Aug­men­ter sa li­bi­do: tout un art

Zen et bien dans ma vie - - Conseils En Vrac -

On le constate sou­vent , de plus en plus de couples se sé­parent car ils ne couchent plus en­semble. Le dé­sir sexuel est ab­sent et cha­cun se de­mande com­ment aug­men­ter sa li­bi­do. Pour sa­voir l’aug­men­ter, il faut d’abord com­prendre ce que c’est. La dé­fi­ni­tion de la li­bi­do se­lon le La­rousse est as­sez vague : « mé­ta­phore uti­li­sée par S Freud pour dé­si­gner l’éner­gie des pul­sions sexuelles ». Le terme est is­su du la­tin li­bi­di­nis, le dé­sir. Pour Freud, la li­bi­do, éner­gie vi­tale, en­globe nos dé­si­rs, nos en­vies, nos pul­sions de vie, et gé­né­ra­le­ment toute notre ac­ti­vi­té sexuelle concrète ou ima­gi­naire. Elle a ain­si par­tie liée avec les zones éro­gènes de notre corps.

1. LE SO­LEIL JOUE SUR NOTRE EN­VIE DE SEXE

Plus de so­leil, qui sti­mule la pro­duc­tion d’hor­mones qui vous mettent en ébul­li­tion. (C’est d’ailleurs pour ça que dra­guer en été est presque une obli­ga­tion, on est hor­mo­na­le­ment beau­coup plus chaud en été).

2. L’USURE ET LE QUO­TI­DIEN : CES TUEURS DE LI­BI­DO

La rou­tine. Là, c’est le point moins mar­rant et plus com­pli­qué à ré­soudre. Vous vous en­ten­dez bien avec votre com­pagne, vous l’ai­mez en­core et vous la res­pec­tez… mais vous pen­sez avoir fait le tour de votre vie sexuelle avec elle. Il n’y a plus de sur­prise, plus de dé­cou­verte, et vous vous em­mer­dez au lit.

Jung, autre père fon­da­teur de la psy­cha­na­lyse, a élar­gi le sens de ce mot et l’uti­lise pour évo­quer toutes les formes d’éner­gie psy­chique, y com­pris celles qui sont sans rap­port avec la sexua­li­té. Si la li­bi­do est une éner­gie, elle va, elle vient.

C’est un flux, comme votre san­té, comme votre compte en banque, comme votre rythme car­diaque : par­fois à la hausse, par­fois à la baisse. Un peu comme votre éner­gie avant le sport : vous avez en­vie de tout cas­ser, et après la séance, vous êtes bien cre­vés. Mais par­fois, l’éner­gie ne monte plus, et là, vous avez un pro­blème de li­bi­do.

Les dif­fé­rentes va­ria­tions de li­bi­do (ab­sence ou aug­men­ta­tion sou­daine) s’ex­pliquent fa­ci­le­ment.

3. LA DÉ­PRES­SION

La dé­pres­sion, deuxième va­riable. La li­bi­do est très liée à notre san­té men­tale. Si vous tra­ver­sez une phase de dé­prime pas­sa­gère, voire une vraie dé­pres­sion (condi­tion mé­di­cale, pas ca­price de sale gosse, la dé­pres­sion c’est sé­rieux, il ne faut pas s’en mo­quer).

4. LA SAN­TÉ ET LE STRESS

Le sou­ci de san­té : si le corps est ma­lade, si le corps est fa­ti­gué, si vous man­gez de la merde en permanence, si vous êtes sous trai­te­ment, il y a fort à pa­rier que votre en­vie de faire l’amour à votre co­pine ou votre femme soit moins pré­sente.

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