Les sports de la ren­trée

Zen et bien dans ma vie - - Sommaire -

Si vous êtes à la re­cherche d’une nou­veau­té, d’ori­gi­na­li­té etd’amu­se­ments de tous les ins­tants, cet ar­ticle est fait pour vous.Notre de­vise est la sui­vante : « épui­sons-nous à l’ef­fort, mais­tou­jours avec style ». Nous al­lons ten­ter de vous l’éri­ger en rè­glede droit. La rai­son ? Elle est bien simple à com­prendre. Cha­cun doit­sa­voir qu’il est pos­sible de conci­lier sport et plai­sir, si on étu­die­la ques­tion avec sé­rieux. Vous trou­ve­rez for­cé­ment dans no­tre­sé­lec­tion un sport qui fait fu­reur au­jourd’hui et qui vous con­vien­dra comme un gant.

Alors ne per­dez plus une seule mi­nute : ar­mez-vous de mo­ti­va­tion, ayez l’es­prit ou­vert et haut les cœurs. Voi­ci notre mer­veilleux top 10 des sports in­con­tour­nables pour cette nou­velle ren­trée.

1 La sla­ck­line : La sou­plesse et l’équi­libre peuvent-ils sur­mon­ter la peur du vide ?

La sla­ck­line est une pra­tique spor­tive qui se rap­porte di­rec­te­ment au­fu­nam­bu­lisme. Elle s’en dis­tingue par l’uti­li­sa­tion d’une sangle élas­tique mais aus­si par l’ab­sence d’ac­ce­soires de ty­pe­ba­lan­cier. L’exer­cice est simple à com­prendre : Ten­due entre deux arbres sur 15 m de long, à 50 cm du sol (de ma­nière gé­né­rale), le pra­ti­quant doit res­ter de­bout en équi­libre, ou s’il est ex­pé­ri­men­té, mar­cher sur la corde sans en tom­ber. Si elle ef­fraie au pre­mier coup d’oeil, cette ac­ti­vi­té convient par­fai­te­ment aux fa­milles, en­fants et dé­bu­tants, car elle est sé­cu­ri­sée et amu­sante. La sla­ck­line est le sport ten­dance en ce qui concerne l’équi­libre et les pos­tures re­lat­vies. Tout comme le yo­ga au mo­ment des phases de mé­di­ta­tion ou de res­pi­ra­tion pro­fonde, ce sport pas comme les autres fait tra­vailler la concen­tra­tion et le ren­for­ce­ment mus­cu­laire.

Pour en faire de fa­çon au­to­nome, en toute tran­qui­li­té, il suf­fit sim­ple­ment de re­pé­rer un en­droit avec peu de pas­sage. Il convient d’at­ta­cher so­li­de­ment la corde entre les deux points, fixez votre slack de sé­cu­ri­té à une tren­taine de cen­ti­mètres en des­sous de votre taille et ne vous éner­vez pas lors de la pre­mière étape : réus­sir à te­nir en équi­libre sur la corde. Faites consfiance à votre sou­plesse,le reste vien­dra tout seul.

2 Aqua-bi­king : di­mi­nu­tif + an­gli­cisme, le nom suf­fit pour ex­pri­mer la ten­dance

L’aqua-bi­king est une va­riante de l’aqua­gym, c’est à dire la pra­tique du vé­lo d’ap­par­te­ment dans l’eau. Les mé­de­cins re­co­naissent vo­lon­tiers les ver­tus car­dio-vas­cu­laire. En ef­fet, du­rant cette pra­tique, le cœur bat 10% moins vite que dans l’air et les graisses sont brû­lées ra­pi­de­ment. Le mas­sa­ger constant dû au mou­ve­ment de l’eau, et on ob­tient une ac­tion des­truc­trice contre la cel­lu­lite et sa re­dou­table par­tie vi­sible, la peau d’orange. Ce­la est con­si­dé­ré comme une cure de­jou­vence, ca­pable de gué­rir les symp­tôems des jambes lourdes.

