BEAU­TÉ

IL Y A LES ADORATRICES DU SO­LEIL ET CELLES DONT LA PEAU NE SUP­PORTE PLUS LES RAYONS. LES ADEPTES D’UN BRON­ZAGE LU­MI­NEUX ET CELLES QUI TRAQUENT LA MOINDRE RIDE. POUR SÉ­DUIRE TOUTES LES PEAUX, LES LA­BO­RA­TOIRES REDOUBLENT D’IN­GÉ­NIO­SI­TÉ. LES PRO­DUITS ET LES B

Femme Magazine - - FEMME - J.M.K.

Sun At­ti­tude! Mon homme chou­choute sa peau

PEAU MATE CONJU­GUER COU­LEUR CAFÉ ET SÉ­CU­RI­TÉ

Vous êtes mé­la­no-com­pé­tente… donc, au so­leil, rou­lez jeu­nesse! Du coup, vous bais­sez la garde trop vite. La plage, c’est votre arme fa­tale, plus il fait chaud, plus vous êtes ca­liente!

NE PAS BOY­COT­TER L’ÉCRAN

Pas d’im­passe sur le soin so­laire car vous ne se­rez épar­gnée ni par les taches ni par les rides, la faute aux UVA. Le bon deal? Pour le vi­sage, une émul­sion fluide hy­dra­tante SPF 30, aux ef­fets glowy. Pour le corps, des soins so­laires par­fu­més à faible SPF (8 ou 15), ra­fraî­chis­sants ou à sen­sa­tion peau nue. À ap­pli­quer à lon­gueur de jour­née, 6 à 10 pschitts pour chaque par­tie du corps, à éta­ler par­tout.

HALTE AUX TRACES

Le maillot de bain trans­bron­zant, c’est LA so­lu­tion pour celles qui ne sup­portent pas l’in­es­thé­tisme des traces (qui peuvent être un bon sou­ve­nir d’été, cet hi­ver). In­ven­té par les Bri­tan­niques, il est fa­bri­qué avec un tex­tile in­no­vant qui laisse pas­ser les rayons UV. La marque SunSe­lect parle d’un «tis­su bre­ve­té, haute tech­no­lo­gie, blo­quant un maxi­mum de rayons no­cifs UV-B et lais­sant pas­ser les rayons UV-A» .

CHA­LEUR À MI-TEMPS

Toutes les 10 à 15 mi­nutes, on fait une pause à l’ombre pour re­froi­dir sa peau. Les in­fra­rouges res­pon­sables de la sen­sa­tion de cha­leur s’avèrent vi­cieux. Pri­mo, ils mul­ti­plient par deux les mé­faits des UV. Se­cun­do, ils pro­voquent des dom­mages au ni­veau des graisses de l’épi­derme et des adi­po­cytes qui en­traînent la cel­lu­lite!

CA­BINES UV: STOP!

Une ré­cente étude du Centre in­ter­na­tio­nal de re­cherche sur le can­cer confirme que l’ex­po­si­tion aux UV ar­ti­fi­ciels mul­ti­plie le risque de can­cers cu­ta­nés jus­qu’à 75% et ac­croît le risque de mé­la­nome lors­qu’on s’ex­pose avant l’âge de 30 ans.

PEAU DO­RÉE LE HÂLE CONTRÔ­LÉ

Bron­zer, oui, mais sans ex­cès. Mé­la­nine solide, mon­tée uni­forme du hâle, vous avez la gé­né­tique de votre cô­té. Votre pré­oc­cu­pa­tion: mé­na­ger votre pa­tri­moine jeu­nesse, car les UV font des dé­gâts, peau do­rée ou pas!

