“AU­JOURD’HUI, JE NE ME VOIS PAS SANS AGENCE DE VOYAGES”

Voyages d'Affaires - - MANAGEMENT - JULIET THANWERDAS, TRA­VEL MA­NA­GER CHEZ BLA­BLA­CAR

Comment avez-vous choi­si votre agence de voyages d’af­faires ? Juliet Thanwerdas - Il nous fal­lait cen­tra­li­ser les ré­ser­va­tions et avoir un sui­vi des dé­penses voyages. Les cri­tères ont por­té sur le lea­der­ship de l’agence et son ou­ver­ture à la culture start-up de Bla­bla­Car. Ce choix a eu lieu avant mon ar­ri­vée, mais j’ai ap­pri­voi­sé l’ou­til d’Egen­cia, et j’ap­pré­cie sa ré­ac­ti­vi­té. Notre taux d’adop­tion at­teint 98 %.

Quelle est la va­leur ajou­tée d’une agence au­jourd’hui ? J. T. - Au­jourd’hui, je ne me vois pas sans agence de voyages. Elle me per­met de pa­ra­mé­trer notre ou­til en fonc­tion de la po­li­tique voyages, de cen­tra­li­ser les dé­penses, de suivre les voya­geurs. Il m’est aus­si très utile d’être conseillée par un ac­count ma­na­ger pour me si­tuer par rap­port à des en­tre­prises de taille et de culture si­mi­laires, pour dé­ter­mi­ner les amé­lio­ra­tions à ap­por­ter. Nous avons éga­le­ment pris conscience de notre res­pon­sa­bi­li­té en tant qu’em­ployeur. Il nous faut sa­voir où sont nos voya­geurs et les rap­ports de notre agence nous le per­mettent.

Quelles évo­lu­tions at­ten­dez-vous dans l’offre des agences ? J. T. - La fron­tière entre voyages d’af­faires et loi­sirs s’af­fine, les voya­geurs re­cherchent une ex­pé­rience si­mi­laire à celle qu’ils re­trouvent dans le loi­sir. Je pense donc que l’agence de voyages se doit évo­luer vers plus d’ins­tan­ta­néi­té et s’ou­vrir aux nou­veaux en­trants. L’en­semble du sec­teur est conscient de cette né­ces­si­té. C’est un vrai chal­lenge pour les agences de voyages d’af­faires. Une TMC pour­rait au­jourd’hui in­té­grer un ac­teur comme Airbnb, mais je suis bien consciente que le chal­lenge est énorme.

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