UNE NOU­VELLE CARTE COR­PO­RATE À L’ÉCHELLE EU­RO­PÉENNE

AirP­lus s’im­pose comme un in­ter­lo­cu­teur unique des en­tre­prises pour les so­lu­tions de paie­ment en met­tant à dis­po­si­tion de leurs col­la­bo­ra­teurs le moyen le plus uti­li­sé lors de leurs dé­pla­ce­ments.

Voyages d'Affaires - - AIRPLUS -

Au­tant qu’un pas­se­port, un or­di­na­teur por­table ou un smart­phone, la carte cor­po­rate est es­sen­tielle au bon dé­rou­le­ment d’un voyage d’af­faires. Taxis, re­pas, par­kings : elle reste le moyen le plus pra­tique et le plus uti­li­sé par les col­la­bo­ra­teurs pour toutes leurs dé­penses au quo­ti­dien. D’au­tant qu’avec la ba­na­li­sa­tion du paie­ment sans contact, son uti­li­té s’étend main­te­nant à tous ces pe­tits achats – que ce soit un ca­fé à l’aé­ro­port ou un titre de trans­port en com­mun – qui étaient au­pa­ra­vant ré­glés en es­pèces.

Confor­mé­ment à sa mis­sion d’ac­com­pa­gne­ment des en­tre­prises dans la ges­tion de leurs dé­pla­ce­ments pro­fes­sion­nels, AirP­lus étoffe son offre avec le lan­ce­ment d’une carte cor­po­rate à l’échelle eu­ro­péenne. Pro­po­sée dans pas moins de 19 pays * d’ici à fin 2019 – son dé­ploie­ment com­men­ce­ra par la France à par­tir du der­nier tri­mestre pro­chain –, son en­ver­gure est qua­si­ment sans équi­valent sur le mar­ché, d’au­tant qu’elle dis­pose du paie­ment sans contact et d’une puce de der­nière gé­né­ra­tion li­mi­tant les risques de fraude. Pour les en­tre­prises qui ont des fi­liales et col­la­bo­ra­teurs dis­sé­mi­nés à tra­vers le conti­nent, cette nou­velle offre pré­sente un avan­tage ma­jeur, ce­lui de pou­voir se re­po­ser sur un in­ter­lo­cu­teur unique pour tout le vo­let paie­ment.

Pour au­tant, le fait d’ou­vrir l’éven­tail de ses so­lu­tions à la carte “phy­sique” ne re­met pas en cause la stra­té­gie de dé­ma­té­ria­li­sa­tion des dé­penses voyages sui­vie par AirP­lus. Si, à tra­vers ses cartes lo­gée et vir­tuelle A.I.D.A., le spé­cia­liste des so­lu­tions de paie­ment per­met de ré­gler en amont un vo­lume im­por­tant de dé­penses comme la billet­te­rie aé­rienne et fer­ro­viaire ou en­core l’hô­tel­le­rie et la lo­ca­tion de voi­tures, la carte cor­po­rate vient s’ins­crire en com­plé­ment afin de cou­vrir les frais en­ga­gés pen­dant le voyage. En com­plé­ment, voire en moyen de paie­ment unique, puisque cer­taines so­cié­tés n’ont pas, ou ne veulent pas cen­tra­li­ser cer­tains postes bud­gé­taires comme l’hé­ber­ge­ment.

La carte cor­po­rate n’est d’ailleurs pas une to­tale nou­veau­té pour AirP­lus. Le spé­cia­liste al­le­mand du paie­ment cor­po­rate dis­pose même d’une vraie ex­per­tise en la ma­tière, pro­po­sant ce

pro­duit de­puis plus d’une dé­cen­nie en Al­le­magne, et plus ré­cem­ment en Bel­gique, au Luxem­bourg ain­si qu’au Royaume-Uni, où cette offre est ré­com­pen­sée aux Bu­si­ness Tra­vel Awards de­puis 2014 sans dis­con­ti­nuer. Cette connais­sance des be­soins comme des at­tentes de leurs clients a conduit AirP­lus à bâ­tir une so­lu­tion ex­trê­me­ment com­plète et flexible. Ain­si, les condi­tions de paie­ment s’adaptent aux or­ga­ni­sa­tions ad­mi­nis­tra­tives et comp­tables, lais­sant le choix aux en­tre­prises de dé­fi­nir les dates d’ar­rê­té et la du­rée du dif­fé­ré sou­hai­tée pour une ges­tion op­ti­mi­sée de la tré­so­re­rie ou en­core de faire por­ter la res­pon­sa­bi­li­té des frais en­ga­gés sur l’en­tre­prise ou le col­la­bo­ra­teur. De la même fa­çon, le compte dé­bi­té peut être ce­lui de la so­cié­té ou de son sa­la­rié.

