9. Co­wor­king au bu­reau : plus éco­no­mique, plus flexible, plus agréable

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Chaque se­maine de nou­veaux es­paces ouvrent en France et dans le monde. Il se­rait même de­ve­nu un en­jeu ma­jeur pour les grands groupes qui y voient une op­por­tu­ni­té de prendre le tour­nant du nu­mé­rique tout en tes­tant des nou­velles mé­thodes de tra­vail plus col­la­bo­ra­tives. L’étude me­née par BAP (bu­reau à par­ta­ger) dé­montre que cette ques­tion est au­centre des conver­sa­tions ac­tuelles. Cette en­quête a mis en place une dis­tinc­tion entre Pa­ris et la Pro­vince. S’il n’est pas ques­tion de faire une simple dis­tinc­tion de va­leurs entre les deux, BAP a vou­lu pro­cé­der à un simple diag­nos­tique, car il existe des dis­pa­ri­tés so­ciales et éco­no­miques entre les grandes villes et les plus pe­tites. L’étude note qu’à Pa­ris, un poste de tra­vail coûte en moyenne 313 eu­ros par mois dans un open space et 698 en bu­reau fer­mé, tan­dis qu’en Pro­vince les prix sont res­pec­ti­ve­ment de 187 eu­ros et 331 eu­ros. L’étude de BAP dé­montre tout l’in­té­rêt du dé­ve­lop­pe­ment du co­wor­king. Se­lon les son­deurs, cette mode doit pré­do­mi­ner dans le fu­tur car elle ne se li­mite pas à un es­pace, il s’agit de tout un mode de tra­vail, un état d’es­prit. En outre, elle ne se li­mite pas à un open space, il est évi­dem­ment pos­sible de louer un bu­reau fer­mé dans un es­pace de co­wor­king et ne par­ta­ger que les es­paces com­muns comme les salles de réu­nion, les ca­fé­ta­ria ou les es­paces de dé­tentes. Se­lon BAP, la pre­mière mo­ti­va­tion pour faire du co­wor­king est le ré­seau et les ren­contres, vient en­suite la lo­ca­li­sa­tion, en­fin la troi­sième rai­son est le prix. Il y a deux ans, le prix était la rai­son numéro une. Nous sommes donc face à une réelle évo­lu­tion des men­ta­li­tés qui re­joint notre convic­tion pro­fonde du ca­rac­tère es­sen­tiell du « co » de co­wor­king. BAP s’est aus­si pen­ché sur l’or­ga­ni­sa­tion et la struc­ture des es­paces de co­wor­king en France. Seule­ment 9% des es­paces font plus de 1000 m2 et ils re­pré­sentent à eux seuls 45% du mar­ché ! A l’in­verse, 79% des es­paces de co­wor­king font moins de 500m2. On est donc face un mar­ché do­mi­né par des grosses struc­tures comme WeWork, Kwerk, Mor­ning Co­wor­king, mais qui laisse quand même de la place à des plus pe­tites struc­tures in­dé­pen­dantes.

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