LA VIE CONTI­NUE (PRESQUE) NOR­MA­LE­MENT

Vie Pratique Sante - - SANTÉ -

Le fond d’oeil confirme la sus­pi­cion de MLA, la ma­cu­lo­pa­thie liée à l’âge, une forme sans dé­gé­né- Avec un champ de vision ré­duit, une mau­vaise per­cep­tion des contrastes et des dé­tails, la per­sonne at­teinte de DMLA peut éprou­ver des dif­fi­cul­tés à évo­luer dans un cadre qui lui est fa­mi­lier. Des amé­na­ge­ments aident à réduire les consé­quences de la ma­la­die : aug­men­ter la lu­mi­no­si­té dans les pièces dé­diées à la lec­ture ou dans la cuisine en mul­ti­pliant les lampes (di­ri­gées vers le pla­fond ou le sol pour évi­ter l’éblouis­se­ment) ou ins­tal­ler un dé­tec­teur de mou­ve­ment pour dé­clen­cher au­to­ma­ti­que­ment l’éclai­rage. La DMLA per­tur­bant la per­cep­tion des contrastes, choi­sis­sez les ob­jets du quo­ti­dien en fonc­tion de leurs cou­leurs pour les rendre plus vi­sibles. Vous trou­ve­rez plus de conseils sur le site Pro­che­de­ma­lade.com.

, dé­taille Axelle Al­phan­da­ri. Ac­com­pa­gnée d’une baisse vi­suelle ra­pide, de dé­for­ma­tions très marquées ou de l’ap­pa­ri­tion d’un sco­tome au centre de la vision, cette forme de DMLA doit être ra­pi­de­ment prise en charge. « Grâce à des in­jec­tions in­tra­vi­tréennes d’an­ti­fac­teurs de crois­sance vas­cu­laire (an­tiVEGF), il est pos­sible de rendre in­ac­tifs les vais­seaux et de li­mi­ter ain­si la pro­gres­sion de la ma­la­die, même si nous ne sa­vons pas en­core la stop­per com­plè­te­ment » , pré­cise l’oph­tal­mo­logue. Il convient de res­ter vi­gi­lant et de s’as­treindre à un sui­vi ré­gu­lier. Une DMLA de forme hu­mide peut, après plu­sieurs an­nées de thé­ra­pie, évo­luer vers une forme dite sèche ou atro­phique, in­cu­rable à ce stade des re­cherches. « D’évo­lu­tion

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