Ron O’Keefe : Ri­cken Amps

Am­pli­fiers

Vintage Guitare - - LA UNE -

Nous vous l’avions pro­mis, elle s’est fait at­tendre et dé­si­rer, mais la voi­ci en­fin : la plus belle col­lec­tion au monde d’am­plis Ri­cken­ba­cker... Ron O’Keefe nous avait dé­jà fait pro­fi­ter de ses ac­cu­mu­la­tions mi­ri­fiques de gui­tares Ri­cken­ba­cker, de Fen­der Jazz­mas­ter, d’am­plis Fen­der. Il nous a in­vi­tés ce mois- ci à dé­cou­vrir le der­nier vo­let de cette col­lec­tion mu­li­fa­cettes... Ri­cken­ba­cker n’est pas le pre­mier nom qui vient à l’es­prit quand on évoque les am­plis fif­ties, pour­tant les en­gins construits par la com­pa­gnie à cette époque sont d’une qua­li­té re­mar­quable et se dis­tinguent des am­plis de na­ture si­mi­laire construits par le concur­rent Fen­der par une ligne es­thé­tique par­ti­cu­liè­re­ment sé­dui­sante. L’am­pleur de cette col­lec­tion et la ri­chesse des connais­sances col­lec­tées au­près de notre ami Ron nous ont pous­sé à dé­cli­ner cette re­vue d’ef­fec­tif sur deux nu­mé­ros. Voi­ci donc la pre­mière par­tie de ce tour d’ho­ri­zon. Ri­cken­ba­cker n’est pas une en­tre­prise par­ti­cu­liè­re­ment ré­pu­tée pour ses am­plis au­près du grand pu­blic, pour­tant elle a ses in­con­di­tion­nels, et de nom­breux mu­si­ciens ap­pré­cient le son de ces am­plis vin­tage. Quand la com­pa­gnie a- t- elle com­men­cé à en construire ?

Contrai­re­ment à Fen­der, qui a fait une en­trée dans le bu­si­ness des am­plis après avoir construit ses pre­mières gui­tares, Ri­cken­ba­cker avait dé­jà com­men­cé à construire ses pre­miers am­plis au dé­but des an­nées 30, afin qu’ils puissent être pro­po­sés avec ses pre­mière gui­tares élec­triques lap steel “ha­waiiennes”. La mai­son Ri­cken­ba­cker est d’ailleurs gé­né­ra­le­ment consi­dé­rée comme étant la com­pa­gnie qui a éla­bo­ré et construit les pre­mières gui­tares élec­triques, aus­si connues le nom de frying pan ( poêles à frire) du fait de leur res­sem­blance frap­pante avec cet us­ten­sile de cui­sine ! Ces gui­tares consis­taient en un long manche en alu­mi­nium pro­lon­gé d’un corps cir­cu­laire sur le­quel était mon­té un seul mi­cro bap­ti­sé horse shoe ( fer à che­val). Ce mi­cro en fer à che­val était la pièce qui per­met­tait de trans­mettre la vi­bra­tion des cordes à l’am­pli, au tra­vers d’un fil, et l’am­pli pro­dui­sait à son tour un son par l’in­ter­mé­diaire de son haut­par­leur.

C’est vrai que ça pa­raît évident au­jourd’hui, mais à l’époque c’était un concept par­ti­cu­liè­re­ment ré­vo­lu­tion­naire ! À quoi res­sem­blaient donc ces tout pre­miers am­plis Ri­cken­ba­cker ?

Ils étaient très pri­mi­tifs et res­sem­blaient en fait à des ra­dios, même par leur concep­tion élec­tro­nique. Ils pré­sen­taient sim­ple­ment des trans­for­ma­teurs plus grands et un haut- par­leur plus large que ceux ins­tal­lés sur les ra­dios de l’époque. En fait, le pre­mier am­pli Ri­cken­ba­cker ja­mais pro­duit s’ap­pe­lait tout sim­ple­ment “The Spea­ker” et il fut créé pour re­layer l’am­pli­fi­ca­tion de la lap steel élec­trique qui ve­nait de sor­tir à l’époque. Les va­riantes sur les pre­miers am­plis Ri­cken­ba­cker sui­virent ain­si les va­riantes

