20. La re­cherche conti­nue du bon­heur

Zen et bien dans ma vie - - Sommaire -

Pour cha­cun, le bon­heur a une dé­fi­ni­tion dif­fé­rente car chaque in­di­vi­du a une confi­gu­ra­tion dif­fé­rente. Pour cer­tains, c’est l’amour. Pour d’autres, c’est la réus­site pro­fes­sion­nelle. Que si­gni­fie le bon­heur pour moi ? Pour­quoi je n’ar­rive pas à l’at­teindre ?

Si le bon­heur n’est pas pré­sent dans notre vie amou­reuse, c’est peut-être parce que nous ne sommes pas prêts à l’ac­cueillir. Au­tre­ment dit, nous ren­con­trons un grand nombre de per­sonnes tous les jours, qui passent d’un bat­te­ment de coeur à l’in­si­gni­fiance quelques se­maines plus tard. Le bon­heur – tout au moins son idée – nous se­rait-il in­dis­pen­sable ? Le bon­heur est vi­tal pour notre es­pèce, donc, mais éga­le­ment pour l’in­di­vi­du.

« Les hommes veulent être heu­reux et le res­ter », écri­vait Freud. Il est aus­si une af­faire de san­té : quand on vit un mo­ment heu­reux, la chi­mie du corps s’amé­liore, la ten­sion et le rythme car­diaque di­mi­nuent. A condi­tions de vie égales, les gens heu­reux vivent plus long­temps, ont un meilleur sys­tème im­mu­ni­taire et plus de chances de bien se re­mettre après une opé­ra­tion. Mais le bon­heur ce n’est pas que ça, c’est aus­si une source de mo­ti­va­tion et un point d’équi­libre.

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