Flo­rai­son prin­ta­nière

Zen et bien dans ma vie - - Sommaire -

Le jar­din s’éveille dou­ce­ment au prin­temps, sou­vent grâce à la pré­sence de pe­tits bulbes ou rhi­zomes ou­bliés en terre de­puis l’au­tomne. Se na­tu­ra­li­sant au fil des ans, ils forment par­fois des ta­pis de fleurs ré­jouis­sants dès les pre­miers beaux jours. Ils ac­com­pagnent alors les an­nuelles ou bis­an­nuelles dans les mas­sifs, les mixed-bor­der ou les po­tées pour un ef­fet tou­jours réus­si ! Il est temps pour la plu­part d’entre vous de sor­tir les

gé­ra­niums que vous aviez hi­ver­nés.

Prin­temps :

Le règne des gé­ra­niums

Ils consti­tuent en­core au­jourd’hui une fleur in­con­tour­nable de l’été, même si leur do­mi­na­tion ab­so­lue des bal­cons et ter­rasses tend au­jourd’hui à s’es­tom­per un peu... Ils ont été mis à l’abris aux pre­miers fri­mas de l’hi­ver, vous leur avez gé­né­ra­le­ment pro­di­gué après un bon net­toyage, sui­vi d’une taille des tiges à 15-25 cm, sauf pour les sujets aux­quels vous vou­liez gar­der un vo­lume im­por­tant. Lorsque les ge­lées noc­turnes ne sont plus à craindre, que le temps a bien ra­dou­ci, vous pou­vez sor­tir vos pro­té­gés. Feuilles sé­chées, quelques branches molles ou creuses, terre toute sèche, et mal­gré cette ab­sence d’ar­ro­sage et la lu­mière chiche du lo­cal d’hi­ver­nage, quelques pousses vertes qui jaillissent de-ci, de-là. Il va fal­loir opé­rer...

Si vous avez le temps de vous oc­cu­per im­mé­dia­te­ment des pots, faites-le. Mais dans tous les cas, pla­cez-les à un en­droit abri­té,

Évi­tez ab­so­lu­ment une ex­po­si­tion trop en­so­leillée et ap­por­tez-leur un peu d’eau :

Il est pré­fé­rable e rem­po­ter. Ces gé­ra­niums en pots sont vi­gou­reux ; ils dé­ve­loppent un che­ve­lu ra­ci­naire im­por­tant et épuisent for­te­ment le sub­strat. Dé­po­tez et ôtez par­tiel­le­ment la terre des ra­cines : Cou­pez la moi­tié de ces der­nières pour fa­vo­ri­ser leur re­nou­vel­le­ment. Net­toyez le pot ou la jar­di­nière avec une eau ad­di­tion­née d’un peu de Ja­vel, pour évi­ter la pro­pa­ga­tion des ma­la­dies. Rem­po­tez dans le même conte­nant, avec un mé­lange de ter­reau et de com­post.

Les gé­ra­niums re­trouvent leur place dans la dé­co­ra­tion des bal­cons et des ter­rasses avec le prin­temps et le re­tour des beaux jours.

Comme toutes les plantes de nos jar­dins, ils ont be­soin de soins et d’at­ten­tion. Pour que vos gé­ra­niums prennent un bon dé­part, veillez à leur as­su­rer le meilleur en­vi­ron­ne­ment : ex­po­si­tion en­so­leillée et sup­port de culture de qualité. Pour leur as­su­rer les meilleurs soins, vous de­vez sur­tout leur four­nir de l’eau et des élé­ments nu­tri­tifs.

Règle d’or pour une flo­rai­son mer­veilleuse :

Bien choi­sir ses gé­ra­niums !