des pre­mières gui­tares lap steel et des autres ins­tru­ments élec­triques de la com­pa­gnie. Il y exis­tait ain­si des ap­pa­reillages de lap steel et d’am­pli, ven­dus en­semble. Le plus po­pu­laire de ces couples était le “Mo­del 59”, un set qui re­grou­pait un am­pli et sa cou­sine lap steel et qui se nom­maient tous les deux “Mo­del 59”. Cet am­pli de concep­tion très ru­di­men­taire ne pré­sen­tait au­cun bou­ton de ré­glage, et n’était même pas équi­pé de switch on/ off, ce der­nier étant ar­ri­vé bien plus tard. Tous ces pre­miers am­plis Ri­cken­ba­cker étaient construits avec une struc­ture en mé­tal ; c’était le cas par exemple du Mo­del 59, ain­si que d’un autre mo­dèle, lé­gè­re­ment plus grand et tou­jours construit avec une cou­ver­ture mé­tal­lique, l’am­pli “Lunch­box”.

Quand sont- ils pas­sés à une construc­tion plus clas­sique avec des corps en bois en rem­pla­ce­ment de ces struc­tures en mé­tal ?

À la fin des an­nées 30. Ri­cken­ba­cker a alors com­men­cé à developper des am­plis plus grands avec des corps construits en bois et re­cou­verts de tis­su. Ces am­plis étaient pour­vus de contrôles de vo­lume et de to­na­li­té et des en­trées pour pou­voir bran­cher plu­sieurs ins­tru­ments. Par­mi ces tout pre­miers mo­dèles, il y avait par exemple le M- 11 et le M- 12. The M- 11 exis­tait sous deux ver­sions dif­fé­rentes. Soit le pan­neau fron­tal de l’am­pli ex­hi­bait un large “R” de­vant la grille, soit il pro­po­sait un lo­go “Rick” dans une ty­po très Art- Dé­co. Le M- 11 pré­sen­tait un pan­neau de contrôle rec­tan­gu­laire dé­ga­gé sur la sur­face su­pé­rieure de l’am­pli. Le M- 12 avait un ca­nal sup­plé­men­taire et un pan­neau de contrôle pré­sen­té en biais, entre la face pos­té­rieure et la face su­pé­rieure du corps. Ces dif­fé­rences mises à part, il s’agis­sait en gros du même am­pli, gé­né­ra­le­ment re­cou­verts par un tis­su la­qué de deux tons de bruns ou d’un autre ma­té­riau.

Le switch on/ off est ap­pa­ru bien plus tard...

Ces am­plis sont- ils re­cher­chés au­jourd’hui ?

Oui, mais il existe une plus pe­tite ver­sion de ces am­plis, bap­ti­sée the “Ace” mo­dèle M- 88, qui est aus­si connu sous le nom de “Sur­fer”, du fait du mo­tif gra­phique sur la grille de tis­su de la fa­çade. C’était un pe­tit am­pli avec un HP de huit pouces, qui al­lait sou­vent de pair avec une steel gui­tar. Il est très re­cher­ché au­jourd’hui du fait de son gra­phisme sur­fer très co­ol.

Il semble donc que la plu­part de ces am­plis étaient conçus pour des gui­tares lap steel.

Oui, pour la clar­té de cette dis­cus­sion, il est im­por­tant de bien com­prendre la dif­fé­rence entre une steel gui­tar et une gui­tare élec­trique nor­male. Une steel gui­tar est pour­vue de 6 cordes [ le plus gé­né­ra­le­ment, mais pas tou­jours. NDLR] et elle est jouée soit à plat sur les ge­noux, elle s’ap­pelle alors une laps­teel ou elle est mon­tée sur des pieds qui peuvent se fixer à la base de la la gui­tare, on l’ap­pelle alors une con­sole steel. Les steel gui­tars sont jouées avec une barre de me­tal que l’on glisse sur les cordes, et les ac­cords ne sont pas for­més avec les doigts de la main gauche. Il n’y a pas de frettes, juste des traits qui servent de re­pères pour po­si­tion­ner la barre en acier ou en verre. D’un l’autre cô­té, il existe ce que l’on ap­pel­lait les gui­tares “Elec­tro Spa­nish”, qui se­raient tout sim­ple­ment ce qu’on ap­pelle au­jourd’hui des gui­tares élec­triques. La gui­tare “Elec­tro- Spa­nish” ( que l’on re­trouve dans la no­men­cla­ture Gib­son avec le pré­fixe “ES,” comme “ES- 335”), était, à son stage ini­tial de dé­ve­lop­pe­ment dans les an­nées 40, une acous­tique sur la­quelle on fixait un mi­cro pour am­pli­fier le son des cordes. Fen­der et Gib­son étaient en avance sur Ri­cken­ba­cker quand ils ont mis au point les pre­mières gui­tares élec­triques so­lid­bo­dy qui n’avaient pas be­soin d’une caisse de ré­so­nance pour am­pli­fier le son. L’aven­ture de la com­pa­gnie Ri­cken­ba­cker dans le do­maine des am­plis pour gui­tares ( par op­po­si­tion aux am­plis pour les steel gui­tares) a ac­com­pa­gné le dé­ve­lop­pe­ment de sa propre ligne de gui­tares élec­triques. Il s’agis­sait tout d’abord les mo­dèles so­lid­bo­dy “Com­bo” qui dé­bu­tèrent en 1954, puis les mo­dèles se­mi- hol­low “Ca­pri” qui dé­bu­tèrent quant à eux en 1958.

