Dea­ler : Vin­tage Gui­tars

Vintage Guitare - - LA UNE - www.vin­ta­ge­gui­tars.fr

Be­noit De­broize fait par­tie de ces gens qui se dé­voilent len­te­ment, comme les bons vins. Pas le genre à ac­cueillir le cha­land à coups de claques dans le dos pour mieux lui four­guer une pelle im­pro­bable. Sé­rieux, or­ga­ni­sé, in­tel­li­gent et te­nace, il a réus­si à pé­ren­ni­ser à Rennes une des rares bou­tiques vin­tage de ce pays, et il fe­ra sû­re­ment par­tie des ac­teurs de ce mi­lieu qui comp­te­ront dans les an­nées à ve­nir.

Qu’est- ce qui a sus­ci­té votre in­té­rêt pour la gui­tare, quel a été votre par­cours d’ama­teur et de mu­si­cien ?

Aus­si loin que je puisse m’en sou­ve­nir j’ai tou­jours été fas­ci­né par la mu­sique et pas seule­ment la gui­tare. Tout pe­tit, je grat­tais sur la man­do­line na­po­li­taine de mes grands- pa­rents mais c’est vrai­ment vers l’ado­les­cence que le dé­clic s’est pro­duit. Au ly­cée, je traî­nais avec des amis un peu plus vieux dont les pa­rents avaient de bonnes connais­sances mu­si­cales. On pio­chait al­lè­gre­ment dans les dis­co­thèques de cha­cun. C’était as­sez va­rié mais on était bien sûr ar­chi fan des grands comme Hen­drix, Led Zep, etc. C’est à ce mo­ment- là que je me suis es­sayé à re­jouer ce qu’on écoutait. Il y avait beau­coup de blues, j’ai donc com­men­cé à ex­plo­rer les open tu­nings, par exemple. À la sor­tie du ly­cée, j’ai fait des études de so­cio­lo­gie et d’eth­no­mu­si­co­lo­gie, que je payais en tra­vaillant dans les salles de concert du coin ou dans les fes­ti­vals de l’Ouest. Un ré­gis­seur, Tune, qui nous a mal­heu­reu­se­ment quit­tés il y a peu, m’avait pris sous son aile. Il m’a ai­dé à ap­prendre les mé­tiers du spec­tacle, qui ont d’ailleurs fi­ni par prendre le pas sur les études... Je bai­gnais donc conti­nuel­le­ment dans la mu­sique.

Quel type de mo­dèle a fixé le pre­mier votre at­ten­tion ?

Cer­tai­ne­ment les gui­tares slide ou les ré­so­na­teurs. Etant fan de blues, les vieilles Na­tio­nal et Weis­sen­born m’at­ti­raient par­ti­cu­liè­re­ment et il au­ra fal­lu du temps avant que je puisse en avoir une ori­gi­nale entre les mains. Je pense que j’ai fait mes pre­miers plans slide quand j’avais 16 ans sur une Eko clas­sique des an­nées 60… Pas très adap­té, mais c’est tout ce que j’avais.

Comment en êtes- vous ar­ri­vé à re­vendre des gui­tares et quand ce hob­by est- il de­ve­nu une pro­fes­sion ?

Quand j’étais in­ter­mit­tent, j’avais un gros creux dans mon agen­da, entre la fin des Trans­mu­si­cales en dé­cembre à Rennes et le fes­ti­val Art Rock à Saint- Brieuc en mai. C’était donc un bon moyen de s’oc­cu­per. Dans un pre­mier temps j’ache­tais des gui­tares pour moi- même et les co­pains. J’ai très vite été dé­pas­sé, car il y avait beau­coup de de­mandes, c’est là que j’ai vu que mon pro­jet était viable. Il a donc fal­lu ré­gu­la­ri­ser la si­tua­tion et mon­ter une boîte, ça c’était en 2008. Tra­vaillant tou­jours à cô­té, je n’avais pas be­soin de dé­ga­ger de sa­laire, et les pro­fits, quand il y en avait, étaient ré­in­jec­tés dans la boîte. J’ai cu­mu­lé les deux ac­ti­vi­tés pen­dant quelques an­nées, jus­qu’au jour où j’ai été sé­rieu­se­ment bles­sé sur un mon­tage pour un concert au Li­ber­té à Rennes. Je me suis alors en­tiè­re­ment consa­cré aux gui­tares. Tout ce­la s’est fait pe­tit à pe­tit, j’ai ap­pris au fur et à me­sure, je suis mon­té en gamme pro­gres­si­ve­ment.

