« L’émis­sion d’Ar­thur est une belle vi­trine »

Di­ver­tis­se­ment L’ac­teur et hu­mo­riste Ar­naud Du­cret est l’un des in­vi­tés ré­gu­liers de Ven­dre­di, tout est per­mis, sur TF1

Var-Matin (Sainte-Maxime / Saint-Tropez) - - Détente - PRO­POS RE­CUEILLIS PAR NA­THA­LIE CHUC

L’ ac­teur et hu­mo­riste estl’un­de­sin­vi­tés­ré­gu­liers de Ven­dre­di, tout est per­mis, que pré­sente Ar­thur sur TF1 de­puis 2011. Ce soir, Ar­naud Du­cret par­ti­cipe à une « spé­ciale amour ». Vous pas­sez un été stu­dieux, en plein tour­nage pour votre pre­mière co­mé­die dra­ma­tique dans un pre­mier rôle… C’est un vrai vi­rage pour moi. Je suis très tou­ché qu’on ait pen­sé à moi. Il s’agit de

Mon­sieur je­sais­tout , le troi­sième du duo de réa­li­sa­teurs Ste­phan Ar­chi­nard et Fran­çois Pré­vôtLey­go­nie (Tout schuss et

Ami­tiés sin­cères). Je joue Vincent, for­ma­teur de jeunes foot­bal­leurs. Il doit sou­dain s’oc­cu­per de son ne­veu, un en­fant au­tiste. Toute sa vie, ses ha­bi­tudes, son ca­rac­tère sont cham­bou­lés. C’est une très belle his­toire qui parle d’amour et de pa­ter­ni­té. Com­ment de­vient­on l’un des ré­gu­liers de la bande de

Ven­dre­di, tout est per­mis ? Il y a quelques an­nées, Ar­thur est ve­nu voir mon one­man­show au Théâtre de Dix Heures. Je m’en sou­vien­drai tou­jours, car par la suite ce­la a dé­clen­ché beau­coup de choses. Il cher­chait de nou­velles têtes pour Ven­dre­di, tout est per­mis et Clau­dia Tag­bo lui a par­lé de moi. Il m’a dit que je se­rais par­fait pour son émis­sion, car dans mon spec­tacle je chante, je mime, je fais du brui­tage, de la beat­box, etc. Pour­quoi dites­vous que votre pas­sage dans l’émis­sion a chan­gé tant de choses ? Hon­nê­te­ment à cette époque,

Ven­dre­di, tout est per­mis aé­té une vi­trine in­croyable pour mon spec­tacle, l’im­pact était im­mé­diat ! Quand j’y par­ti­ci­pais, le len­de­main dans chaque salle où j’al­lais pas­ser pour ma tour­née, 100 per­sonnes de plus ache­taient un billet ! L’émis­sion est bien­veillante, bon en­fant, vous faites pas­ser un bon mo­ment aux gens et du coup ils ont en­vie de vous voir sur scène. Et puis je ne m’y at­ten­dais pas, ce­la a été aus­si une belle vi­trine au­près de pro­fes­sion­nels du ci­né­ma, qui m’ont dé­cou­vert grâce à l’émis­sion. De­puis 2013, vous jouez le rôle de Ga­briel dans Pa­rents

mode d’em­ploi, pour France 2, l’aven­ture conti­nue­t­elle ? Bien sûr ! Je viens de tour­ner des épi­sodes et j’en tour­ne­rai d’autres à la ren­trée. Je dois beau­coup à cette sé­rie qui a su mon­trer que je pou­vais jouer aus­si bien la co­mé­die que des scènes plus dra­ma­tiques. Pa­rents mode

d’em­ploi m’a en quelque sorte « va­li­dé » dans l’es­prit des gens en tant que co­mé­dien.

Ar­naud Du­cret : « Pa­rents mode d’em­ploi m’a en quelque sorte “va­li­dé” dans l’es­prit des gens ».

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