Cé­line Dion a ses gour­man­dises

EN­TRE AVRIL 2016 ET AVRIL 2017, LA DIVA CÉ­LINE DION AURAIT AMASSÉ 58 MIL­LIONS D’EUROS SONNANTS ET TRÉBUCHANTS SI L’ON SE RÉFÈRE AU MAG­A­ZINE AMÉRI­CAIN ÉCONOMIQUE PEO­PLE WITH MONEY. UNE SOMME PRODIGIEUSE POUR UNE STAR TOUT AUSSI PRODIGIEUSE, QUI AURA RÉUSSI

Cuiz'in - - SOMMAIRE -

En 2017, la Cana­di­enne est La chanteuse la mieux payée au monde. En 2016, Forbes es­ti­mait sa for­tune à 380 mil­lions de dol­lars améri­cains, de­vant Bar­bra Streisand ou en­core Bey­oncé. Vous avez bien lu. Tou­jours selon Forbes, l’étoile née dans le vil­lage de Charle­magne doit beau­coup à sa rési­dence au Cae­sars Palace, qui lui a rap­porté plus de 150 mil­lions de dol­lars en spec­ta­cles. En coulisses, il se mur­mure que le con­trat pour­rait d’ailleurs être pro­longé jusqu’en 2021. Outre ses gains pro­fes­sion­nels, la Québé­coise a fait de ju­di­cieux place­ments bour­siers, rassem­blé un pat­ri­moine im­mo­bilier con­séquent et signé un très lu­cratif con­trat pub­lic­i­taire avec les cos­mé­tiques Cover­girl. A son ac­tif égale­ment: un club de foot­ball à Re­pentigny, une ligne de vête­ments pour ado­les­cents, Dion Sé­duc­tion, une gamme de sacs toute ré­cente et des fra­grances, eaux de toi­lette et par­fums: Cé­line Dion Sen­sa­tional, Notes, Pure Bril­liance, Chic, Spring in Paris, Be­long... Au­tant de suc­cès

fi­nanciers qui met­tent l’eau à la bouche chez cette star plané­taire à la sil­hou­ette de top model. On se rap­pelle en­core, en 2012, son cher René d’époux an­non­cer après avoir ra­cheté le célèbre restau­rant mon­tréalais Schwartz’s, boule­vard Saint-lau­rent: «J’ai telle­ment de bons sou­venirs de cet en­droit avec mes amis, avec Cé­line et nos familles, au fil des ans… Ce restau­rant nous tient à coeur et nous sommes heureux d’être im­pliqués dans cette en­treprise avec la famille Nakis.» Avant, il y a eu chez Nickel’s, dont Cé­line et feu An­dré se sont sé­parés depuis, mais qui sert en­core et tou­jours son fameux gâteau Cé­line, en l’hon­neur de la diva. Eh oui, chez les Angélil (patronyme d’an­dré), le palais, ce n’est pas seule­ment des colonnes de mar­bre, c’est aussi la clé d’un plaisir es­sen­tiel, celui de manger. Par­fois des choses toutes sim­ples. Le soir du Met Gala 2017, soirée très mondaine or­gan­isée en mai à New York (juste pour mé­moire, le ticket d’en­trée est à 25 000 $), plutôt que de se jeter sur le buf­fet de pe­tits-fours pré­paré par les équipes d’anna Win­tour, ré­dac­trice en chef de Vogue, Cé­line Dion a préféré aller s’acheter en fin de soirée un hot-dog dans les rues de la ville, qu’elle a savouré dans sa robe Ver­sace black and sil­ver. Mé­morable photo qui a fait le buzz. Prix de la gour­man­dise: 1$. Pas de quoi s’alarmer: Madame a euh... un métabolisme à toute épreuve. Se bouger en salle, elle n’aime pas. Par con­tre, jouer au golf, c’est son dada. «Les rumeurs qui dis­ent que je ne mange que des salades et des légumes crus ne sont pas vraies. J’en mange de temps en temps, comme les per­son­nes nor­males… Quelques se­maines seule­ment après la nais­sance de René, mon poids est re­tombé à un niveau nor­mal.» Sans ef­fort! Tenez-le-vous pour dit: du côté de papa Dion, «on est fin et long. J’ai plutôt ten­dance à per­dre du poids na­turelle­ment et, pour être hon­nête, je me porterais sûre­ment mieux avec quelques kilos en plus. Mais je ne me plains pas… Je vis un conte de fées (…) Tant de bon­heur pour une seule femme, c’est dif­fi­cile à croire!» Chez elle (com­pren­dre: à Mon­tréal, en Floride ou à Las Ve­gas), la chanteuse cana­di­enne aime boire les jus V8. Et pour les pe­tits plats bien mi­ton­nés, la référence reste ma­man Thérèse Tan­guay-dion, telle­ment ha­bile aux fourneaux qu’elle a pu décrocher, à l’âge de 72 ans, un cook­ing show quo­ti­dien à la télé cana­di­enne, sur le Réseau TVA! Au­jourd’hui, con­fie sa fille Cé­line, «hélas, je ne cui­sine pas beau­coup. Non pas que je n’aime pas ça, mais je n’ai pas beau­coup de temps. Quand j’en ai, je préfère jouer avec mes en­fants. Pour au­tant, je ne suis pas nulle en cui­sine. Je ne sais plus qui di­s­ait que le vrai tal­ent, c’est de savoir ac­com­moder les restes. C’est en tout cas ma spé­cial­ité. Je peux les ren­dre fab­uleux!» Sen­si­ble, généreuse, les émo­tions à fleur de peau, la star plané­taire qui, depuis 20 ans as­sor­tit ses bi­joux à ses tenues, n’a pas ou­blié les bon­heurs sim­ples, les sou­venirs de son en­fance quand, « les matins d’hiver, ma ma­man ou­vrait la porte du four pour que je mange mes tartines bien au chaud avant d’af­fron­ter mes 25 mn de marche sous un froid glacial pour re­join­dre l’école… » Alors, au­jourd’hui, elle aime à son tour dessiner spon­tané­ment des sourires sur les vis­ages moins nan­tis, sa manière à elle de dire merci à la vie. Payer la viande fumée de tous les clients du Schwartz’s, par ex­em­ple, un jour à midi. «C’est (feu) René qui a réglé!» Ef­fec­tive­ment, l’homme, aux orig­ines syri­ennes re­con­nues, était grand ama­teur de bonne chère. La voie est tracée à l’une des plus belles voix de notre siè­cle.

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