Ré­seaux so­ciaux, ont-ils chan­gé nos vies ?

Zen et bien dans ma vie - - Sommaire -

Cer­tains ont re­trou­vé des proches grâce aux ré­seaux so­ciaux, après de longues re­cherches. D’autres ont réus­si à trou­ver le grand amour grâce à Fa­ce­book. D’autres en­core, ont eu la chance de trou­ver leur pre­mier em­ploi grâce à des sites com­mu­nau­taires tels que Via­deo. Sans par­ler de ces mil­liers de per­sonnes, ama­teurs d’une ac­ti­vi­té, qui en conti­nuant leur pas­sion et sui­vi leur pas­sion, ont pu se faire connaître sur Ins­ta­gram. Si des spé­cia­listes (la plu­part sont des psy­cho­logues) es­timent qu’il y a des risques de de­ve­nir ac­cro ou de se créer une vie al­ter­na­tive dé­con­nec­tée de la vraie vie, les ré­seaux so­ciaux ont chan­gé la vie d’un bon nombre de per­sonnes. Nous al­lons voir com­ment et pour­quoi ?

Ils font par­tie de notre vie et ils se mul­ti­plient à la vi­tesse de l’éclair. Fa­ce­book, twit­ter, ins­ta­gram... ils sont tel­le­ment pré­sents que nous sommes dé­sor­mais ca­pables de gar­der des liens forts avec des per­sonnes se trou­vant à l’autre bout de la pla­nète. Les ré­seaux so­ciaux ont ce­la de bons, qu’ils ré­pondent par­fai­te­ment au but pre­mier d’in­ter­net : la li­bé­ra­li­té des moeurs et de l’information, tout en con­ser­vant un lien com­mu­nau­taire im­por­tant.

Néan­moins, ce­la n’em­pêche les dé­rives. Cer­tains ré­seaux so­ciaux, plus pré­ci­sé­ment, la trop forte uti­li­sa­tion de ces der­niers, fait en sorte de bou­le­ver­ser nos vies. Un tweet de trop, et hop, votre ré­pu­ta­tion en prend un coup. Une pho­to trop ex­tra­va­gante et hop, des mau­vais com­men­taires à foi­son, par­fois en pro­ve­nance de vos proches. La course aux likes ren­drait presque psy­cho­tique, se­lon les ex­perts en com­por­te­ment.

Se­lon le mé­de­cin le plus cé­lèbre de la té­lé­vi­sion, Mi­chel Cymes, il faut être vi­gilent par rap­port à notre uti­li­sa­tion : «Les ré­seaux so­ciaux per­mettent de gar­der des liens avec la fa­mille ou les amis éloi­gnés, J’ai re­trou­vé des proches grâce à Fa­ce­book. Par contre il est im­por­tant d’être éga­le­ment vi­gi­lant, n’im­porte qui peut se trou­ver der­rière son or­di­na­teur ! il faut bien pro­té­ger ses don­nées et éga­le­ment in­for­mer les en­fants et les ado­les­cents qu’il ne faut pas mettre n’im­porte quoi sur les ré­seaux so­ciaux. Il faut éga­le­ment li­mi­ter l’usage de ces ré­seaux pour re­ve­nir à la vie réèlle, voir ses amis, sa fa­mille rien de tel que les contacts non vir­tuel ! Bien sûr les ré­seaux so­ciaux changent la vie de beau­coup de per­sonnes, ils per­mettent de se sen­tir moins seuls, de com­mu­ni­quer et de voir les pho­tos de sa fa­mille et de ses amis que l’on ne voit pas beau­coup à cause de la dis­tance. Ce qui est bien dans ces ré­seaux c’est qu’ il­nya pas de fron­tière. Donc oui aux ré­seaux so­ciaux mais avec mo­dé­ra­tion et en étant vi­gi­lant !»

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