Pour sou­rire !

Vos Chiens - - Spécial Flat-coated - Pour en sa­voir plus, voir les livres et stages de Jo­seph OR­TE­GA (in­ven­teur de la Mé­thode Na­tu­relle ) dans son site: www.ecole-de-chiot.fr/

Vous connais­sez la dif­fé­rence entre un gol­den, un la­bra­dor et un flat ? Le gol­den à son maître: dis-moi ce que tu veux, dis-moi pour­quoi tu le veux, dis-moi com­ment tu veux que je le fasse et je le fe­rai comme tu le veux. Le la­bra­dor à son maître: dis-moi ce que tu veux que je fasse, pas la peine de me dire pour­quoi ni com­ment, de toute fa­çon je fe­rai comme moi j'en ai en­vie. Le flat à son maître: pas la peine de me dire ce que tu veux, je le sais très bien, alors pousse toi de là que je te montre la meilleure fa­çon de le faire.

1 Ap­pren­tis­sage

Dès que j'ai pu ob­ser­ver chez les loups sau­vages, les moyens de fonc­tion­ner pour la sur­vie, les plus fortes mo­ti­va­tions. Au si­gnal de la mère louve qui re­vient de la chasse, si les lou­ve­teaux ac­courent, ce n'est pas pour l'amour de la mère mais pour la ré­gur­gi­ta­tion de nour­ri­ture. D'où mon in­ven­tion de la Mé­thode Na­tu­relle! Ce qui si­gni­fie que pour le chien qui ne pense qu'à jouer, le jouet est pour lui une proie, il va uti­li­ser tous ses ins­tincts na­tu­rels, comme la re­cherche, la pour­suite, la cap­ture, la ma­nière de tuer en se­couant le jouet, le rap­port au maître en co­opé­ra­tion avec le chef de meute. Tous les ap­pren­tis­sages peuvent donc être réa­li­sés, grâce aux prin­cipes de la Mé­thode na­tu­relle, frian­dise ou proie (jouet): marche au pied sans laisse, rap­pel, po­si­tions as­sis­cou­ché-de­bout, ram­per, re­cu­ler, rap­port d'ob­jet, etc.

2 Contrôle

Le rôle d'un me­neur (lea­der) c'est d'être ca­pable de contrô­ler les com­por­te­ments des membres du groupe. Pour ce­la, c'est le maître qui dé­cide du dé­but et de la fin du jeu, en au­cun cas le chien. En­suite, si le maître de­mande de don­ner le jouet, le chien doit im­mé­dia­te­ment le lâ­cher, s'il re­fuse c'est qu'il peut y avoir un pro­blème…

3 Ap­ti­tudes phy­siques

Le jeu est un sport qui per­met de faire bou­ger le chien, comme cou­rir ou sau­ter, mo­bi­li­sant ses ap­ti­tudes phy­siques. On peut faire du Fly­ball (faire des sauts de pe­tites haies, ap­puyer pour faire sau­ter la balle, la rap­por­ter en sau­tant à nou­veau), du Traib­ball (pour- suivre de gros bal­lons et les ra­me­ner), du Fris­by (sau­ter pour at­tra­per le disque que l'on a lan­cé), etc.

4 Amé­lio­rer les rap­ports so­ciaux avec le maître

Il s'agit d'une si­tua­tion de dé­tente par­ta­gée avec l'autre es­pèce, des sé­quences lu­diques qui sont des échanges, rap­pro­chant le chien de son maître, comme s'il s'agis­sait d'un autre chien avec qui il a des rap­ports d'ami­tié. Un ani­mal qui su­bit de la contrainte ne vou­dra pas jouer…

5 So­cia­li­sa­tion aux hu­mains

Le jeu peut être par­ta­gé avec d'autres per­sonnes que le maître, des étran­gers (femme, homme, en­fant de tout âge), ce qui va rendre celles-ci agréables à fré­quen­ter

6 Mo­bi­li­sa­tion in­tel­lec­tuelle

C'est ce qu'on nomme l'ap­pren­tis­sage cog­ni­tif, c'est-à-dire faire ré­flé­chir pour ob­te­nir ce qu'il dé­sire. Par exemple, la balle est mise sous un pot de fleur vide, il ne la voit plus, il doit donc uti­li­ser tous ses sens: vi­sion, ol­fac­tion, con­tact de la patte ou du mu­seau. En­suite on ajoute pro­gres­si­ve­ment de plus en plus de pots, la balle est sous l'un d'entre eux, il doit se mo­bi­li­ser da­van­tage pour la re­cher­cher.

7 Mo­bi­li­sa­tion des ins­tincts na­tu­rels

Le chien qui peut uti­li­ser ré­gu­liè­re­ment ses ins­tincts na­tu­rels se sen­ti­ra beau­coup mieux dans sa peau, que ce­lui à qui on fait vivre une vie d'hu­main (cou­ché, ga­melle, sor­tie en laisse, re­tour à l'in­té­rieur), il au­ra beau­coup moins de troubles du com­por­te­ment…

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