Le gé­ra­nium est ori­gi­naire d’Afrique du sud, ce qui ex­plique son manque de ré­sis­tance aux basses tem­pé­ra­tures. Gé­ra­nium lierre, gé­ra­nium zo­nale … il est sou­vent dif­fi­cile de faire son choix, tant les es­pèces sont nom­breuses et va­riées. Quelles que soient vos pré­fé­rences en ma­tière de cou­leurs, d’ef­fets et de com­po­si­tion, pour fleu­rir vos bal­cons et vos jar­di­nières, pri­vi­lé­giez les es­pèces à fleurs simples car elles sont beau­coup plus ré­sis­tances au vent et à la pluie. Bien plan­ter les gé­ra­niums. Pour de beaux gé­ra­niums, il faut une terre de qualité. Une pe­tite pro­por­tion de terre de jar­din mé­lan­gée à du ter­reau leur donne en­tière sa­tis­fac­tion. La terre doit être bien aé­rée, car trop com­pacte, elle peut fa­vo­ri­ser l’ap­pa­ri­tion de ma­la­dies. Pour les plan­ter, choi­sis­sez des pots ou des jar­di­nières de taille moyenne, qui fa­ci­litent un dé­ve­lop­pe­ment équi­li­bré de vos plants. Un conseil, gar­nis­sez le fond de votre conte­nant avec des billes d’ar­gile. Elles aident à ré­gu­ler les be­soins im­por­tants en eau du gé­ra­nium et évitent qu’il ne souffre d’un ex­cès d’hu­mi­di­té. Bien les en­tre­te­nir Fa­ciles à culti­ver, les gé­ra­niums ont ce­pen­dant deux grandes exi­gences qu’il faut res­pec­ter pour as­su­rer leur crois­sance. Il faut tou­jours veiller à leur of­frir une ex­po­si­tion en­so­leillée et les ar­ro­ser abon­dam­ment, au moins deux fois par se­maine, en pre­nant garde à ne pas noyer les ra­cines. Dans ces condi­tions, un ap­port heb­do­ma­daire d’en- grais leur se­ra d’au­tant plus pro­fi­table. Faites at­ten­tion ! Choi­sis­sez un en­grais dont la com­po­si­tion est spé­ci­fique aux gé­ra­niums : un ap­port ex­ces­sif d’azote fa­vo­ri­se­rait la crois­sance des feuilles au dé­tri­ment de celle des fleurs.

Bulbes à flo­rai­son prin­ta­nière :

Les soins im­pé­ra­tifs

Lorsque la flo­rai­son est ter­mi­née, on laisse les bulbes à flo­rai­son prin­ta­nière en terre pour que l’éner­gie né­ces­saire à la pro­duc­tion des pro­chaines fleurs (de l’an­née pro­chaine) puisse s’ac­cu­mu­ler. On peut cou­per les feuilles lors­qu’elles sont jau­nies et flé­tries. La plu­part des bulbes prin­ta­niers sont lais­sés en terre après la flo­rai­son. On ne les dé­place qu’au mo­ment où les fleurs se font rares et plus pe­tites. Tou­te­fois, cer­taines plantes bul­beuses telles les ja­cinthes et les tu­lipes hy­brides font de très belles fleurs l’an­née sui­vant leur plan­ta­tion, mais par la suite, elles pro­duisent de pe­tits bulbes et les fleurs is­sues sont plus pe­tites. Si de tels bulbes sont lais­sés en terre, les plants de­viennent en­com­brés et se dé­té­riorent. Il vaut mieux les dé­ter­rer, les trier se­lon leur taille et les re­plan­ter tout de suite en groupes de même gros­seur. Les pa­pillons sont des in­sectes dont le dé­ve­lop­pe­ment com­porte quatre stades, soit l’oeuf, la larve (che­nille), la chry­sa­lide (co­con) et l’adulte (pa­pillon). Les che­nilles se nour­rissent de feuilles et les adultes, du nec­tar des fleurs. Chaque es­pèce de pa­pillon peut pré­fé­rer un type de plante en par­ti­cu­lier. Pour at­ti­rer ces

Newspapers in French

Newspapers from France

© PressReader. All rights reserved.