Good bye Londres

VOGUE Hommes International - - OUVERTURE -

« John Bar­ry ve­nait de me quit­ter et de par­tir pour les États–unis, j’avais mon bé­bé, Kate, et je me re­trou­vais chez mes pa­rents. Tout avait “col­lap­sé”. Je ne vou­lais plus res­ter à la maison à attendre. J’étais dans un res­tau­rant sur Kings Road avec ma co­pine Ga­brielle et on a eu vent d’un cas­ting pour un film fran­çais où toutes les plus jo­lies filles de Londres ac­cou­raient. Je crois que Pierre Grim­blat m’a trou­vé mar­rante. Je l’ai bé­ni de m’avoir prise. Je ne sais pas ce que j’au­rais don­né en An­gle­terre. Est–ce que j’au­rais osé faire du théâtre alors que ma mère, Ju­dy Camp­bell, muse de Noël Co­ward, plus belle femme d’an­gle­terre se­lon Ce­cil Bea­ton, était une telle ve­dette ? Est–ce que j’au­rais osé faire une car­rière aus­si libre que celle que j’ai faite en France vis–à–vis de la fa­mille de mon père ? Pas sûr. Je pense qu’on s’échappe tou­jours de quelque chose. » « Les hommes m’ont sou­vent vue comme leur face B, Serge le pre­mier. »

Avec le com­po­si­teur John Bar­ry, son pre­mier ma­ri.

Newspapers in French

Newspapers from France

© PressReader. All rights reserved.