« J’avais peur que mes pré­ten­dants s’en aillent »

Té­lé­réa­li­té En­tre­tien avec Na­tha­lie, l’éle­veuse de vaches et de chèvres de L’amour est dans le pré ,surM6

Var-Matin (Sainte-Maxime / Saint-Tropez) - - Détente -

À27 ans, Na­tha­lie est la ben­ja­mine des par­ti­ci­pants de cette dou­zième sai­son de L’amour est dans le pré. Cette éle­veuse de vaches et de chèvres, dont l’em­ploi du temps l’em­pêche de trou­ver l’amour, a in­vi­té trois pré­ten­dants à la ferme, une pre­mière dans l’émis­sion ! Elle se confie sur cette aven­ture. Pour­quoi une aus­si jeune femme que vous par­ti­cipe­telle à l’émis­sion ? Je fais des ho­raires un peu com­pli­qués à cause de mon tra­vail : 6 heures­20 h 30. Le soir, je ne suis pas for­cé­ment mo­ti­vée pour bou­ger. Donc, ce n’est pas évident pour ren­con­trer quel­qu’un. Une amie, en ri­go­lant, m’a dit un jour qu’elle al­lait m’ins­crire à l’émis­sion. Comme je n’aime pas qu’on prenne des dé­ci­sions pour moi, j’ai pris les de­vants et j’ai écrit il y a deux ans. À l’époque, c’était trop tard. Ils m’ont re­con­tac­tée l’an­née der­nière pour sa­voir si j’étais tou­jours cé­li­ba­taire. C’était le cas, alors j’ai ac­cep­té. Comment s’est pas­sé l’aprè­spor­trait ? Je l’ai très mal vé­cu parce qu’un jour­nal lo­cal a don­né mon nom de fa­mille et ce­lui de mon village. Une quin­zaine d’hommes sont pas­sés chez moi, sans comp­ter ceux que je n’ai pas vus. J’étais trop mal, je vou­lais ar­rê­ter l’émis­sion, mais la pro­duc­trice m’a beau­coup ras­su­rée et m’a dit ce que je de­vais dire aux gens. J’ai pris sur moi et, fi­na­le­ment, ça m’a don­né de la force pour gé­rer cette pres­sion, que l’on ne connaît pas. Vous avez in­vi­té trois pré­ten­dants, une pre­mière… Au speed-da­ting, j’avais eu un coup de coeur pour Bas­tien et j’hé­si­tais entre Sé­bas­tien, dont j’avais ado­ré la lettre, et Vic­tor, qui ri­go­lait tout le temps. J’ai fi­na­le­ment choi­si Vic­tor et Bas­tien. J’ai en­suite re­çu une lettre de Sé­bas­tien chez moi, qui m’a beau­coup tou­chée. Je ne sa­vais plus où j’en étais. J’ai ap­pe­lé la pro­duc­tion pour leur de­man­der si je pou­vais in­vi­ter les trois, et ils ont ac­cep­té. Comment s’est pas­sée l’an­nonce au­près des gar­çons ? Je n’avais qu’une trouille, c’est qu’ils se barrent parce que ce n’est pas la règle du jeu. Fi­na­le­ment, je pense qu’ils m’ont com­prise. Eux, ils m’ont vue à la té­lé­vi­sion, moi j’ai eu une lettre, une pho­to et dix mi­nutes de dis­cus­sion. Je fais l’émis­sion pour trou­ver quel­qu’un, donc je ne vou­lais pas avoir de re­gret.

PRO­POS RE­CUEILLIS PAR EM­MA­NUELLE LITAUD

« Je fais des ho­raires un peu com­pli­qués. Le soir, je ne suis pas for­cé­ment mo­ti­vée pour bou­ger. Donc, ce n’est pas évident pour ren­con­trer quel­qu’un », confie Na­tha­lie.

Newspapers in French

Newspapers from France

© PressReader. All rights reserved.