Le meur­trier était en ar­rêt ma­la­die de­puis le mois de juin

Var-Matin (Sainte-Maxime / Saint-Tropez) - - L’info Du Jour -

Le policier de la BAC de Tou­lon, au­teur des faits, était en ar­rêt ma­la­die de­puis le mois de juin. Il avait néan­moins gar­dé son pis­to­let de ser­vice, un SIG SAUER de ca­libre 9 mm. Ce­lui-là même d’où sont is­sues les neuf car­touches re­trou­vées sur les lieux du crime par les en­quê­teurs de la gen­dar­me­rie. Une si­tua­tion qui peut s’ex­pli­quer par le fait que les po­li­ciers ont l’au­to­ri­sa­tion de por­ter leur arme en de­hors du ser­vice, de­puis les at­ten­tats per­pé­trés en France et le dé­clen­che­ment de l’état d’ur­gence, en no­vembre 2015.

« Au bout du rou­leau »

À l’oc­ca­sion de la confé­rence de presse, au­cun dé­tail n’a été li­vré sur l’état psy­cho­lo­gique du policier et les rai­sons de son ar­rêt ma­la­die. Il est dé­crit par une source po­li­cière comme « un ex­cellent policier très bien no­té et dé­ter­mi­né », mais « au bout du rou­leau » à cause de ses pro­blèmes conju­gaux. Se­lon le pro­cu­reur de la Ré­pu­blique de Dra­gui­gnan, une en­quête a été ou­verte par l’IGPN, la po­lice des po­lices, pour faire la lu­mière sur cet as­pect de l’af­faire.

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