Une sa­veur « dou­dou » qui rend ac­cro ?

Vie Pratique Feminin - - Vertement Belle -

Dès le plus jeune âge, la sa­veur su­crée pro­cure plai­sir et ré­con­fort. On l’uti­lise d’ailleurs chez le nour­ris­son avant cer­tains actes dou­lou­reux (in­jec­tions, par exemple) pour le cal­mer et ré­duire la dou­leur. On sait qu’elle ac­tive éga­le­ment les cir­cuits cé­ré­braux de la ré­com­pense et de la mo­ti­va­tion ! C’est sans doute pour cette rai­son que cer­tains spé­cia­listes consi­dèrent le sucre comme une « drogue dure » et n’hé­sitent plus à par­ler d’ad­dic­tion. Car si consom­mer une su­cre­rie re­monte le mo­ral et donne un coup de fouet, c’est un cercle vi­cieux : suite au tra­vail du pan­créas, qui dé­clenche une li­bé­ra­tion d’in­su­line, l’hy­po­gly­cé­mie in­duite gé­nère fa­tigue et sen­sa­tion de ma­laise, qui poussent à en man­ger en­core pour se sen­tir mieux. Une bonne rai­son pour ne pas en abu­ser, même en pé­riode dif­fi­cile.

Newspapers in French

Newspapers from France

© PressReader. All rights reserved.