Ex­pli­quez- nous comment fonc­tionne con­crè­te­ment Vin­tage Gui­tars ? Quelles sont les heures d’ou­ver­ture, les condi­tions de vente, etc.

Je tra­vaille tout seul et je me dé­place beau­coup sur les sa­lons amé­ri­cains et eu­ro­péens, ce qui im­plique d’être par­fois fer­mé pen­dant plu­sieurs se­maines d’af­fi­lée. Quand je suis en France, la bou­tique est ou­verte du mer­cre­di au sa­me­di de 10 h à mi­di et de 14 h à 18 h 30. Le reste du temps, les gens peuvent me contac­ter et suivre l’ac­tua­li­té du ma­ga­sin grâce à Fa­ce­book et bien sûr grâce au site in­ter­net ( www. vin­ta­ge­gui­tars. fr). Je suis aus­si sui­vi par des gens qui sont loin, voire à l’autre bout du monde, on communique alors par mail for­cé­ment. Pour que cha­cun se sente en confiance je fais des des­crip­tions en gé­né­ral as­sez dé­taillées, mais j'offre quand même un droit de re­tour de 14 jours, ce­la per­met de choi­sir se­rei­ne­ment.

Où est si­tuée votre bou­tique exac­te­ment ? Quels sont les avan­tages et les in­con­vé­nients de cette lo­ca­li­sa­tion ?

À Rennes, au 190, rue de Nantes. C’est une ville qui bouge bien et avec beau­coup de mu­si­ciens c’est donc un en­vi­ron­ne­ment plu­tôt sti­mu­lant. Je suis si­tué à quelques mi­nutes de la gare, j’ai donc pas mal de clients pa­ri­siens et d'un peu par­tout en France qui prennent le train pour ve­nir voir les gui­tares et flâ­ner un peu en ville, chose que je n’avais pas du tout an­ti­ci­pé… Je n'ai pas en­core trou­vé d'in­con­vé­nient. C'est un chan­ge­ment ra­di­cal et très confor­table par rap­port au fait de re­ce­voir à do­mi­cile comme je le fai­sais avant l'ou­ver­ture de la bou­tique en 2013.

Quelle est l’im­por­tance du site in­ter­net et quelles sont les règles de base pour le rendre at­trac­tif ?

Le site est cru­cial, au dé­part je n'avais que ça pour ex­po­ser mes gui­tares. Comme ce sont des ins­tru­ments par dé­fi­ni­tion d'oc­ca­sion il peut y avoir des ré­pa­ra­tions, des pièces chan­gées, toute sorte de choses an­xio­gènes pour le gui­ta­riste. Je m'ef­force donc de faire des des­crip­tifs ex­haus­tifs, de men­tion­ner chaque dé­tail, afin que cha­cun achète en connais­sance de cause. Je prends toute sorte de dé­tails en pho­tos pour don­ner un maxi­mum d'in­for­ma­tions. J'es­saie de me mettre à la place de ce­lui qui est der­rière son écran et qui n'a ja­mais eu l'ins­tru­ment dans les mains. J'es­saie aus­si dans une cer­taine me­sure de re­trans­crire l'ex­pé­rience de jeu, c'est la par­tie la plus com­pli­quée.

Ven­dez- vous en ma­jeure par­tie par le site sans que les clients se dé­placent ?

Non, beau­coup aiment se dé­pla­cer et avoir l'ins­tru­ment en main, ce qui est tout à fait nor­mal. Mais ce n'est pas tou­jours pos­sible. Dans ce cas, je leur ex­pé­die et ils se font leur idée. Le mar­ché lo­cal et fran­çais doit re­pré­sen­ter la moi­tié des ventes. Le reste se ré­par­tit

ailleurs en Eu­rope, aux États- Unis très souvent de­puis que le dol­lar est re­mon­té, au Ja­pon oc­ca­sion­nel­le­ment, et là il n'y a pas le choix.