CONTRÔLE ET RÉ­AC­TI­VI­TÉ

Par ailleurs, comme les en­tre­prises ont be­soin de contrôle et de ré­ac­ti­vi­té, l’usage de la carte peut être gé­ré dans le moindre dé­tail de­puis une plate-forme en ligne, le Por­tail AirP­lus, ac­ces­sible 24h/24 et 7 jours/7. Tout en sui­vant les achats ef­fec­tués en temps réel, l’ou­til Card Con­trol per­met de fixer très fa­ci­le­ment les règles d’uti­li­sa­tion de la carte, que ce soit le pla­fond li­mite des tran­sac­tions, le nombre d’uti­li­sa­tions de la carte pen­dant une pé­riode don­née, l’ac­cès ou non au re­trait en cash ou en­core les ca­té­go­ries de mar­chands au­to­ri­sées ou non. “Si un col­la­bo­ra­teur part pour un long voyage, je peux al­ler sur ce Por­tail et aug­men­ter di­rec­te­ment son pla­fond de dé­penses”, dé­crit Kate Hel­lier, en charge des voyages pour la Com­merz­bank. Éga­le­ment uti­li­sa­trice de cette so­lu­tion, la so­cié­té NATS, spé­cia­li­sée dans les ser­vices au tra­fic aé­rien, y voit un autre in­té­rêt avec la re­mon­tée des dé­penses ef­fec­tuées par carte cor­po­rate di­rec­te­ment dans son sys­tème de ges­tion SAP. Ses col­la­bo­ra­teurs pro­fitent ain­si de notes de frais dé­jà pré­rem­plies, tan­dis que cette in­té­gra­tion au­to­ma­ti­sée, outre le fait de li­mi­ter le risque d’er­reurs, pré­sente plu­sieurs avan­tages, le plus mar­quant étant de faire ga­gner un temps plus que consé­quent aux voya­geurs comme aux contrô­leurs de ges­tion de l’en­tre­prise. Pour leur part, les tra­vel ma­na­gers dis­posent d’une ca­pa­ci­té d’ana­lyse in­éga­lée sur le coût to­tal des dé­pla­ce­ments de leurs col­la­bo­ra­teurs grâce à un re­por­ting pré­cis de l’en­semble des dé­penses.

En­fin, comme un dé­pla­ce­ment pro­fes­sion­nel n’est ja­mais un long fleuve tran­quille, entre pe­tits tra­cas tels la perte d’un ba­gage ou un re­tard d’avion et pro­blèmes plus sé­rieux d’ordre mé­di­cal ou géo­po­li­tique, la carte cor­po­rate est as­sor­tie d’une cou­ver­ture d’as­su­rances voyages et d’as­sis­tance dé­li­vrée par AXA, par­mi les meilleures du mar­ché. Les voya­geurs bé­né­fi­cient no­tam­ment d’une in­dem­ni­sa­tion en cas de ba­gage éga­ré ou en cas de cor­res­pon­dance man­quée suite à un re­tard de trans­port. En ce qui concerne l’en­tre­prise, l’as­su­rance com­prend éga­le­ment une exo­né­ra­tion de res­pon­sa­bi­li­té mi­ni­mi­sant les risques. Par-des­sus tout, s’il est un atout ma­jeur concer­nant cette nou­velle offre, c’est son ac­cep­ta­tion glo­bale. La carte cor­po­rate étant af­fi­liée au ré­seau Mas­terCard, elle est uti­li­sable au­près de 44 mil­lions de points de vente dans 220 pays. “Nos in­gé­nieurs n’ont ja­mais en­ten­du un com­mer­çant leur dire qu’il n’ac­cep­tait pas cette carte, même dans des bed & break­fasts”, ex­plique Ju­lian Bond, com­mer­cial au sein du dé­par­te­ment Sup­ply Chain de NATS. Être cer­tain que les col­la­bo­ra­teurs no­mades puissent l’uti­li­ser par­tout dans le monde, c’est une vraie as­su­rance sé­ré­ni­té pour les en­tre­prises.

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