Fen­der et Gib­son étaient en avance sur Ri­cken­ba­cker...

Ces am­plis avaient- ils des re­pères, des codes, comme ceux de Fen­der, qui per­met­taient d’en dé­ter­mi­ner la date de construc­tion ?

Fen­der avait en ef­fet mis au point un sys­tème qui consis­tait à im­pri­mer un code nu­mé­rique sur le châs­sis de chaque am­pli, et plus tard un tam­pon en­cré, de deux lettres, sur le tube chart de chaque

am­pli [ le tube chart était un feuille de pa­pier col­lée dans l’am­pli sur la­quelle fi­gu­rait l’ordre d’in­ser­tion et le type de chaque lampe re­com­man­dée par le construc­teur. NDLR]. Mais Ri­cken­ba­cker ne pré­sen­tait au­cun des deux sys­tèmes. En lieu et place, les am­plis Ri­cken­ba­cker des an­nées 50 avaient un code al­pha­nu­mé­rique gra­vé en re­lief à l’in­té­rieur de l’am­pli, sur sa base. Il semble qu’il y ait eu une lo­gique sé­quen­tielle à ces codes au mi­lieu des an­nées 1950, mais il n’y a pas de sys­tème uni­forme pour les “dé­chif­frer”. De plus, les am­plis Ri­cken­ba­cker ne pré­sen­taient pas de tube charts comme les Fen­der. C’est un autre en­droit où on au­rait pu trou­ver des in­for­ma­tions, mais ce n’était pas le cas.

Com­ment se pas­saient les rap­ports entre Fen­der et Ri­cken­ba­cker à ce su­jet, y avait- il une ému­la­tion, une com­pé­ti­tion, ou une ins­pi­ra­tion mu­tuelle ?

D’une ma­nière gé­né­rale, le dé­ve­lop­pe­ment des lignes d’am­pi­fi­ca­teurs Ri­cken­ba­cker dans les an­nées 50 a sui­vi le dé­ve­lop­pe­ment des lignes Fen­der en termes de concep­tion élec­tro­nique de base, bien qu’il existe des dif­fé­rences no­tables entre les deux marques. Par exemple, Fen­der pro­dui­sait un am­pli bap­ti­sé The Champ, qui était équi­pé d’un haut- par­leur de 6 ou de 8 pouces, qui était sur­tout pré­vu pour une uti­li­sa­tion avec des lap steel ou des gui­tars so­lid­bo­dy “d’étude”. Ri­cken­ba­cker pro­dui­sit alors à son tour le mo­dèle “M- 8”, qui était si­mi­laire au Champ en terme d’élec­tro­nique et qui uti­li­sait le même type de spea­kers al­ni­co, mais qui était bien dif­fé­rent sur le plan cos­mé­tique. Ri­cken­ba­cker re­prit donc le concept élec­tro­nique simple de l’am­pli Sur­fer, et, in­fluen­cé sans au­cun doute par le de­si­gn sim­plis­sime du Champ Amp de Fen­der, a com­men­cé au dé­but des an­nées 50 la pro­duc­tion de l’am­pli M- 8 qui se ca­rac­té­ri­sait par la pré­sence d’une seule lampe de sor­tie 6V6, une seule lampe de pré- am­pli­fi­ca­tion et d’un haut- par­leur de huit pouces. Cette ligne d’am­plis se pré­sen­tait avec une mul­ti­tude de fi­ni­tions : brun deux tons, crème, blanc ou gris, au­tant de cou­leurs qui fi­gu­raient par­mi les choix pos­sibles.

