Dites STOP ! au MAL DE DOS

Mé­de­cine douce, ki­né, chi­rur­gie…

Vie Pratique Sante - - LA UNE -

J’ai mal aux reins », « j’ai la nuque raide », « j’ai le dos en com­pote »… Ces plaintes, nous sommes 47 % à les ex­pri­mer se­lon le Cré­doc (centre de re­cherche pour l'étude et l'ob­ser­va­tion des condi­tions de vie), soit 17 % de plus qu’il y a trente ans. Il ne s'agit la plu­part du temps que de pa­tho­lo­gies bé­nignes : moins de 5 % des lom­bal­gies se muent en af­fec­tions ch­ro­niques( 1). Même lé­gères, ces dou­leurs nous han­di­capent au quo­ti­dien, à la mai­son ou au tra­vail, une rai­son de s'at­ta­cher à les éra­di­quer.

IDEN­TI­FIEZ LA CAUSE DU MAL

Pre­mier ac­cu­sé, le stress Pas moins de 41 % des sa­la­riés se disent sous ten­sion au tra­vail, 29 % ci­tant le mal de dos par­mi les symp­tômes de leur mal-être( 2). « Le stress est une agres­sion pour le corps qui y fait face en contrac­tant tous ses muscles, ex­plique le Doc­teur Ch­ris­tophe De­long. À force de sol­li­ci­ta­tions, ces der­niers s’af­fai­blissent créant une si­tua­tion pro­pice à l’in­flam­ma­tion mus­cu­lo-sque­let­tique. »

Autre res­pon­sable : la sé­den­ta­ri­té Le constat est ac­ca­blant : 3 Fran­çais sur 4 ne sont pas as­sez ac­tifs. « Le manque d’ac­ti­vi­té phy­sique est le pire en­ne­mi de notre dos. Peu à peu, les muscles en­tou­rant la co­lonne ver­té­brale se ré­tractent, le dos de­vient raide et plus fra­gile, pré­cise le doc­teur

De­long. Sans comp­ter que l’in­ac­ti­vi­té fa­vo­rise la prise de poids, un fac­teur ag­gra­vant des pa­tho­lo­gies du dos. »

Les mau­vaises pos­tures Elles sont dans la ligne de mire des mé­de­cins, no­tam­ment sur le lieu de tra­vail. Les dor­sal­gies consti­tuent en ef­fet le deuxième mo­tif de consul­ta­tion chez le mé­de­cin et la pre­mière cause d’in­va­li­di­té chez les per­sonnes de moins de 45 ans.

Les femmes sont les plus tou­chées Plus d'un tiers d'entre-elles se plaint ré­gu­liè­re­ment de dou­leurs dor­sales. « Rien d'éton­nant à ce­la confirme le Doc­teur De­long. Elles sont plus sen­sibles au stress et leur mus­cu­la­ture, moins puis­sante que celles des hommes, les ex­pose da­van­tage au mal au dos. » Cer­taines pro­fes­sions ex­posent par­ti­cu­liè­re­ment le dos. La pro­por­tion de pa­tients souf­frant de ces pa­tho­lo­gies est ain­si su­pé­rieure à la moyenne chez les agri­cul­teurs, par­mis le per­son­nel hos­pi­ta­lier et les pro­fes­sion­nels du BTP.

LO­CA­LI­SEZ LA ZONE DE DOU­LEUR

Vous avez mal en bas du dos Aus­si ap­pe­lée lum­ba­go ou tour de reins, la lom­bal­gie est une dou­leur très fré­quente (huit cas sur dix se­lon l’As­su­rance ma­la­die) qui ré­sulte d’un

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