Com­ment s’en pro­té­ger ?

Zen et bien dans ma vie - - Sommaire -

La clé d’un lo­ge­ment sain passe par un re­nou­vel­le­ment ré­gu­lier de l’air in­té­rieur. Pour ce­la, il faut aé­rer plu­sieurs fois dans une jour­née. Si c’est chose ai­sée au prin­temps et en été, c’est net­te­ment moins le cas en hi­ver. Sauf qu’il faut être conscient que les dé­gâts d’un air pol­lué sur la san­té sont très im­por­tants : al­ler­gies, ir­ri­ta­tions des voies res­pi­ra­toires, maux de tête voire in­toxi­ca­tions dans les cas les plus ex­trêmes. Hi­ver comme été, il est in­dis­pen­sable d’aé­rer votre lo­ge­ment une di­zaine de mi­nutes par jour. Pen­dant les ac­ti­vi­tés de mé­nage, bri­co­lage, cui­sine, sé­chage du linge, douche ou en­core bain, il est né­ces­saire d’aé­rer da­van­tage pour éva­cuer l’hu­mi­di­té ou les autres pro­duits chi­miques qui se ba­ladent dans l’air. Veillez éga­le­ment à que votre sys­tème de ven­ti­la­tion soit bien aux normes car pour être sain, un lo­ge­ment doit être ven­ti­lé sans dis­con­ti­nuer.

Pour as­sai­nir l’air dans sa mai­son, plu­sieurs so­lu­tions existent. On peut par exemple avoir re­cours à un home tes­teur, ces ex­perts viennent ana­ly­ser votre air in­té­rieur. Vous pou­vez éga­le­ment en trou­ver en kit.

À l’in­té­rieur, de pe­tits cap­teurs que vous po­sez dans la cui­sine ou le sa­lon, et qui vont me­su­rer la qua­li­té de votre air. Tou­te­fois ces kits ont des li­mites : im­pos­sible de sa­voir quels for­mal­dé­hydes vous res­pi­rez, quelles sont les sources d’émis­sion (bou­gies, mo­bi­lier, mo­quette...). D’autre part, il ne teste votre air que sur deux heures. Or, il suf­fit d’avoir ou­vert sa fe­nêtre quelques heures avant l’ex­pé­rience pour faire di­mi­nuer le taux de pol­lu­tion. Si vous sou­hai­tez un diag­nos­tic plus pous­sé, sa­chez qu’il est pos­sible de se faire pres­crire un au­dit par un conseiller mé­di­cal et en­vi­ron­ne­men­tal qui réa­li­se­ra une ana­lyse très dé­taillée de vos sources de pol­luants. La Sé­cu­ri­té so­ciale prend en par­tie en charge cette ana­lyse. Le fi­cus pour­rait être un par­te­naire pu­ri­fi­ca­teur car il fi­gure au top des plantes dé­pol­luantes.

Ces plantes vertes sont ca­pables d’ab­sor­ber les com­po­sés or­ga­niques vo­la­tils (COV) dans l’air. En la­bo­ra­toire, les cher­cheurs ont fait le test, et on mon­tré qu’elles étaient ef­fi­caces. Mais du la­bo ex­pé­ri­men­tal à la mai­son, il y a un gouffre que le fi­cus ne sait com­bler. À do­mi­cile, on peut comp­ter jus­qu’à 300 COV dif­fé­rents. Une horde de pol­luants con­fi­née en huis clos, contre les­quels le fi­cus ne peut lut­ter.

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