Le dé­ve­lop­pe­ment a sui­vi ce­lui de Fen­der.

Tous avaient des qua­li­tés élec­tro­niques et so­nores si­mi­laires et ces am­plis sont as­sez re­cher­chés au­jourd’hui du fait de la qua­li­té du son sa­tu­ré qu’ils per­mettent d’ob­te­nir avec une gui­tare élec­trique. Une ver­sion plus ro­buste de l’am­pli M- 8, avec un haut- par­leur de 8 pouces mais un corps un peu plus large, construit avec un bois plus épais et une poi­gnée plus ré­sis­tante fut éga­le­ment pro­duit à cette époque par Ri­cken­ba­cker et bap­ti­sé Mo­del M- 88.

Est- ce qu’on re­trouve cette si­mi­la­ri­té de mo­dèles avec le haut de gamme chez Fen­der ?

Oui. On no­te­ra par exemple que la ré­ponse de Ri­cken­ba­cker au com­bo le plus im­po­sant de chez Fen­der, le De­luxe, avec un haut- par­leur de 12 pouces, fut le mo­dèle M- 9. Ils pro­po­sèrent en même temps éga­le­ment un mo­dèle plus ro­buste, le M- 11, uti­li­sant la même no­men­cla­ture que pour les am­plis mai­son des an­nées 30, mais avec un de­si­gn to­ta­le­ment rénové. L’am­pli M- 9 de 1957 était construit tout en fi­nesse, avec une poi­gnée en Lu­cite et un corps construit avec un bois plus fin. Cet am­pli était par­ti­cu­lier dans la me­sure où il était équi­pé d’un des pre­miers haut- par­leurs Ox­ford de 12 pouces qui pré­sen­tait un des­sin au sten­cil sur l’ai­mant mais pas d’autres codes ou in­for­ma­tions. Le mo­dèle M- 11A de 1957 avait été pen­sé pour le mu­si­cien de concert, avec une poi­gnée épaisse, et une construc­tion gé­né­rale net­te­ment plus ro­buste. Il pré­sen­tait éga­le­ment un pé­da­lier en bois pour as­su­rer la fonc­tion “tre­mo­lo”. Il faut no­ter à ce su­jet que cha­cun de ces am­plis pou­vait être dis­po­nible avec ou sans le tre­mo­lo. Ceux équi­pés du tre­mo­lo étaient dis­tin­gués par le suf­fixe “A”. Les am­plis M- 9 et M- 11 pré­sen­taient beau­coup des ca­rac­té­ris­tiques élec­tro­niques de l’am­pli Fen­der De­luxe, et par­ta­geaient des dé­tails de construc­tion comme l’usage de châs­sis en forme de boi­tiers en acier chro­més at­ta­chés au

Le M- 9 fut la ré­ponse à l’am­pli De­luxe de chez Fen­der.

ca­bi­net en bois de l’am­pli avec des vis. Bien que les poi­gnées sur les am­plis Fen­der étaient gé­né­ra­le­ment réa­li­sées en cuir, les poi­gnées sur les am­plis Ri­cken­ba­cker étaient quant à elles faites en plas­tique épais ou Lu­cite. Les deux construc­teurs réa­li­saient de la même fa­çon leurs corps d’am­pli avec des planches de sa­pin jointes par un sys­tème de fins te­nons et mor­taises. Fen­der re­cou­vrait ses am­plis de tweed, tan­dis que les am­plis Ri­cken­ba­cker des an­nées 50 ( à l’ex­cep­tion des am­plis M- 8), étaient re­cou­verts avec un ma­té­riau gris à base de tis­su, qui n’est pas dis­po­nible au­jourd’hui. Peut- être que le ma­té­riau le plus proche au­jourd’hui se­rait la toile ci­rée. Cette fi­ni­tion ne vieillis­sait pas bien, et cer­tains exem­plaires sur­vi­vants sont par­ti­cu­liè­re­ment abî­més.

Quelle est la pé­riode la plus pri­sée des ama­teurs d’am­plis Ri­cken­ba­cker ?

