La ja­lou­sie, votre pire en­ne­mie ? Il est temps de la sur­mon­ter !

Vous êtes du genre à es­pion­ner les sms de votre chéri (et à vous dé­tes­ter après l’avoir fait) ? Il rentre tard, vous pen­sez qu’il en voit ( for­cé­ment !) une autre ? Votre ja­lou­sie vire à la pa­ra­noïa (et vous gâche la vie !). Voi­ci quelques conseils pour v

Vie Pratique Feminin - - SOMMAIRE - Par Xa­vier Beau­nieux

Par­lez-en à votre par­te­naire (avant qu’il ne soit trop tard !)

Parce que la ja­lou­sie agit comme un poi­son qui se pro­page in­si­dieu­se­ment dans votre couple, vous tor­tu­rant de l’in­té­rieur, n’hé­si­tez pas : ex­pri­mez votre res­sen­ti. Si vous êtes ja­louse en rai­son d’une ex­pé­rience dou­lou­reuse, dites-le à votre par­te­naire. Conscient de votre souf­france, il cher­che­ra ain­si à vous ras­su­rer et évi­te­ra d’at­ti­ser in­uti­le­ment votre ja­lou­sie. Mais n’al­lez pas pour au­tant lui in­ter­dire de re­gar­der tout ce qui porte une jupe. Ai­mer, c’est aus­si ap­prendre à se faire mu­tuel­le­ment confiance.

Re­pre­nez confiance en vous

Le manque d’es­time de soi in­duit sou­vent le sen­ti­ment de ja­lou­sie. Si l’on doute de soi, on dou­te­ra de l’autre. Il est in­utile d’ac­cu­mu­ler les preuves d’amour, vous les ou­blie­rez à chaque crise de ja­lou­sie ! C’est en ayant conscience de votre propre va­leur que vous re­pren­drez confiance, en vous et en votre par­te­naire. Une as­tuce pour vous ai­der : dres­sez une liste de vos atouts. En­fin, n’ou­bliez pas que c’est vous – et non pas une autre – que votre par­te­naire a choi­sie.

In­ver­sez les rôles

Pour lut­ter contre une ja­lou­sie ir­ra­tion­nelle et ex­ces­sive : re­la­ti­vi­sez ! Rien de tel pour vous y ai­der : met­tez-vous à la place de votre com­pa­gnon. Et de­man­dez-vous (en res­tant ob­jec­tive) s’il a rai­son ou pas de s’in­quié­ter à chaque fois que vous par­lez à un autre homme, quand bien même l’homme en ques­tion se­rait le so­sie de Brad Pitt…

Ne soyez pas sans cesse der­rière son dos

Bien que vous ayez des sueurs froides à l’idée qu’il ren­contre d’autres femmes, lais­sez-le sor­tir

de son cô­té. En plus de lui prou­ver que vous lui faites confiance (même si ce­la vous est dif­fi­cile !), vous met­trez ce temps à pro­fit pour vous chan­ger les idées et sor­tir avec vos co­pines. Vous sur­mon­te­rez ain­si pro­gres­si­ve­ment votre pos­ses­si­vi­té. Mais sur­tout, ne le bom­bar­dez pas de sms du genre « T’es où ? », « À quelle heure tu rentres ? ».

In­ter­di­sez-vous de fouiller dans ses af­faires

Quand elle pousse à in­ter­pré­ter le moindre dé­tail (sms ef­fa­cé, une su­bite en­vie de perdre du poids) comme une preuve ir­ré­fu­table de l’in­fi­dé­li­té de sa moi­tié, la ja­lou­sie peut s’ap­pa­ren­ter à la pa­ra­noïa. À le soup­çon­ner constam­ment, vous ris­quez de je­ter votre homme dans les bras d’une autre…

Ar­rê­tez d’ima­gi­ner votre ri­vale

Si vous vous sen­tez me­na­cée par le fan­tôme de son ex ou par sa col­lègue, c’est parce que vous leur prê­tez des qua­li­tés (plus drôles que vous, plus sexy…) qu’elles n’ont pas for­cé­ment. En met­tant un vi­sage sur le pré­nom de votre ri­vale, vous ces­se­rez de fan­tas­mer sur ses atouts pos­sibles.

Ac­cep­tez le fait qu’il puisse vous quit­ter

« Y’a rien qui dure tou­jours », comme le chante Mi­chel Jo­nasz. Oui, il ar­rive qu’une re­la­tion se ter­mine sans que l’on n’y puisse rien. C’est comme ça… C’est la vie. Ac­cep­tez l’éven­tua­li­té que votre chéri puisse vous quit­ter pour une autre. Vous vous sen­ti­rez plus libre.

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