Quels sont les types de gui­tares que ven­dez le plus souvent?

Je vends beau­coup de Gib­son et Mar­tin acous­tiques des an­nées 20 aux an­nées 60. Pas mal de ré­so­na­teurs Na­tio­nal et Do­bro, ma pas­sion. En élec­triques c'est très va­rié, j'es­saie de tou­jours pro­po­ser des choses dif­fé­rentes, mais comme j'aime beau­coup les gui­tares hol­low­bo­dy, les élec­triques que j'ai le plus ven­dues sont pro­ba­ble­ment les Gib­son ES.

Pen­sez- vous que les Fran­çais sont en­core un peu fri­leux pour le très haut de gamme, le vin­tage à cinq chiffres ?

Il y a en France des col­lec­tion­neurs qui connaissent la va­leur et la ra­re­té de ces pièces et sont prêts à mettre le prix mais c'est cer­tai­ne­ment moins cou­rant qu'aux États- Unis ou au Ja­pon par exemple.

Comment se passent vos voyages aux USA dans les sa­lons, comment ra­pa­triez­vous les gui­tares ?

En gé­né­ral j'ar­rive un jour ou deux avant l'ou­ver­ture du sa­lon, his­toire d'avoir les yeux bien ou­verts. Je ré­serve un em­pla­ce­ment pour pou­voir sto­cker les ins­tru­ments et tra­vailler un peu sur place. C'est un exer­cice dif­fi­cile qui de­mande une cer­taine concen­tra­tion et une grande ré­ac­ti­vi­té car les bons deals partent vite, il y a beau­coup de concur­rence, des dea­lers US entre eux mais aus­si des Ja­po­nais. En gé­né­ral je ra­mène une ving­taine de gui­tares. En­suite il faut faire les for­ma­li­tés doua­nières, trou­ver un pré­pa­ra­teur pour condi­tion­ner les gui­tares pour le grand voyage, puis un trans­por­teur vient les cher­cher et tout ce­la ar­rive chez nous par fret aé­rien.

Avez- vous des re­ven­deurs fi­dèles qui vous four­nissent en ins­tru­ments ?

Oui, ce sont souvent des ma­ga­sins ha­bi­tués des sa­lons, Mike Ree­der, que vous in­ter­vie­wiez dans votre der­nière édi­tion en fait par­tie. De­rek, un an­cien de chez Gruhn, doit être ce­lui à qui j'ai

ache­té le plus de gui­tares, mais il y en a tant d'autres. Cer­tains n'ont même pas de site, il faut se dé­pla­cer pour les trou­ver. C'est un pe­tit monde en fait. Tout le monde se connaît. Les re­la­tions entre les ven­deurs sont très dé­ve­lop­pées là- bas, ici cha­cun reste un peu dans son coin, c'est très dif­fé­rent, mais ça bouge pe­tit à pe­tit j'ai l'im­pres­sion.

Y a- t- il des mo­dèles par­ti­cu­liers que l’on vous de­mande et que vous avez du mal à dé­ni­cher ?

Non, pas vrai­ment, on peut tout trou­ver, le pro­blème est plu­tôt le bud­get.

Ache­tez- vous des gui­tares qui ne sont pas en état im­pec­cable et que vous faites res­tau­rer en France ? Quels sont les lu­thiers qui réa­lisent ces res­tau­ra­tions ?

Oui, j'adore faire ça et leur re­don­ner vie. C'est as­sez fré­quent en fait. J'es­saie de me frei­ner car ce n'est pas sur ces ins­tru­ments que je peux réel­le­ment ga­gner ma vie parce que ce­la coûte as­sez cher, mais c'est plus fort que moi... Ce sont souvent des gui­tares à ré­so­na­teurs et for­cé­ment je les confie à Mike Le­wis. Il y a quelques an­nées j'avais ré­cu­pé­ré un Do­bro square neck 16H qui avait été re­trou­vé sous le toit d'un grange à foin dans l'Ala­ba­ma, elle était vrai­ment très sale et en mau­vais état mais je voyais bien le po­ten­tiel. Mike a pas­sé beau­coup de temps des­sus et le ré­sul­tat était vrai­ment gé­nial. Je ne le fais que pour ce genre d'ins­tru­ment qui sont un peu rares et qui me parlent.

