L'in­té­rêt de la sieste

Vivre Bio - - Bien-être -

Pour la forme

Une pe­tite sieste per­met de com­pen­ser l'éner­gie dé­pen­sée pen­dant la ma­ti­née. Après ce somme, il est pos­sible de se rendre à la salle de sport avec toutes ses ca­pa­ci­tés mo­trices.

La di­mi­nu­tion des en­vies de gri­gno­tage

Quand on manque de som­meil, on a ten­dance à gri­gno­ter pour pal­lier au manque d'éner­gie. Pour évi­ter de se ruer sur une ta­blette de cho­co­lat ou des chips, il est pré­fé­rable de faire un pe­tit somme pour gar­der la ligne !

La ré­duc­tion du ni­veau de stress

Le fait de man­quer de som­meil pousse l'or­ga­nisme à se­cré­ter da­van­tage de cor­ti­sol ce qui a ten­dance à aug­men­ter le ni­veau de stress. Pour évi­ter tous ces désa­gré­ments, une pe­tite sieste nous aide à re­trou­ver tout notre calme.

Pour le coeur

La cor­ré­la­tion entre le manque de som­meil et les risques de ma­la­dies car­dio­vas­cu­laires n'est plus à prou­ver. Une pe­tite sieste per­met de com­pen­ser les nuits trop courtes.

L'amé­lio­ra­tion du fonc­tion­ne­ment du cer­veau

Le cer­veau fonc­tionne à plein ré­gime du ma­tin au soir ce qui aug­mente les risques de sur­me­nage. Prendre une sieste de 30 mi­nutes donne du re­pos au cer­veau et ain­si en op­ti­mi­ser le fonc­tion­ne­ment. Ce som­meil dit ré­pa­ra­teur amé­liore les fonc­tion­ne­ments du cer­veau pen­dant les pro­chaines 24 heures. De plus, se­lon des études scien­ti­fiques, il existe une cor­ré­la­tion entre la sieste et la crois­sance des per­for­mances non seule­ment psy­cho­mo­trices mais aus­si cog­ni­tives. C'est gé­né­ra­le­ment pen­dant la sieste que s'ef­fec­tue la conso­li­da­tion de l'ap­pren­tis­sage.

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