L’aqua-bi­king de­meure le must pour re­mo­de­ler et af­fi­ner la sil­houette et c’est l’idéal pour les per­sonnes en sur­poids qui sou­haitent perdre quelques ki­los et qui cherchent à perdre du poids ; Com­men­cez par une séance heb­do­ma­daire pour ar­ri­ver pro­gres­si­ve­ment à 2 à 3 séances de 45mi­nutes par se­maine. Vous consta­te­rez ra­pi­de­ment que votre cel­lu­lite s’at­té­nue et que vos jambes s’af­finent. En pra­ti­quant cette ac­ti­vi­té ten­dance, vous tra­vaillez d’avan­tage le bas du corps, c’est à dire les cuisses, la cu­lotte de che­val ou les ab­do­mi­naux et le ré­sul­tat se­ra vi­sible plus ra­pi­de­ment qu’avec une séance d’aqua­gym. Grâce à une sé­rie d’exer­cices ef­fec­tués à des rythmes dif­fé­rents, c’est aus­si le bon moyen pour ren­for­cer votre cœur.

3 L’es­ca­lade de bloc : prendre de la hau­teur tout en s’amu­sant

L’es­ca­lade de bloc ou sim­ple­ment « le bloc » pour les ha­bi­tués est un sport d’in­té­rieur ou d’ex­té­rieur qui consiste à es­ca­la­der des pa­rois­na­tu­relles ou ar­ti­fi­cielles de faible hau­teur (moins de 5 mètres), ce qui per­met de se pas­ser du ma­té­riel tra­di­tion­nel de l’es­ca­lade : corde, mous­que­tons, bau­drier. Pour com­pen­ser des ta­pis de saut en hau­teur sont ins­tal­lés au pied afin d’as­su­rer la sé­cu­ri­té des­grim­peurs. A l’ori­gine, l’es­ca­lade de bloc était une mé­thode d’en­traî­ne­ment à l’es­ca­lade, puis elle est de­ve­nue une dis­ci­pline dans les an­nées 90. De­puis les an­nées 2000, c’est un sport à la mode, ce­qui fait que les salles de bloc sont très sol­li­ci­tées.

Les rai­sons pour pra­ti­quer ce sport sont très nom­breuses et les bien­faits éga­le­ment. Pre­miè­re­ment, il s’agit de vaincre son ver­tige en dou­ceur. Le simple fait de grim­per d’énormes struc­tures, va per­met­treun ren­for­ce­ment mus­cu­laire na­tu­rel. Ce sport per­met éga­le­ment un amu­se­ment seul ou en fa­mille. La pra­tique de ce sport offre à n’en pas dou­ter une réa­li­té très convi­viale. Ce­la va per­mettre de se sculp­ter un corps de rêve, tout ce­la com­bi­né à un men­tal d’acier. En somme, par­fait pour un mo­ment de sport et d’éva­sion pas comme les autres.

Un mo­ment de conven­tions comme les autres pas comme les autre. Tout est ok pour af­fir­mer ce­la sans trop de­man­der à ce qu’on joint. Évi­dem­ment, on pa­rie sur la prise de mé­di­ca­ments par de­là les­jour­néee.

4 La Zum­ba :bou­gez, dan­sez, conser­vez la san­té !

Il s’agit cer­tai­ne­ment du sport le plus ten­dance de ces der­nières an­nées car il mêle le plai­sir à l’ef­fort mieux que n’im­porte quelle autre ac­ti­vi­té. Les hé­roines de sé­ries b amé­ri­caines, comme Sex and the ci­ty ou en­core Friends, se lancent toutes à cœur et et à corps dans la ten­dance Zum­ba. Ré­sul­tat des courses, elles dansent, se dé­pensent, s’amusent, et par­fois même, trouvent l’amour. Concrè­te­ment, la Zum­ba est un mé­lange de danse et de gym­nas­tique ryth­mique. Sport à ten­dance fé­mi­nine, il se pra­tique avec une simple pa­rie de basket et per­metn na­tu­rel­le­ment l’ins­tau­ra­tion d’une am­bian­ce­joyeuse grâce à l’ému­la­tion créée par tous les adeptes.

La séance com­mence tou­jours par l’échauf­fe­ment, qui in­siste sur le tra­vail de la ro­ta­tion des bras et des hanches, ain­si que plu­sieurs sé­ries de pe­tits sauts ou de pas chas­sés. Le pro­fes­seur va faire en­sorte d’ac­cé­le­rer le tem­po pour amé­lio­rer le souffle et agir sur la san­té car­dio-vas­cu­laire du pra­ti­quant. Ain­si, en to­ni­fiant les muscles et en agis­sant de la sorte sur le sys­tème car­diaque, Zum­ba semble être un sport des plus com­plets. En­fi­lez un epaire de basket, met­tez la mu­sique de votre choix très fort et amu­sez-vous !

