Par­kings-re­lais du mé­tro : après cinq mois de ver­ba­li­sa­tion, l’heure du bi­lan

De­puis mars, la ver­ba­li­sa­tion sur les par­kings-re­lais du mé­tro est ef­fec­tive à Tou­louse. Bi­lan : de moins en moins d’amendes dis­tri­buées… et plus de places dis­po­nibles.

Voix du Midi (Toulouse) - - En Ville -

Pas de pi­tié pour les vé­hi­cules sta­tion­nés sur les par­kings re­lais en de­hors des ho­raires de fonc­tion­ne­ment du mé­tro. Tel est le mot d’ordre de Tis­séo qui a dé­ci­dé, de­puis le 27 mars, de ver­ba­li­ser leurs propriétaires. D’un mon­tant de 35 eu­ros, l’amende dis­tri­buée vise les per­sonnes qui laissent trop long­temps leur vé­hi­cule sta­tion­né, sans uti­li­ser les transports en com­mun. Bi­lan d’une me­sure très cri­ti­quée par les usa­gers des par­kings concernés.

Dix fois moins de ver­ba­li­sa­tion la nuit

Le risque d’amende a été en­ten­du par les Tou­lou­sains. En té­moigne la baisse du nombre de vé­hi­cules ver­ba­li­sés sur les par­kings re­lais de­puis cinq mois. Se­lon le di­rec­teur com­mer­cial de Tis­séo, Laurent Lieu­taud, les agents as­ser­men­tés pour mettre les amendes « conti­nuent à ver­ba­li­ser 10 à 20 vé­hi­cules par nuit. Au dé­but, on était à 150-200 pro­cès-ver­baux » . La me­sure, ap­pli­quée en mars 2017, a mis du temps avant de voir le jour entre vo­lon­té de to­lé­rance et dé­sir de sanc­tion. Les vé­hi­cules vi­sés par cette me­sure ra­di­cale sont ceux qui res­tent long­temps sur les par­kings, y sont pré­sents en de­hors des ho­raires de fonc­tion­ne­ment du mé­tro. À l’ou­ver­ture du ser­vice à 5h15 du ma­tin, ce sont au­tant de places en moins pour les usa­gers du mé­tro que Tis­séo sou­haite ré­cu­pé­rer. « Il ne faut pas que les places de par­king soient squat­tées par des gens qui n’ont rien à y faire » .

Tou­te­fois, la me­sure a été as­sou­plie lorsque les tra­vailleurs de nuit se sont ex­pri­més contre la dé­ci­sion ju­gée in­juste. « Nous avons of­fert une so­lu­tion à ces per­sonnes en leur dis­tri­buant un pass spécial » , as­sure Laurent Lieu­taud.

Des places li­bé­rées… mais pas as­sez

Tis­séo dé­si­rait li­bé­rer 1 200 places qui se­raient mo­no­po­li­sées et très peu re­nou­ve­lées sur l’en­semble de son parc automobile. Au­jourd’hui, cet objectif n’a pas été at­teint. « On compte en­core 400 voi­tures sta­tion­nées la nuit sur les par­kings » , ob­serve le di­rec­teur com­mer­cial. Avec une ca­pa­ci­té ac­tuelle de 7 500 places, le suc­cès et la hausse de fré­quen­ta­tion des par­kings re­lais s’avèrent beau­coup plus ra­pides que les agran­dis­se­ments pré­vus par Tis­séo…

Po­si­tion­née sans au­to­ri­sa­tion de la mai­rie sur le pont Neuf, l’oeuvre était in­trou­vable, mar­di 25 juillet au ma­tin. Contac­té, James Co­lo­mi­na ex­plique. « Dans la nuit, deux hommes ont dé­ro­bé la sculp­ture de l’en­fant. Ils ont été ar­rê­tés par la po­lice qui ef­fec­tuait une pa­trouille sur les bords de la Ga­ronne » . L’oeuvre a ain­si pu être ren­due à l’ar­tiste quelques

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