Ef­fec­tuez- vous vous- même les ré­glages né­ces­saires sur des gui­tares ?

Oui je fais les ré­glages et l'en­tre­tien cou­rant. Pour les in­ter­ven­tions de lu­the­rie, je fais en gé­né­ral ap­pel aux lu­thiers spé­cia­li­sés. Mike Le­wis jus­te­ment pour les ré­so­na­teurs, Flo­rian Cha­teau pour les acous­tiques et les ha­waïennes, Tom Mar­ceau pour la par­tie élec­trique.

Est- ce qu’il vous est ar­ri­vé de vous rendre compte que vous êtes fait gru­ger sur un exem­plaire par­ti­cu­lier après l’avoir ache­té ? Oui, c'est ar­ri­vé bien sûr, sur­tout au dé­but. Ça ne m'ar­rive plus que très ra­re­ment de­puis que je me dé­place sur les sa­lons. C'est jus­te­ment pour cette rai­son qu'il est pré­fé­rable d'y al­ler et d'avoir les ins­tru­ments dans les mains. Il faut être prudent car il y a souvent des er­reurs de da­ta­tion, de més­es­ti­ma­tion. Par­fois même par de gens cen­sés être com­pé­tents, on peut tous se trom­per. Au mois de no­vembre un mai­son d'en­chères pa­ri­sienne or­ga­ni­sait une vente et j'ai fait l'er­reur d'en­ché­rir sur une gui­tare ha­waïenne par té­lé­phone en m'en re­met­tant à la des­crip­tion de « l'ex­pert » : très bel état, prête à jouer. Ré­sul­tat : manche re­ver­ni, che­va­let dé­col­lé, che­villes chan­gées, bar­rages dé­col­lés... Heu­reu­se­ment ce­la est très rare.

Comment res­sen­tez- vous l’ef­fet de la crise sur le mar-

ché de la gui­tare vin­tage ?

Il y a eu une baisse gé­né­rale des prix puis une stag­na­tion suite au krach de 2008. Les gens font at­ten­tion à ce qu'ils achètent et le vin­tage a des atouts cer­tains, par rap­port au neuf no­tam­ment. Je pense que les gens pensent beau­coup à la re­vente, à ne pas prendre trop de risque. Avec le vin­tage on s'y re­trouve gé­né­ra­le­ment.

Sur quel type de mo­dèle avez­vous res­sen­ti la baisse la plus forte ?

Tout a beau­coup bais­sé suite à la crise, mais au­jourd'hui les prix sont net­te­ment re­mon­tés. Les acous­tiques d'avant- guerre ont par­ti­cu­liè­re­ment la cote en ce mo­ment. Si on re­garde sur le long terme, la ten­dance est très net­te­ment à la hausse, même s'il y a eu un gros creux suite à la crise de 2008. Les mo­dèles qui ont vrai­ment chu­té sont ceux qui étaient su­jets à une forte spé­cu­la­tion : les Les Paul de la fin des an­nées cin­quante, les 335 na­tu­relles. Le reste a plu­tôt bien ré­sis­té.

Quel ar­gu­ment avez- vous à faire va­loir à des clients fran­çais qui se­raient ten­tés d’al­ler voir chez les dea­lers amé­ri­cains, pour les convaincre d’ache­ter chez vous ou vos confères hexa­go­naux ?

Il y a beau­coup à dire. C’est qu’il y a tant de pa­ra­mètres à vé­ri­fier. Croyez- moi, si je me dé­place jusque là- bas c'est qu'il y a une bonne rai­son. Pru­dence donc. On me dit souvent : « C'est moins cher aux États- Unis » . Certes, mais c'est de moins en moins vrai, et il ne faut pas ou­blier les frais de douanes. Sur­tout les gui­tares que je ra­mène sont de ce cô­té- ci de l'At­lan­tique, c'est loin d'être un dé­tail. Elles ne sont pas au Far- West ! Si tu viens à la bou­tique tu peux les avoir dans les mains, les es­sayer sur dif­fé­rents am­plis, c'est quand même ap­pré­ciable. Si tu changes d'avis ou si tu veux la re­tour­ner, ici c'est fa­cile. Mon bou­lot c'est de faire une bonne pré­sé­lec­tion. Après cha­cun fait ce qu'il veut mais il y a beau­coup d'avan­tages à pri­vi­lé­gier le lo­cal, pas que pour les gui­tares, soit dit en pas­sant.