BRON­ZER CRESCENDO

Après avoir été vé­né­ré puis dia­bo­li­sé, le bron­zage (rai­son­né) re­trouve grâce aux yeux des pros. Comme il faut comp­ter au mi­ni­mum un jour et de­mi pour ob­te­nir un hâle, on s’ex­pose tout dou­ce­ment car la peau en­core «vierge» est plus vul­né­rable aux coups de so­leil. Quelques mi­nutes sous les rayons les pre­miers jours, puis on aug­mente pro­gres­si­ve­ment la dose sans ja­mais dé­ra­per vers les heures de bron­zette entre mi­di et 16h00.

TEX­TURES IN­NO­VANTES

L’huile, ja­dis en­ne­mie du ca­pi­tal so­laire, est de­ve­nue un soin so­laire à filtres UVA/ UVB concen­tré. Elle peut être iri­sée ou tein­tée. Tout comme la crème so­laire vi­sage blur, un mix entre le soin so­laire

et le ma­quillage. Pra­tique, elle per­met de ca­cher les pe­tites im­per­fec­tions, tant que le hâle n’est pas as­sez uni­forme. Les gels, mousses, brumes et fluides font aus­si leur ap­pa­ri­tion. Tou­jours plus lé­gers, frais, agréables à ap­pli­quer et à gar­der sur la peau grâce à leur fi­ni sec non col­lant, ils de­viennent les meilleurs al­liés pour bron­zer en toute sé­cu­ri­té. Il existe même des ver­sions an­ti-eau et an­ti-sable, par­faites pour les pe­tits et les grands (en­fants). Des nou­veau­tés qui ne rem­placent pas dé­fi­ni­ti­ve­ment la crème so­laire clas­sique. Plus agréable à uti­li­ser, sa tex­ture a été re­pen­sée et ne laisse plus de film blan­châtre dis­gra­cieux.

UV PATCH

Cet in­di­ca­teur d’ex­po­si­tion so­laire est LA so­lu­tion pour un bron­zage sans prise de tête. On le colle sur le bras, et le tour est joué. Il me­sure les rayons UV re­çus et change de cou­leur en fonc­tion du seuil so­laire at­teint. Le bleu si­gni­fie que tout est ok, le mar­ron qu’on doit re­mettre de la crème so­laire et l’orange qu’il faut stop­per net la séance bron­zette. Pas plus grand qu’une pièce de mon­naie, il est dis­cret et sait se faire ou­blier même dans l’eau.

UN HÂLE LU­MI­NEUX

Il faut que la peau bé­né­fi­cie d’une bonne hydratation. D’au­tant qu’elle peut ra­pi­de­ment se des­sé­cher sous l’ef­fet com­bi­né du so­leil, du vent, des bains de mer ou des plon­geons dans la pis­cine chlo­rée. Bien ex­fo­lié, on dé­bar­rasse l’épi­derme, en prime, du voile terne lais­sé par les cel­lules mortes. Au­jourd’hui, un so­laire ne doit plus seule­ment pro­té­ger, il doit éga­le­ment of­frir un ef­fet em­bel­lis­seur im­mé­diat, grâce à des nacres do­rées ou à des mi­cro­gouttes d’huile à l’ef­fet sa­ti­nant. On pri­vi­lé­gie donc une pro­tec­tion à base d’in­gré­dients hy­dra­tants: huile vé­gé­tale mais aus­si gly­cé­rine, aloe ve­ra ou beurre de ka­ri­té. Pour un ré­sul­tat ins­tan­ta­né, on opte en pa­ral­lèle pour des tex­tures gor­gées de nacres, qui re­flètent la lumière par ef­fet d’op­tique. Et on abuse d’une ali­men­ta­tion riche en ca­ro­té­noïdes ( me­lons, abri­cots, ca­rottes, épi­nards, per­sil…), es­sen­tiels pour avoir une jo­lie cou­leur am­brée.

LA BONNE FRÉ­QUENCE

Ap­pli­quer la crème toutes les deux heures,he c’est le rythme re­com­man­dé.

