Claude,

Vie Pratique Sante - - SANTÉ -

Les pre­miers signes de la DMLA sont ap­pa­rus il y a deux ans. À force de plai­san­ter avec mes en­fants et mes amis sur mon “grand âge”, je n’y ai pas fait at­ten­tion. Pas­sé 40 ans, la vue baisse et je ne voyais pas pour­quoi j’y au­rais échap­pé. L’ag­gra­va­tion des symp­tômes m’a conduit à consul­ter un oph­tal­mo­logue qui a ra­pi­de­ment po­sé le diag­nos­tic : DMLA. Une fois ad­mis le fait que je ne pour­rais pas en gué­rir, je me suis ac­com­mo­dé de la si­tua­tion, en sui­vant un ré­gime et un trai­te­ment pour ra­len­tir la pro­gres­sion de la ma­la­die et en adap­tant ma fa­çon de vivre. J’évite de me pro­me­ner seule dans la rue et j’ai ins­tal­lé des lampes par­tout dans mon ap­par­te­ment. Mais ce­la ne m’em­pêche pas de sor­tir et de voir mes amis.

Newspapers in French

Newspapers from France

© PressReader. All rights reserved.