«Avengers» «Iron Man 2», «Captain Ame­ri­ca: Ci­vil War», «Lu­cy» «Un­der the Skin»

Femme Magazine - - INTERVIEW - Pro­pos re­cueillis à Pa­ris par Na­bil Mas­sad

Scarlett Johansson a com­men­cé sa car­rière sous des aus­pices par­ti­cu­liè­re­ment ro­man­tiques en s’illus­trant dans des films tels , ou en­core , tous trois de Woo­dy Al­len, mais aus­si de So­fia Cop­po­la, de Pe­ter Web­ber, et bien d’autres en plus d’une ma­gni­fique sé­rie de photos nues, en 2006, en com­pa­gnie de Kei­ra Knight­ley, et Tom Ford, si­gnées An­nie Lei­bo­witz. Dé­buts ini­tiés par de Ro­bert Red­ford dans le­quel Scarlett était seule­ment âgée de 14 ans. En 2010, l’ac­trice amorce un vi­rage dans sa car­rière, dé­lais­sant les rôles des­ti­nés à mettre en va­leur son phy­sique et pri­vi­lé­giant le cô­té com­bat­tante futuriste ro­bo­ti­sée, tout droit sor­ti des Co­mics amé­ri­cains édi­tés par Mar­vel, à sa­voir , etc, puis par ailleurs de Luc Bes­son, de Jo­na­than Glazer. et le très ori­gi­nal bal­le­rine et es­pionne russe do­tée de su­per pou­voirs! Non, alors là vrai­ment au­cune af­fi­ni­té hor­mis l’en­vie par mo­ments de pou­voir comme elle réa­li­ser mes en­vies d’un cla­que­ment de doigts. Je le fais au ci­né­ma et ce n’est dé­jà pas mal.

EN TANT QUE SPECTATRICE, ÊTES-VOUS FAN DE CE GENRE DE FILMS?

Oui, to­ta­le­ment, bien plus que les co­mé­dies ro­man­tiques. J’aime le ci­né­ma d’ac­tion.

ET PAR­MI LES FILMS D’AC­TION AUX­QUELS VOUS AVEZ PAR­TI­CI­PÉ, AURIEZ-VOUS UN FA­VO­RI?

Oui, «Lu­cy» de Luc Bes­son. Ima­gi­nez­vous, non seule­ment la créa­ture que j’y in­carne se dé­bar­rasse de son dé­gui­se­ment humain à la fin, mais elle su­bit une dé­ma­té­ria­li­sa­tion com­plète pour n’être plus que des ondes au sein d’un lo­gi­ciel. L’ima­gi­naire ici va très loin, et j’aime beau­coup ça.

VOUS ÊTES DE DESCENDANCE DANOISE. VOUS SENTEZ-VOUS EU­RO­PÉENNE?

Pas vrai­ment, je suis née aux États-Unis et j’y ai gran­di. Je ne connais l’Eu­rope qu’à tra­vers les voyages tou­ris­tiques que j’ai pu y faire, ou à l’oc­ca­sion de tour­nages de films. Ce n’est pas suf­fi­sant pour me faire sen­tir Eu­ro­péenne!

VOUS AVEZ CE­PEN­DANT VÉ­CU UN TEMPS À PA­RIS APRÈS VOTRE MA­RIAGE AVEC UN CI­TOYEN FRAN­ÇAIS, N’EST-CE PAS?

Oui, briè­ve­ment. Puis je suis re­tour­née vivre à New York. Pa­ris ne m’a pas séduite.

VOS PRO­JETS?

Je suis en plein mon­tage d’un film que j’ai réa­li­sé moi-même. Il se­ra sur les écrans en 2018.

RUPERT SAN­DERS AVEC L'AC­TRICE SCARLETT JOHANSSON LORS DE LA PRE­MIÈRE DU FILM «GHOST IN THE SHELL» À PA­RIS.

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