AM­BAS­SA­DEUR DE CAMPARI DAVIDE FORNASIERO UN COCKTAIL DE PASSION ET DE SEN­SUA­LI­TÉ

Femme Magazine - - INTERVIEW - N.R.

DE PAS­SAGE AU LI­BAN, L’AM­BAS­SA­DEUR DE CAMPARI, DAVIDE FORNASIERO, A EM­ME­NÉ FEMME AU COEUR DE L’UNI­VERS DE LA MIXOLOGIE, CET ART DE PRÉ­PA­RER DES COCKTAILS, DE­VE­NU UN SIGNE DE GLA­MOUR ET UN ART DE VIVRE.

D’UNE CAR­RIÈRE SCIEN­TI­FIQUE AU BARTENDING, POUR­QUOI CE CHAN­GE­MENT?

J’ai tou­jours ai­mé le do­maine scien­ti­fique, mais en sui­vant des études de gé­nie, je me suis ren­du compte que res­ter der­rière un bu­reau à faire des cal­culs toute ma vie, ce n’est pas pour moi. Je suis une per­sonne plus ac­tive. Je tra­vaillais en même temps dans des res­tau­rants et des pubs pour avoir un pe­tit pé­cule. Je suis donc par­ti en Aus­tra­lie où j’ai tra­vaillé comme bar­ten­der, je suis tom­bé amou­reux de ce bou­lot et j’ai dé­ci­dé d’en faire une car­rière. De re­tour en Italie, je me suis lan­cé à fond et pour­sui­vi des études dans le do­maine. Le tra­vail certes donne de l’ex­pé­rience, mais je vou­lais com­prendre le pour­quoi des choses, ap­prendre la base, mon es­prit scien­ti­fique. J’ai donc com­men­cé à l’école de bartending Pla­net One, puis j’ai entamé ma col­la­bo­ra­tion avec Campari et suis de­ve­nu leur am­bas­sa­deur.

QU’EST-CE QUI VOUS FAIT «AI­MER» CETTE PRO­FES­SION?

L’hos­pi­ta­li­té. La re­la­tion qu’on éta­blit avec les gens, avec les clients. Il faut donc être apte à trai­ter avec tous types de per­sonnes et tous genres de men­ta­li­tés. C’est un dé­fi certes, mais tout aus­si in­té­res­sant que po­si­tif. Il faut être créa­tif, non seule­ment en ce qui concerne les cocktails, mais aus­si au ni­veau re­la­tion­nel.

LES QUA­LI­TÉS À AVOIR POUR FAIRE CE MÉ­TIER?

La pa­tience, oui par­fois. Mais sur­tout, le res­pect de part et d’autre. Et le res­pect du tra­vail tout à la fois sé­rieux et dif­fi­cile. Nous pou­vons être com­pa­rés à des chefs, puis­qu’il s’agit de mixer dif­fé­rents élé­ments, mais nous sommes au-de­vant de la scène, ce qui est par­fois plus dif­fi­cile que d’être en cou­lisses pour créer. Donc res­pect, pa­tience et passion sur­tout.

QUELS SONT LES DÉ­FIS LORS­QU’ON EST AM­BAS­SA­DEUR D’UNE MARQUE COMME CAMPARI?

Campari est une marque et un pro­duit que j’aime dé­fi­nir comme des clas­siques contem­po­rains, deux termes qui peuvent être contra­dic­toires. Plus de 150 ans d’his­toire, le même pro­duit, mais la marque a tou­jours évo­lué, sui­vant et par­fois de­van­çant la men­ta­li­té de chaque époque. Campari est au­jourd’hui une très grande com­pa­gnie qui s’in­ves­tit tou­jours, et ce­la fait par­tie de mon tra­vail, pour ex­pli­quer qu’il ne s’agit pas juste d’un al­cool, mais d’un pa­tri­moine, d’une tra­di­tion, d’une his­toire ita­lienne. Un art de vivre.

LA FEMME EST L’UNE DES CIBLES DE CAMPARI, POUR­QUOI?

La femme a tou­jours été im­por­tante pour Campari, au­tant au ni­veau de la marque que de l’image. Campari c’est Mi­lan, la ville de la mode, de l’élé­gance, du style, for­cé­ment liés à la femme. C’est une his­toire d’art avant tout, qui re­vient au fils du fon­da­teur, Davide Campari, le gé­nie com­mer­cial de la marque qui, entre la fin du XIXème et le dé­but du XXème siècle, a eu l’idée d’uti­li­ser l’art comme moyen pu­bli­ci­taire et comme une ma­nière de mon­trer aux gens comment boire le pro­duit. Les plus cé­lèbres ar­tistes ont ain­si été in­vi­tés à créer pos­ters et illus­tra­tions sou­vent avant-gar­distes. L’idée de la passion, de la sen­sua­li­té a tou­jours été dans l’ADN de Campari.

Newspapers in French

Newspapers from Lebanon

© PressReader. All rights reserved.