Lé­gumes d’hi­ver que des bien­faits !

Parce que la na­ture est bien faite, elle nous offre à chaque sai­son des ali­ments qui aident notre or­ga­nisme à af­fron­ter les condi­tions cli­ma­tiques. Bet­te­rave, ca­rotte, cé­le­ri-rave et oi­gnon, fo­cus sur 5 lé­gumes em­blé­ma­tiques de l'hi­ver et leurs in­nom­bra­bl

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La bet­te­rave pour bien di­gé­rer

Si la bet­te­rave est par­ti­cu­liè­re­ment ap­pré­ciée pour sa ra­cine char­nue, elle l'est tout au­tant pour son goût su­cré -uti­li­sé no­tam­ment dans des jus-, les ver­tus an­ti­oxy­dantes de son bulbe ain­si que son ac­tion diu­ré­tique sur le foie et son in­croyable pou­voir sur la di­ges­tion grâce au ru­bi­dium. Hor­mis la plus cé­lèbre de ce lé­gume-ra­cine, la bet­te­rave rouge, il existe de nom­breuses autres va­rié­tés comme la Noire plate, la Chiog­gia, la Cra­pau­dine ou en­core la Jaune géante de Vai­riac. Va­leur nu­tri­tion­nelle : an­ti-oxy­dants (par­ti­cu­liè­re­ment la bé­taïne), vi­ta­mines A,B9 ( 60 μg)et C (5 μg), mi­né­raux (po­tas­sium, 279 μg), glu­cides (8,5g pour 100g), fibres douces (2,5g pour 100g).

La ca­rotte, cet in­croyable an­ti­oxy­dant

Râ­pées, crues, cuites, à l'étouf­fée, à la va­peur, au four, en pu­rée, dans un pot au feu : la ca­rotte se cui­sine de mul­tiples fa­çons. Tout comme la bet­te­rave, elle se ca­rac­té­rise par un goût su­cré qui lui per­met éga­le­ment de com­po­ser jus et des­serts. D'un point de vue nu­tri­tion­nel, la ca­rotte est par­ti­cu­liè­re­ment in­té­res­sante car elle est riche en ca­ro­té­noïdes, comme la bê­ta-ca­ro­tène, la lu­téine et le zéaxan­thine, des an­ti­oxy­dants qui di­mi­nue­raient se­lon cer­taines études les risques de ca­ta­racte, can­cers et ma­la­dies car­dio-vas­cu­laires. Avec au­tant de bien­faits sur la san­té, on com­prend mieux pour­quoi la ca­rotte rend ai­mable ! Va­leur nu­tri­tion­nelle : dans 100g de ca­rotte, 0,93g de pro­téines, 9,58g de glu­cides, 2,44g de fibres, 8285μg de bê­ta-ca­ro­tène, 835μg de vi­ta­mine A, 0,138mg de vi­ta­mine B6, 5,9mg de vi­ta­mine C, 320mg de po­tas­sium, 33mg de cal­cium.

Le cé­le­ri-rave contre la perte os­seuse

Si le cé­le­ri-rave est beau­coup moins riche en vi­ta­mine B9, acide fo­lique et ca­ro­téoïnes que le cé­le­ri, il contient tou­te­fois bien plus de phos­phore et vi­ta­mines K et B6. Grâce à sa haute te­neur en po­ly­acé­ty­lène, cette plante her­ba­cée de la fa­mille des apia­cées per­met­trait de lut­ter ef­fi­ca­ce­ment contre les cel­lules can­cé­reuses ain­si que la perte os­seuse. Le cé­le­ri-rave est consom­mé cru ou cuit. Va­leur nu­tri­tion­nelle : dans 100g de cé­le­ri­rave, 8mg de vi­ta­mine C, 43mg de cal­cium, 300mg de po­tas­sium, 20mg de ma­gné­sium, 9g de glu­cides, 1,8g de fibres.

L'oi­gnon conte les can­cers de l'es­to­mac et des in­tes­tins

Cru ou cuit, l'oi­gnon est pré­sent qua­si­ment dans tous nos plats. En ef­fet, l'al­lium ce­pa donne une sa­veur si ca­rac­té­ris­tique à nos pré­pa­ra­tions que son ab­sence est vite re­mar­quée ! Hor­mis son pou­voir gus­ta­tif, l'oi­gnon offre d'in­nom­brables bien­faits à notre san­té. Tout comme l'ail, la ci­bou­lette ou le poi­reau, il per­met­trait de nous pro­té­ger contre les can­cers de l'in­tes­tin et de l'es­to­mac. L'oi­gnon est pré­sente éga­le­ment des pro­prié­tés an­ti­oxy­dantes qui s'es­tompent avec l'ébul­li­tion. Mieux vaut donc le faire sau­ter ou cuire au four pour ne pas perdre les pré­cieux fla­vo­noïdes, très pré­sents dans l'oi­gnon jaune. Va­leur nu­tri­tion­nelle : dans 100g d'oi­gnon, 9g de glu­cides, 7,4g de vi­ta­mine C, 23mg de cal­cium.

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