5 l’in­door cy­cling : le sport de de­main­pour des bien­faits d’au­jourd’hui

Oe­la res­semble à une va­riante du fit­ness, pra­ti­qué grâce à des vé­los d’ap­par­te­ment spé­cia­le­ment mo­di­fiés pour faire en sorte d’agir sur toutes les per­sonnes. Il est évi­dem­ment pos­sible de ré­gu­ler à vi­tesse de votre choix, tout en ac­cé­lé­reant au fur et à me­sure. Le but n’est pas d’al­ler plus vite que son voi­sin, il s’agit sim­ple­ment d’opé­rer une pro­gres­sion li­néaire pour ga­gner en muscles, en éner­gie. Ce tout bien­fai­teur se gagne grâce à l’ef­fort et l’en­du­rance.

Tous les cours sont ani­més par un pro­fes­seur, qui au rythme d’une mu­sique en­trai­nante va pou­voir amé­lio­rer la san­té de cha­cun de ses pra­ti­quants. Com­ment fait-il ce­la ? En al­ter­nant le rythme de la­mu­sique. Une mu­sique douce cor­res­pon­dra à une che­vau­chée lente des vé­los. Il s’agi­ra sim­ple­ment de tra­vailler les muscles en dou­ceur. Rien ne ser­vi­ra alors d’al­ler très vite. Une mu­sique moyenne, mais­dont le tem­po se dis­tingue consi­dé­ra­ble­ment de la mu­sique douce ini­tia­le­ment main­te­nue ser­vi­ra à com­men­cer l’ac­cé­lé­ra­tion. Avec cette mu­sique moyenne, le pro­fes­seur in­dique à ses élèves de com­men­cer une ac­cé­lé­ra­tion et d’en­tre­voir une ruthme dif­fé­rent. En­fin, dix mi­nutes ou quinze après l’échauf­fe­ment, le pro­fes­seur in­siste avec une mu­sique beau­coup to­ni­truante et il s’agit donc de éda­ler aus­si vite que pos­sible. Peu im­porte la ma­nière dont pé­dalent les autres, peu im­por­teles rythmes dif­fé­rents. Le but est évi­dem­ment d’al­ler au maxi­mum de ses propres pos­si­bi­li­tés. Tout le corps tra­vaille bien et en même temps. Rien de mieux pour se sen­tir bien en so­cié­té.

6 Le pi­lates ;l’atout ma­jeur des stars ame­ri­caines

Le pi­lates est une mé­thode d’en­trai­ne­ment qui s’ins­pire du yo­ga, de la danse et de la gym­nas­tique. On pra­tique tou­jours au sol, sur un ta­pis. Gé­né­ra­le­ment, les pra­ti­quants s’aident d’ap­pa­reils ou d’ac­ces­soires pro­prio­cep­tifs comme des bal­lons, des élas­tiques ou des rou­leaux. Ces ac­ces­soires in­duisent des dés­équi­libres sur le corps et font ap­pel aux muscles sta­bi­li­sa­teurs. Le pra­ti­quant amé­liore ain­si son éner­gie, son équi­libre et sa to­ni­ci­té. Le Pi­lates est une ac­ti­vi­té ou­verte à tous. Les plus jeunes peuvent dé­cou­vrir un sport lu­dique et ex­té­rio­ri­ser leur éner­gie comme il faut. Les per­sonnes âgées de 30 à 50 ans peuvent amé­lio­rer, ren­for­cer leurs muscles, so­li­di­fier leurs ap­puis et ex­pri­mer une to­ni­ci­té en­fouie au plus pro­fond d’eux même. Le Pi­lates est éga­le­ment conseillé aux­per­sonnes en­core plus âgées car elle reste une mé­thode dîte « douce ». Les di­vers exer­cices au sol co­ni­tionnent le bon fonc­tion­ne­ment des ar­ti­cu­la­tions.