Les an­nées 50, sans au­cun doute. Ce fut le som­met de la pro­duc­tion d’am­plis à lampes Ri­cken­ba­cker, avec de très nom­breux mo­dèles. Le mo­dèle M- 11 vit son pro­fil se developper et il fut alors pour­vu d’un corps plus large, tout en gar­dant la même élec­tro­nique et la même confi­gu­ra­tion de haut- par­leur, ces ca­rac­té­ris­tiques res­tèrent les mêmes, avec l’ad­di­tion d’une qua­trième en­trée sur le ta­bleau de contrôle. La confi­gu­ra­tion à quatre en­trées de­vint stan­tard en 1959 pour tous les com­bos Ri­cken­ba­cker. Et, pour pour­suive la com­pa­rai­son avec les am­plis Fen­der, la ré­ponse de Ri­cken­ba­cker aux am­plis Pro Amp de Fen­der avec les HP stan­dard de 15 pouces fut l’am­pli M- 15, qui avait fait son ap­pa­ri­tion au dé­buts

Les am­plis les plus re­cher­chés sont ceux des an­nées 50.

des an­nées 50 avec un seul HP al­ni­co Jen­sen de 15 pouces, et qui évo­lua par la suite avec l’ad­jonc­tion d’un twee­ter de 4 pouces, un pe­tit haut- par­leur al­ni­co qui était dis­po­sé dans le coin su­pé­rieur de l’am­pli, pour re­pro­duire les notes hautes de l’ins­tru­ment. Puis ap­pa­rut le pre­mier com­bo Ri­cken­ba­cker avec deux haut- par­leurs, le M- 12, qui se ré­vé­la être très po­pu­laire, mais qui reste très rare au­jourd’hui sur le mar­ché vin­tage, avec plus de puis­sance que ses pré­dé­ces­seurs et deux haut­par­leurs Jen­sen de 12 pouces. En terme d’élec­tro­nique et de son, cet am­pli est com­pa­rable au Fen­der Twin Amp des an­nées 50.

( Col­lec­tion : Ron O’Keefe)

Un ma­gni­fique exem­plaire d’am­pli Ri­cken­ba­cker « Cu­tout » de 1938.

( Col­lec­tion : Ron O’Keefe)

Un am­pli “Lunch­box” de 1934. Comme le Mo­del 59, cet am­pli pré­sen­tait une struc­ture en mé­tal. Son for­mat de pe­tit va­lise lui va­lut son sur­nom qui si­gni­fiait « boîte à casse- croûte » .

( Col­lec­tion : Ron O’Keefe).

Le Lunch­box de 1934 de dos. On aper­çoit le nu­mé­ro de sé­rie gra­vée à la base du haut- par­leur.

( Col­lec­tion : Ron O’Keefe)

Un mo­dèle 38 de dos

( Coll : Ron O’Keefe)

Un mo­dèle 59 de face, un des pre­miers am­plis Ri­ckenc­ba­cker, ven­du en set avec une lap steel bat­pi­sée éga­le­ment Mo­del 59.

( Coll : Ron O’Keefe)

Un mo­dèle 59 de dos. Très ru­di­men­taire, l’am­pli ne com­por­tait au­cun ré­glage, pas même un switch on/ off !

( Col­lec­tion : Ron O’Keefe)

Un mo­dèle M- 10 de 1938 avec sa grille en mé­tal

( Col­lec­tion : Ron O’Keefe)

M- 8 en ver­sion Cream de 1956 en état de con­ser­va­tion im­pec­cable

( Coll. Ron O’Keefe)

M- 8 Gray 1958 ar­rière avec un HP de 8 pouces, une seule lampe de sor­tie 6V6 et une lampe de pré- am­pli­fi­ca­tion

( Col­lec­tion : Ron 0’ Keefe)

L’am­pli M- 9 de dos, on aper­çoit la ga­melle de 12 pouces.

( Col­lec­tion Ron O’Keefe)

Le M- 9 ( ici un mo­dèle de 1957), fut la ré­ponse de Ri­cken­ba­cker au De­luxe du concur­rent Fen­der.

( Coll. Ron O’Keefe)

L’am­pli M- 8, ici une ver­sion « gray » de 1958, avec poi­gnée en Lu­cite, fut in­fluen­cé par le Champ Amp de chez Fen­der.

( Col­lec­tion : Ron O’Keefe).

L’am­pli M- 11A, comme le M- 9, pré­sen­tait beau­coup de si­mi­li­tudes avec l’am­pli De­luxe du concur­rent Fen­der. Conçu pour la scène, il était équi­pé d’une poi­gnée par­ti­cu­liè­re­ment so­lide.

( Col­lec­tion : Ron O’Keefe)

Le M- 11A de dos. ré­vèle la pré­sence d’une pé­dale de bois pour ac­tion­ner le tre­mo­lo de l’am­pli

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