NT lance son émis­sion sur l’im­mo­bi­lier

Fré­dé­ric Ri­bo­ni, quinze ans d’ex­pé­rience dans le do­maine, est le conseiller de L’Adresse idéale, dif­fu­sée en prime time de­puis le 11 juillet

Var-Matin (Sainte-Maxime / Saint-Tropez) - - Détente - PRO­POS RE­CUEILLIS PAR ES­TELLE PEREIRA

La chaîne NT1 (groupe TF1) concur­rence Sté­phane Pla­za avec un nou­veau pro­gramme. Dans L’Adresse idéale, deux agents sont char­gés de trou­ver le bien rê­vé par une fa­mille aux be­soins pré­cis. Le conseiller im­mo­bi­lier Fré­dé­ric Ri­bo­ni – qui a po­sé ses va­lises de­puis peu à Gat­tières, près de Nice – tra­vaille avec Ma­rieP­hi­lo­mène Millat dans l’émis­sion. Sa par­ti­cu­la­ri­té? Chaque épi­sode se dé­roule dans une ré­gion dif­fé­rente.

Quel est le prin­cipe de l’émis­sion ?

Le but est de trou­ver des biens im­mo­bi­liers qui cor­res­pondent le plus pos­sible aux cri­tères des fa­milles qui nous ont con­tac­tés, avec comme prio­ri­té : la lo­ca­li­sa­tion. L’em­pla­ce­ment est le cri­tère ul­time.

Pour­quoi par­ti­ci­per à une telle émis­sion ?

D’abord, parce que c’est un chal­lenge de par­cou­rir toute la France à la re­cherche de lo­ge­ments. Puis, je tra­vaille en bi­nôme. C’est très agréable de bos­ser sans concur­rence.

Com­ment s’or­ga­nise votre col­la­bo­ra­tion avec Ma­rie-Phi­lo­mène, l’autre agent im­mo­bi­lier ?

Dès le dé­but, on a eu cette com­pli­ci­té na­tu­relle. On pré­pare tou­jours nos vi­sites en­semble. On est tout sim­ple­ment com­plé­men­taires.

Com­ment vi­vez-vous votre tra­vail face aux ca­mé­ras?

Je n’ai ja­mais fait de té­lé, mais fi­na­le­ment, je ne fais que mon mé­tier. Je joue mon propre rôle. La seule dif­fé­rence, c’est qu’il y a des ca­mé­ras et qu’une vi­site dure deux heures, au lieu d’une de­mi-heure.

Qu’est-ce qui dif­fé­ren­cie L’Adresse idéale des autres émis­sions sur l’im­mo­bi­lier, no­tam­ment celles de M ?

Le for­mat vient de l’émis­sion an­glaise Lo­ca­tion, lo­ca­tion, lo­ca­tion. La dif­fé­rence : c’est nous qui al­lons cher­cher les lo­ge­ments dans toute la France. Nous nous dé­pla­çons di­rec­te­ment.

En quoi consiste l’ac­com­pa­gne­ment des fa­milles ?

On les contacte une pre­mière fois pour dé­fi­nir leurs at­tentes et nous sé­lec­tion­nons trois biens im­mo­bi­liers pour chaque fa­mille. La re­cherche dure trois se­maines pour une se­maine de tour­nage. On par­ti­cipe d’une cer­taine ma­nière à un pro­jet de vie. Il y a un lien fort qui se crée avec eux. On a même gar­dé con­tact avec cer­tains.

Quels sont ceux qui peuvent y par­ti­ci­per ?

Il faut que la fa­mille veuille ache­ter. Au­cun autre cri­tère de sé­lec­tion n’est éta­bli, si ce n’est qu’il faut que ce soit un vrai pro­jet de vie. Et on vé­ri­fie aus­si que la fa­mille puisse fi­nan­cer cet in­ves­tis­se­ment.

L’émis­sion de ce soir est sur la ré­gion Pa­ca. Vous qui ha­bi­tez vers Nice, c’est plus fa­cile de vendre quand on connaît le coin ?

Quelle que soit la ré­gion, il faut res­pec­ter les at­tentes des clients. Ça res­treint le champ des pos­sibles. Le plus dif­fi­cile est de trou­ver un bien au mo­ment du tour­nage. Un ap­par­te­ment avec ter­rasse est plus com­pli­qué à trou­ver en dé­cembre. La ques­tion est tou­jours : « Est-ce qu’au mo­ment du tour­nage, les biens vont cor­res­pondre ? », c’est le plus gros dé­fi.

(Pho­to NT)

« En par­ti­ci­pant à cette émis­sion, je sou­haite re­va­lo­ri­ser le mé­tier de conseiller im­mo­bi­lier », af­firme Fré­dé­ric Ri­bo­ni.

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