“je veux une épi­la­tion pile-poil”

“MA PI­LO­SI­TÉ GA­LO­PANTE ME CRÉE DE VRAIS SOU­CIS…” QUATRE PROS DU POIL VOUS AIDENT À LES ÉLI­MI­NER.

Votre Beaute - - S.O.S -

La di­rec­trice d’ins­ti­tut

Isa­belle* : « Une épi­la­tion à la cire est très confor­table et ne mal­traite pas la mi­cro­cir­cu­la­tion. Sa cha­leur mo­dé­rée ouvre l’en­trée du bulbe pi­leux, ce qui per­met d’ar­ra­cher le poil avant même son ap­pa­ri­tion. Les avan­tages : la peau est toute douce car la cire chasse aus­si les cel­lules mortes. Elle est sans dan­ger même sur les zones sen­sibles : maillot, ais­selles, au­tour de la bouche… On ne risque ni tache ni dé­pig­men­ta­tion. Le poil re­pousse en quatre à cinq se­maines, moins dru et, au fur et à me­sure des séances, s’af­fine en un mi­cro­du­vet. »

* Ins­ti­tut d’Ar­tois, 38 bis, rue d’Ar­tois, Pa­ris 8e.

La di­rec­trice de l’in­fo chez Phi­lips

Ma­thilde : « Les épi­la­teurs élec­triques ont fait d’énormes pro­grès. Ce ne sont plus des pinces mais deux disques qui saisissent le poil sans dou­leur. Ce­lui-ci doit me­su­rer d’un à deux mil­li­mètres et, au fur et à me­sure de la re­pousse (3 se­maines en­vi­ron), on peut faire des re­touches. Ces ap­pa­reils s’uti­lisent sur peau sèche ou hu­mide (même sous la douche) et com­portent des em­bouts spé­ci­fiques aux ais­selles, maillot… Nos mo­dèles wet and dry fonctionnent sur bat­te­rie ou avec des piles. »

La res­pon­sable de for­ma­tion chez Vi­chy

San­dra : « La crème dé­pi­la­toire est fa­cile à uti­li­ser. On l’étale, à l’aide d’une spa­tule, en couche suf­fi­sam­ment épaisse pour recouvrir le poil. Après cinq mi­nutes en­vi­ron (ja­mais plus de dix), on la re­tire avec la spa­tule. On rince à l’eau froide, sans frot­ter. Des études cli­niques ont mis en évi­dence la par­faite to­lé­rance de cette for­mule qui est en­ri­chie en ka­ri­té (émol­lient), huile d’amande douce (nour­ris­sante), eau ther­male de Vi­chy (régénérante) et en acide thio­gly­co­lique. C’est ce der­nier qui ra­mol­lit le poil en cas­sant les ponts di­sul­fures res­pon­sables de sa ri­gi­di­té. La spa­tule l’éli­mine alors mé­ca­ni­que­ment. La peau est nette pour une se­maine en­vi­ron. »

La der­ma­to­logue

Dr Na­dine Pomarède : « Le la­ser cible la mé­la­nine de la tige du poil et de sa ra­cine, en­traî­nant sa des­truc­tion pro­gres­sive. Avant la séance, les poils sont ra­sés. Pen­dant l’épi­la­tion on peut res­sen­tir une sen­sa­tion de “coup d’élas­tique”. L’ap­pli­ca­tion d’une crème anes­thé­siante est fa­cul­ta­tive. Tout dé­pend de la sen­si­bi­li­té de la zone trai­tée. Pen­dant la séance, les yeux sont pro­té­gés par des lu­nettes. En­suite, on peut consta­ter un as­pect “chair de poule” et une rou­geur pen­dant vingt-quatre à qua­rante-huit heures. L’éli­mi­na­tion du poil se fait dans les trois à cinq jours mais peut être re­tar­dée jus­qu’à quinze jours. Le nombre de séances dé­pend de la pi­lo­si­té : deux peuvent suf­fire mais il en faut par­fois quatre ou cinq. Sur le visage, les poils sont plus fins et le la­ser les cible moins bien. On compte alors un peu plus de séances. Un bé­mol : les poils blancs ou très blonds sont in­ac­ces­sibles aux rayons. »

Les poils re­poussent en moyenne de trois à cinq mil­li­mètres par mois.

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