VOYAGE ÉPHÉMÈRE

Quand la mai­son Louis Vuit­ton dé­cide de pous­ser l’art du voyage un cran plus loin, elle lance At­trape-Rêves, un par­fum oni­rique sur une base de ca­cao, dont la flam­boyante EM­MA STONE avoue ne plus pou­voir se pas­ser. En­tre­tien ex­clu­sif.

VOGUE Paris - - News - pho­to­graphes Inez & Vi­noodh

En­tre­tien ex­clu­sif avec Em­ma Stone, à l’oc­ca­sion du lan­ce­ment du nou­veau par­fum Louis Vuit­ton, At­trape-Rêves, qui pousse l’art du voyage un cran plus loin. Par Ch­ris­telle Baillet,

«Loin Souffle de ca­cao­té nous l’idée de créer une bombe ol­fac­tive avec At­trape-Rêves, avoue le maître par­fu­meur Jacques Ca­val­lierBel­le­trud. Nous avions plu­tôt en­vie de cé­lé­brer la ren­trée sur une éner­gie po­si­tive… D’où l’idée du ca­cao et de ses fa­cettes à la fois ré­gres­sives, ad­dic­tives et ani­males, com­bi­né ici à la plus lu­mi­neuse des pi­voines et à la frac­tion la plus pure de pat­chou­li : le pat­chou­lol. Car, luxe oblige, il n’était évi­dem­ment pas ques­tion d’at­ti­rer avec une note su­crée mais avec un sillage gour­mand-flo­ral. Quand Em­ma Stone a sen­ti At­trape-Rêves à l’aveugle, elle a tout de suite su que c’était lui. Elle ai­me­rait d’ailleurs que la mai­son Vuit­ton soit un peu moins ins­pi­rée, tant elle ne sait où don­ner de la tête avec une bi­blio­thèque ol­fac­tive si réus­sie…» Eau de par­fum At­trape-Rêves, 100 ml, 210 €. Avez-vous un lien par­ti­cu­lier avec le par­fum? Em­ma Stone: Oui, pour cha­cun de mes rôles, j’aime choi­sir un sillage dif­fé­rent et ce, de­puis mes 16 ans. C’est bien pra­tique, car pour ré­veiller un sou­ve­nir de cette pé­riode, il me suf­fit de res­pi­rer à nou­veau le par­fum as­so­cié. D’ailleurs, si mon odo­rat est aus­si dé­ve­lop­pé, c’est sû­re­ment parce que je vois très mal… Cette mé­moire ol­fac­tive m’aide à gar­der mes sou­ve­nirs in­tacts. Avez-vous un coup de coeur ol­fac­tif dans la col­lec­tion Louis Vuit­ton ? J’adore Apo­gée, que je porte très sou­vent. J’aime aus­si beau­coup At­trape-Rêves et ses notes ca­cao, pat­chou­li, pi­voine. Il est très char­meur, très doux et ré­vèle un cô­té sur­pre­nant au fil de la jour­née. Dans le film pu­bli­ci­taire, pi­lo­té par Sam Mendes, vous tra­dui­sez les émo­tions ex­pri­mées par les neuf par­fums. Avez-vous eu l’im­pres­sion de jouer des rôles, ou de li­vrer une fa­cette de vous-même ? Je mets tou­jours un peu de moi-même dans un per­son­nage, mais ce qui m’a amu­sée ici, c’est de pou­voir être quel­qu’un de to­ta­le­ment dif­fé­rent à chaque fois, même pour quelques ins­tants. L’in­gré­dient qui vous trans­porte ins­tan­ta­né­ment ? La fleur de jas­min… Une odeur de va­cances réus­sies ? Celle de la crème so­laire, même si j’en porte tous les jours, hors pé­riode de va­cances. Ma peau est tel­le­ment pâle que sans écran je me trans­for­me­rais en dra­gon. Avez-vous un sou­ve­nir ol­fac­tif fort avec une ville en par­ti­cu­lier ? J’ai eu la chance de dé­cou­vrir tel­le­ment de lieux, de ca­pi­tales… Et même s’il en reste en­core beau­coup sur ma liste, je dois re­con­naître que Paris y oc­cupe une place de choix. J’adore m’y ba­la­der, m’y perdre. Ses rues sentent bon le pain et le beurre. Le voyage qui a chan­gé votre vie ? Je crois que je suis tou­jours en route, pour l’ins­tant, tout se passe bien.

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