Yo­ga

La pra­tique du yo­ga se dé­mo­cra­tise à vi­tesse grand V et com­mence à sé­duire le monde en­tier. Si les plus grandes cé­lé­bri­tés ont dé­jà adop­té cette mé­thode, des mil­liers d’autres per­sonnes sou­haitent fran­chir le pas pour y goû­ter les bien­faits. Votre mag Zen

Zen et bien dans ma vie - - Sommaire -

Dans son fa­bu­leux ou­vrage pra­tique, «Yo­ga Girl», la spé­cia­liste de la dis­ci­pline, Ra­chel Bra­then, nous ex­plique quelque pré­am­bule du yo­ga : «Juste avant ou après la pra­tique, ac­cor­dez-vous un peu de temps pour res­ter as­sis en si­lence. Dé­fi­nis­sez vos in­ten­tions pour la jour­née, res­pi­rez pro­fon­dé­ment et pre­nez une mi­nute pour ex­pri­mer votre gra­ti­tude pour toutes les choses ma­gni­fiques que la vie vous donne.

In­cli­nez votre vi­sage vers la terre. Ce pe­tit geste de ré­vé­rence et de gra­ti­tude aide à fo­ca­li­ser vers l’in­té­rieur et à por­ter son at­ten­tion sur ce qui vous rend heu­reux dans la vie. Après la pra­tique, je bois tou­jours un grand smoo­thie ou un grand jus, et puis

re­pars ac­cueillir ce que la vie a en stock pour moi ce jour là».

En ef­fet, la pra­tique du yo­ga est in­sé­pa­rable au tra­vail de res­pi­ra­tion. Le but est d’exa­mi­ner sa ca­pa­ci­té à bien res­pi­rer, à bien ex­pi­rer, à bien se dé­tendre et faire le vide pour sen­tir une force in­vi­sible vous par­cou­rir l’échine et vous em­me­ner vers des sphères in­ima­gi­nées. Il faut im­pé­ra­ti­ve­ment que le tra­vail phy­sique (on parle ici des contor­sions des muscles, des exer­cices d’as­sou­plis­se­ment ou en­core la par­tie ul­té­rieure dé­diée au gai­nage) s’ac­com­pagne d’un tra­vail men­tal sur soi-même.

Le pra­ti­quant doit faire en sorte de faire le vide et de se dé­tendre.

Ir­ré­mé­dia­ble­ment, après cette étape obli­ga­toire, les exer­cices de bases peuvent dé­bu­ter, comme l’ex­plique Ra­chel Bra­then dans son ou­vrage, dé­sor­mais clas­sique en

son genre. Pour com­prendre, mais sur­tout bien ap­pli­quer les bases, il faut être

at­ten­tif à cinq points pré­do­mi­nants :

Bien évi­dem­ment, comme point de dé­part de toute ac­ti­vi­té spor­tive, il faut de­man­der l’avis à son mé­de­cin trai­tant. La tech­nique du yo­ga doit être maî­tri­sée afin de bé­né­fi­cier de tous les avan­tages qui en ré­sul­te­raient. En off, les mé­de­cins disent très­souvent aux jour­na­listes à quel point ils ap­pré­cient eux-même cette ac­ti­vi­té et com­bien ils l’a conseillent à leurs pa­tients. C’est le cas de Mi­chel Cymes, qui conseille cette pra­tique à toutes per­sonnes, mais sur­tout celles âgées de plus de

50ans : «Quand on a plus de

55 ans, ce n’est pas le mo­ment de se mettre au sports de com­bat comme le ju­do ou trop tech­niques comme l’es­crime. Vous pou­vez mi­ser sur des sports d’en­du­rance, mais ou­bliez toute idée de battre des re­cords». Pour le mé­de­cin le plus connu du paf, la pra­tique du yo­ga

s’im­pose : «On ne court pas comme un dé­ra­té de­vant les foules en dé­lire, on ne fran­chit ja­mais une ligne d’ar­ri­vée sous les hur­le­ments, mais on fait quand même du sport. Le yo­ga fait tra­vailler la sou­plesse, l’en­du­rance et la mus­cu­la­ture au moyen de gestes plus

ou moins fa­ciles à exé­cu­ter». Mi­chel Cymes met en lu­mière les bien­faits im­mé­diats sur le mo­ral des pra­ti­quant qu’ ap­porte le yo­ga: «Dans ce sport, la mé­di­ta­tion oc­cupe une place es­sen­tielle, et c’est tout bé­né­fique pour votre san­té men­tale, comme l’a prou­vé une scien­ti­fique de la fa­cul­té de mé­de­cine de Bos­ton. Ses tra­vaux ont mon­tré que la ré­duc­tion du cor­tex cé­ré­bral peut être ra­len­tie

quand on pra­tique le yo­ga ré­gu­liè­re­ment».

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