Les bien­faits du Pi­lates sont nom­breux. Tout d’abord cette ac­ti­vi­té en­tre­tient par­fai­te­ment les os, la den­si­té os­seuse ain­si que la mo­bi­li­té articulaire. Le pi­lates est aus­si pré­ven­tif dans le do­mai­nedes pa­tho­lo­gies lom­baires. En outre, les exer­cices pro­po­sés per­mettent le dé­ve­lop­pe­ment de la sou­plesse mus­cu­laire. Cu­ra­tifs, ces exer­cices ont un ef­fet thé­ra­peu­tique sur cer­taines pa­tho­lo­gies lom­baires. Ils fa­vo­risent et ren­forcent la sta­bi­li­té du bas­sin.

7 La gym sué­doise :pour tous, tout sim­ple­ment

Pour la plu­part des ki­né­si­thé­ra­peutes, cette ac­ti­vi­té semble la plus com­plète. Elle mobilise toutes les par­ties du corps, que ce soit le bas ou le haut. C’est un ex­cellent sport pour amé­lio­rer l’équi­libre,la sou­plesse ou la co­or­di­na­tion. Les pra­ti­quants se mettent tous au­tour du pro­fes­seur, et en­chainent les exer­cices d’aé­ro­bic les plus di­vers pos­sible. Après quinze mi­nutes d’aé­ro­bic, il faut pas­ser à la­par­tie mus­cu­la­tion avec des mou­ve­ments dy­na­miques et plus contrai­gnants pour le corps. Après quinze mi­nutes de mus­cu­la­tion, il faut pas­ser à la par­tie ré­ser­vée au gai­nage. Puis un peu de re­pos.En­fin, ce cir­cuit doit être re­com­men­cé plu­sieurs fois, jus­qu’à ce que le corps du pra­ti­quant ac­cepte l’ef­fort et que ses muscles soient par­fai­te­ment en sym­biose. Jus­qu’à ce que son es­prit s’apaise, com­mea­près une longue séance de mé­di­ta­tion.

L’ef­fort étant très in­tense, le pra­ti­quant doit en ef­fet adap­ter une ali­men­ta­tion dif­fé­rente. Mais ce­ci n’est pas uni­que­ment vrai pour l’exer­cice du pi­lates, ce­la doit être vrai éga­le­ment au­quo­ti­dien. Lors­qu’on dé­bute une ac­ti­vi­té phy­sique, la bonne hy­giène ali­men­taire est pri­mor­diale. Il faut par exemple ré­duire les sucres et les graisses.

8 L’ul­ti­mate : ori­gi­na­li­té, es­prit d’équipe et fair play

Ce­ci est un sport col­lec­tif qui nous vient di­rec­te­ment des Etats Unis. Deux équipes de sept joueurs s’af­frontent en fai­sant tour­ner un fris­bee. L’ob­jec­tif pour les deux équipes est de tra­ver­ser le ter­rai­na­vec plu­sieurs passes jus­qu’au mo­ment fi­nal du jeu, at­tra­per le disque mou­vant dans la sur­face ad­verse, un peu comme au foot­ball ou au rug­by. Ori­gi­nal, très bien. In­sis­tant sur l’es­prit d’équipe, ok. Mais pour­quoi fair play ? C’est simple, l’Ul­time est le sport col­lec­tif qui n’est pas ar­bi­tré­par un ar­bitre in­dé­pen­dant et im­par­tial. Les joueurs s’oc­cupent eux-même d’édic­ter leurs propres règles en pre­nant soin de mettre l’ac­cent sur le bon dé­rou­le­ment de la par­tie.

Ce sport fait tra­vailler les muscles pro­fonds, c’est pour­quoi il est im­por­tant de pré­ser­ver ses muscles de toute bles­sure. Vos gestes doivent être fluides. Il faut écou­ter votre corps et ne pas dé­pas­se­rin­cons­ciem­ment vos li­mites. Avant de se lan­cer à l’aveu­glette dans une par­tie de Ul­ti­mate, il faut bien pré­ser­ver son corps grâce à des en­trai­ne­ments ré­pé­tés.

9 Le double dutch :les jeunes filles s’amusent et se dé­pensent

Sport qui se prar­tique avec deux cordes à sau­ter. Deux tour­neurs sont dé­si­gnés pour faire tour­ner deux cordes en ny­lon de 3 mètres 50, à l’in­té­rieur des­quelles un ou plu­sieurs sau­teurs s’in­sèrent. Il existe deux va­riantes de ce sport, l’une spor­tive où le but est de réa­li­ser le plus grand nombre de saut et l’autre ar­tis­tique, qui consiste uni­que­ment à une sorte de cho­ré­gra­phie. Le but est de réa­li­ser des fi­gures du style hip hop ou danse de sa­lon, avec le plus grand nombre d’ac­cro­ba­ties et de ré­pé­ti­tions.

