LA CEL­LU­LITE, UNE SPÉ­CIA­LI­TÉ FÉ­MI­NINE

Votre Beaute - - DOSSIER -

« La cel­lu­lite est due à des adi­po­cytes dont le fonc­tion­ne­ment est per­tur­bé et dont les mé­ca­nismes de dé­sto­ckage sont dé­fi­cients. La cel­lu­lite ca­pil­laire, ex­trê­me­ment fré­quente, est une graisse froide lo­ca­li­sée sur les cuisses et les bras. Que faire ? Évi­ter le froid, pri­vi­lé­gier les mas­sages doux et les douches écos­saises. La cel­lu­lite vei­neuse est une graisse tiède qui en­robe cuisses et jambes. Que faire ? Il faut mo­dé­rer l’in­ges­tion de sucres à in­dex gly­cé­mique (IG) éle­vé. En re­vanche, les an­ti­oxy­dants sont bé­né­fiques, de même qu’une ali­men­ta­tion riche en acides gras et en omé­ga 3 (huiles de col­za, de lin et de noix, pois­sons gras), en vi­ta­mines E et C, en sé­lé­nium, zinc, man­ga­nèse et cuivre. La cu­lotte de che­val est une graisse froide qui en­va­hit le bas du ventre, le haut des cuisses, la face in­terne du ge­nou. C’est une cel­lu­lite de type hor­mo­nal. Que faire ? Pas de res­tric­tions ali­men­taires qui font perdre des joues, mais pas des fesses. Il suf­fit de di­mi­nuer les sucres à IG éle­vé. Des com­plé­ments ali­men­taires à base d’huile d’onagre, riche en acides li­no­léiques gam­ma­li­no­lé­niques, per­mettent de res­tau­rer un bon équi­libre hor­mo­nal, en par­ti­cu­lier des oes­tro­gènes.

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