COM­MENT CONCI­LIER SEXUA­LI­TÉ ET HER­PÈS GÉ­NI­TAL

Vie Pratique Sante - - SEXO -

En France, on es­time à en­vi­ron 10 mil­lions le nombre de per­sonnes at­teintes d’her­pès la­bial (HSV-1) et à 2 mil­lions celles d’her­pès gé­ni­tal (HSV-2). Ces deux vi­rus im­pactent lour­de­ment la sexua­li­té. D’abord parce que les pous­sées fa­tiguent l’or­ga­nisme et sont dou­lou­reuses (pi­co­te­ments, brû­lures, cloques et dé­man­geai­sons) ; en­suite parce que ces formes d’her­pès sont trans­mis­sibles lors des re­la­tions sexuelles, y com­pris orales. Si l’on uti­lise ré­gu­liè­re­ment des pré­ser­va­tifs, il est néan­moins pos­sible de faire l’amour sans risque de conta­mi­ner le par­te­naire. Lorsque d’éven­tuelles ci­ca­trices sont pré­sentes après de fortes pous­sées d’her­pès, il est utile de consul­ter un gy­né­co­logue qui pres­cri­ra des crèmes ci­ca­tri­santes ef­fi­caces. Pen­dant les pé­riodes de crise, les contacts oro-gé­ni­taux (cun­ni­lin­gus, fel­la­tions) sont à pros­crire. Les sexo­logues re­com­mandent de culti­ver l’in­ti­mi­té du couple pen­dant ces pauses contraintes (ca­resses, mas­sages, dia­logue, lec­tures éro­tiques).

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