE­CUEILLIS PAR EM­MA­NUELLE LITAUD

Ray­mond Do­me­nech a ac­cep­té de pié­ger des ano­nymes dans Les In­vi­sibles, sur TF1. Une caméra ca­chée qui a beau­coup amu­sé le consul­tant de L’Équipe et d’Eu­rope 1, en va­cances à Las Ve­gas pen­dant l’in­ter­view, comme il nous l’ex­plique.

Quel était l’en­jeu de votre caméra ca­chée ?

J’étais dé­gui­sé en une sorte de Don Qui­chotte. Il y a eu un tra­vail ex­tra­or­di­naire de plas­ti­cien pen­dant deux heures, et le ré­sul­tat était sai­sis­sant. Quand je me re­gar­dais dans la glace, j’avais l’im­pres­sion de voir quel­qu’un d’autre ! L’ob­jec­tif en­suite était de me pro­me­ner dans la rue, de de­man­der aux gens ce qu’ils pen­saient de moi et de leur ré­vé­ler, à la fin, mon vrai vi­sage.

Quelles ont été leurs ré­ac­tions ?

Je crois que la pro­duc­tion pen­sait que j’al­lais me re­trou­ver face à des gens agres­sifs, mais non. Cer­tains di­saient ne pas com­prendre le per­son­nage ni ce que j’avais fait, mais ils n’étaient pas très vi­ru­lents. Quand je tom­bais sur un couple, c’était sou­vent équi­li­bré, avec l’un qui ai­mait et l’autre pas. Il y a eu un homme qui a dit tout sim­ple­ment : « Je n’aime pas Ray­mond Do­me­nech ». Quand j’ai re­ti­ré mon masque, il ne sa­vait pas si j’al­lais lui mettre une baffe ou pas !

L’idée ve­nait­elle de vous ?

Non, la pro­duc­tion me l’a pro­po­sée. Au dé­but, je ne trou­vais pas ça drôle, mais plu­tôt égo­cen­trique et pré­ten­tieux. Ar­thur voyait plu­tôt le cô­té cou­ra­geux de la chose. Moi je me di­sais que c’était in­cons­cient de se je­ter dans la gueule du loup ! (Rires.) Ils m’ont dit que ça al­lait être amu­sant et ils avaient rai­son, c’était très sym­pa.

Comment l’avez­vous vé­cu ?

C’était comme du théâtre. Je rê­vais jus­te­ment d’en re­faire en in­car­nant un per­son­nage to­ta­le­ment autre que moi. J’en ai fait un peu quand j’étais en­traî­neur à Lyon et à Mul­house, quelques re­pré­sen­ta­tions. C’est là que j’ai dé­cou­vert le stress…

À la ren­trée, par­ti­ci­pe­rez­vous à l’émis­sion de votre com­pagne, L’Équipe

d’Es­telle, sur la chaîne L’Équipe ?

Es­telle se suf­fit à elle­même. On l’a vu sur M6 ou C8, ses émis­sions ont bien mar­ché, elle n’a pas be­soin de moi. Après, pour­quoi pas ve­nir en tant que spé­cia­liste quand l’ac­tua­li­té le de­mande. Consul­tant à L’Équipe, je par­ti­cipe dé­jà ré­gu­liè­re­ment à L’Équipe du soir. Les In­vi­sibles à 21 heures sur TF1

R. Do­me­nech : « L’ob­jec­tif de ma caméra ca­chée était de me pro­me­ner gri­mé dans la rue, de de­man­der aux gens ce qu’ils pen­saient de moi et de leur ré­vé­ler, à la fin, mon vrai vi­sage ».

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