Les bien­faits sont nom­breux et se rap­prochent de ceux qu’on peut re­trou­ver avec la danse, tout style confon­du. La di­mi­nu­tion des dou­leurs grâce au ren­for­ce­ment mus­cu­laire en pro­fon­deur, on parle ici du dos ou du bas­sin ? La to­ni­fi­ca­tion et le raf­fer­mis­se­ment des muscles, on parle de l’as­sou­plis­se­ment des muscles du corps. L’amé­lio­ra­tion du souffle grâce au tra­vail sur la res­pi­ra­tion. En­fin, le double dutch dé­tend et aide à lut­ter contre le stress phy­sique et men­tal. Ce­la nous aide à nous re­dres­ser grâce au tra­vail pos­tu­ral, nous ap­pre­nons mieux à se te­nir, tout sim­ple­ment.

10 la hoop-dance : la ten­dan­ce­jus­qu’au bout de la cho­ré­gra­phie

Tout sim­ple­ment, la ver­sion mo­derne du hoo­la-hoop, c’est à dire pour ceux qui l’ignorent, la danse avec un cer­ceau. Cette dis­ci­pline re­quiert l’at­ten­tion du pra­ti­quant, mais éga­le­ment un tra­vail achar­né sur sa ca­pa­ci­té de co­or­di­na­tion. Il existe cer­taines règles pour dan­ser conve­na­ble­ment ce style et l’ap­pli­quer comme le conseillent les mé­de­cins ou les pro­fes­seurs de cette dis­ci­pline :

Bonne maî­trise de la res­pi­ra­tion: Il faut res­pi­rer avec le tho­rax et ne pas s’at­tar­der conti­nuel­le­ment en gon­flant l’ab­do­men. Le res­pect de l’ali­gne­ment du corps : Lors des exer­cices au sol, le pra­ti­quant de­vra tou­jours gar­der son corps bien droit. La flui­di­té du geste : La mé­thode consiste à tra­vailler les muscles pro­fonds, un peu comme au pi­lates, mais avec en­core plus de dy­na­misme.

Conser­ver un es­prit or­don­né et prag­ma­tique : Pour pou­voir réel­le­ment pro­gres­ser, il est conseillé de pro­cé­der aux mêmes exer­cices du­rant un cer­tains temps. C’est en en­chaî­nant les cir­cuits de fa­çon or­don­née qu’il vous se­ra pos­sible d’en­tre­voir le dé­but des pro­grès.

En conclu­sion, nous di­rons seule­ment ce­ci : le sport est uneo­bli­ga­tion pour en­tre­voir l’ave­nir de la meilleure des ma­nières car ila­git di­rec­te­ment sur le phy­sique et le mo­ral des pra­ti­quants. Les­mé­de­cins énu­mèrent avec in­sis­tance les bien­faits du sport sur la san­té: tout d’abord, le sport ré­gule consi­dé­ra­ble­ment l’hy­per­ten­sion etl’os­téo­po­rose. Il aide éga­le­ment les per­sonnes en sur­poids à re­trou­ve­rune meilleure hy­giène de vie. Pra­ti­quer cinq heures de sport par­se­maine, per­met de lut­ter ef­fi­ca­ce­ment contre les pro­blèmes de­lom­bal­gies ou les ma­la­dies mus­cu­laires. L’ac­ti­vi­té phy­sique aé­ga­le­ment des consé­quences po­si­tives d’ordre psy­cho­lo­gique en­at­té­nuant les dé­pres­sions ou l’an­xié­té. En­fin, et c’est le point­prin­ci­pal de notre su­jet, le sport aug­mente l’es­pé­rance de vie. Enef­fet, se­lon des études fran­çaises et amé­ri­caines, avec 92 mi­nutes de­sport dans la se­maine, la vie est pro­lon­gée de 3 ans. Alors ne per­dez­plus une seule mi­nute et choi­sis­sez par­mi cette liste mer­veilleuse eta­mu­sante l’ac­ti­vi­té 2.0 qui vous convient.

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