PEAU CLAIRE LE SAFE SUN

Le bron­zage Saint-Trop’, vous ne connaî­trez­co ja­mais, et alors? Un voile sun kiss­kis aux ac­cents ro­sés, ça a son charme. PourPo ga­gner quelques de­grés de bonne mi­nem sans cra­mer votre ca­pi­tal so­laire fai­blard,fai un mi­ni­mum de prudence s’im­pose…s’i qui n’ex­clut pas le plai­sir.

COACHERC SA MÉ­LA­NINE

À JJ-30 ou J-15 avant le dé­part en vacances,va pré­pa­rez votre peau au so­leil­so avec une cure de gé­lules riches en ca­ro­tène et an­ti­oxy­dants. Deux bé­né­fices:bé une meilleure to­lé­rance (do­donc moins de risque de brû­ler) et un hâ­le­hâ plus ra­pide et sen­si­ble­ment plus in­ten­seint (les mé­la­no­cytes syn­thé­tisent plus­plu ef­fi­ca­ce­ment la mé­la­nine). Cô­té pro­duits,pr on en trouve avec du sé­lé­nium, un oli­go­élé­ment im­pli­qué dans les mé­ca­nis­mes­mé an­ti­oxy­dants. On les as­so­cieas à un lait ac­ti­va­teur qui ac­croît lui aus­si la pig­men­ta­tion et la pro­tec­tion in­terne.int

ADOP­TER UN SÉ­RUM PARE-CHOCS

Le geste tren­dy de l’été: glis­ser sous sa crème écran un sé­rum qui opère en «live» une au­to­ré­pa­ra­tion des dom­mages cel­lu­laires et de l’ADN. Une au­baine pour les peaux claires, pas for­tiches en ma­tière d’au­to­dé­fense. L’idée: on l’uti­lise aus­si le soir pour lais­ser le temps aux agents an­ti­ra­di­ca­laires et an­ti-in­flam­ma­toires de pé­né­trer jus­qu’au derme et of­frir le len­de­main une pro­tec­tion bé­ton de toutes les couches cu­ta­nées.

LE BON RÉ­FLEXE DU SPF 50

Plus l’in­dice est éle­vé, plus on est pro­té­gée du vieillis­se­ment, ça pa­raît ba­nal mais ce n’est pas si simple. D’abord, l’in­dice 50 évite le coup de so­leil mieux qu’au­cun autre grâce à sa fil­tra­tion contre les UVB. Si, peau nue, on prend un coup de so­leil en 1 mi­nute, pro­té­gée par du 30, on le pren­dra en 30 mi­nutes et il fau­dra 50 mi­nutes pour le prendre avec du 50. Or, qui dit coup de so­leil dit brû­lure et mort des cel­lules au ni­veau du derme et de l’épi­derme. Et, quand il y a mort cel­lu­laire, il y a vieillis­se­ment à la clé. Choi­sir un SPF 50, c’est aus­si s’of­frir la meilleure pro­tec­tion contre les UVA, rayons su­per im­pli­qués dans le vieillis­se­ment pré­ma­tu­ré.

STOP AUX AL­LER­GIES SO­LAIRES

Le bron­zage oui, les bou­tons qui grat­touillent, non! Si les bou­tons sont si­tués sur le dé­col­le­té et les zones ex­po­sées au so­leil, c’est une lu­cite es­ti­vale bé­nigne, la forme la plus ré­pan­due. Elle ap­pa­raît après les pre­mières ex­po­si­tions et s’es­tompe pro­gres­si­ve­ment (on se planque et on attend que ça passe). Lo­ca­li­sés sur le vi­sage et le corps (pom­mettes, front, nuque, dé­col­le­té, bras, jambes et plus ra­re­ment les zones cou­vertes par les vê­te­ments), il s’agit d’une lu­cite po­ly­morphe. Plus co­riace, elle est sus­cep­tible d’ap­pa­raître tout au long de l’été et doit être trai­tée (on ap­plique une crème à la cor­ti­sone deux fois par jour, dis­po­nible sur or­don­nance en évi­tant toute ex­po­si­tion au so­leil).

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