Par­lez- nous des plus belles gui­tares que vous avez eues en bou­tique.

J'avais l'an­née der­nière une paire de Te­le­cas­ter Pink Pais­ley et Flo­ral Blue de 1968 qui étaient in­croyables. Toutes deux en par­fait état d'ori­gine et avec un son gé­nial. Elles fai­saient par­tie d'une col­lec­tion que j'avais ra­che­tée à un par­ti­cu­lier ren­con­tré sur un sa­lon en Eu­rope. Evi­dem­ment je n'ai pas pu en pro­fi­ter as­sez, ce genre d'ins­tru­ment part vite. Si­non je viens tout juste de mettre la main sur une Gib­son J- 45 ban­ner avec un son à cou­per le souffle. J'en cher­chais une en bon état de­puis des an­nées, j'es­père que je vais pou­voir la gar­der un peu, c'est un ins­tru­ment vrai­ment ex­cep­tion­nel.

Quelle est la gui­tare que vous avez tou­jours rê­vé de trou­ver ?

Il y a quelques gui­tares qui me font cra­quer comme la Ban­ner J- 45 mais je n'ai pas de Graal. Je pré­fère me lais­ser sur­prendre et tou­jours ra­me­ner des ins­tru­ments dif­fé­rents, et sur­tout ne pas me can­ton­ner aux éter­nelles Strat, Tele, LP, c'est ça qui me mo­tive vrai­ment.

Comment en­vi­sa­gez- vous l’ave­nir de votre bu­si­ness ?

Plu­tôt se­rei­ne­ment, j'ai le sen­ti­ment d'ap­prendre constam­ment, il y a tant à dé­cou­vrir, ça me plaît et les gens me le rendent bien. Je me vois donc bien conti­nuer en­core quelques an­nées.

Be­noit De­broize dans sa bou­tique ren­noise, en­tou­ré de belles en­dor­mies : Gib­son, Wan­dré, Hof­ner, la com­pa­gnie est bonne... ( Pho­to : Ti­touan Mas­sé)

Une Les Paul Cus­tom avec un rare manche d’une pièce. ( Pho­to : Be­noit De­broize)

Deux Tri­lam Wandre, Green­burst ( 1960, de­vant) et Pink­burst ( 1959). ( Pho­to : B. De­broize)

Une Gib­son L- 1 de 1926. No­tez la très large veine de l’épi­céa de la table ( re­ver­nie). hoto ( Pho­to : Be­noit De­broize)

Le coin des basses : Mos­rite, Hof­ner, Hag­strom, Gretsch, Fen­der, il y en a pour tous les goûts... ( Pho­to : Be­noit De­broize)

Une paire de Weis­sen­born « tear­drop » des an­nées 20. ( Pho­to : Be­noit De­broize)

Ma­gni­fique paire de Te­le­cas­ter Flo­ral Blue de 1968 et Pais­ley Red de la même an­née. Un couple ra­ris­sime. ( Pho­to : Be­noit De­broize)

Trio Na­tio­nal : Te­nor Tri­cone 1928, Trio­lian Man­do­lin 1930 et am­pli Val­co 1947 ( Pho­to : Be­noit De­broize)

Belle réunion de fa­mille de deux Guild M- 75. Une de 1960 ( à gauche) et une autre de 1959 ( à droite). ( Pho­to : Be­noit De­broize)

Un Na­tio­nal Re­so- Pho­nic de 1959 avec son cône d’ori­gine ( Pho­to : Be­noit De­broize)

Trois beau­tés ger­ma­niques pre­nant le frais : une Hof­ner Ve­ri­thin “Bru­nette“de 1963, une Hof­ner 462SE2 de 1959 et une Hof­ner Com­mit­tee de 1965. ( Pho­to : Be­noit De­broize)

Une Su­pro Ozark 1560S, un mo­dèle dé­sor­mais cé­lèbre pour avoir été joué par Ji­mi Hen­drix au dé­but de sa car­rière. ( Pho­to : Be­noit De­broize)

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