SUM­MER, SEA AND SUN!

Femme Magazine - - BEAUTÉ - G.A.

QUI NE RÊVE PAS DE PAS­SER SES VA­CANCES AU SO­LEIL, LES OR­TEILS EN ÉVEN­TAIL EN SI­RO­TANT UNE BOIS­SON FRAÎCHE? POUR­TANT, LES DEUX RAYONS ULTRAVIOLETS, À SA­VOIR LES UVA ET LES UVB, PRO­VOQUENT À DOSE ÉLE­VÉE DES COUPS DE SO­LEIL, VOIRE MÊME CER­TAINES MA­LA­DIES DE LA PEAU ET DES LÉ­SIONS OCU­LAIRES. CE N’EST PAS UNE RAI­SON POUR RES­TER CLOÎTRÉ, IL SUF­FIT SIM­PLE­MENT DE PRENDRE CER­TAINES PRÉ­CAU­TIONS…

COMMENT PRÉ­PA­RER SA PEAU AUX RAYONS SO­LAIRES?

On gomme, on hy­drate

Le gom­mage per­met de se dé­bar­ras­ser des peaux mortes et ain­si de bron­zer plus vite et de fa­çon plus uni­forme, mais il faut sa­voir aus­si que l’ex­fo­lia­tion amin­cit l’épi­derme et le rend plus vul­né­rable aux rayons so­laires. On y va donc avec par­ci­mo­nie et on ne dé­passe pas les deux gom­mages par se­maine. Deuxième étape, on hy­drate en pro­fon­deur la peau du corps et du vi­sage pour évi­ter le des­sè­che­ment cu­ta­né dû à une ex­po­si­tion pro­lon­gée. Ce ne sont pas les pro­duits qui manquent, on se tar­tine de crème ma­tin et soir.

COMMENT SE PRO­TÉ­GER SOUS LE SO­LEIL?

Le so­leil sur la peau pro­cure un sen­ti­ment agréable et in­vite à la dé­tente. Pour en pro­fi­ter sans risque, il convient d’être vi­gi­lant et de ne pas faire l’im­passe sur ces quelques conseils… Adop­ter les bons ho­raires: les rayons UV sont les plus dan­ge­reux lorsque le so­leil est au zé­nith, c’est-à-dire entre mi­di et seize heures. C’est peut-être le mo­ment idéal pour faire la sieste à l’ombre ou pour pré­pa­rer le pro­gramme de la soi­rée! Li­mi­ter le temps d’ex­po­si­tion: lé­zar­der sur les bords d’une pis­cine ou sur la plage toute la jour­née n’est vrai­ment pas très in­di­qué. En ef­fet, l’ac­cu­mu­la­tion de la du­rée d’ex­po­si­tion aug­mente le risque d’at­tra­per un coup de so­leil, pri­vi­lé­giez plu­tôt les pe­tites séances es­pa­cées sous les rayons. Bien se cou­vrir: n’ou­bliez pas la pa­no­plie du par­fait va­can­cier, à sa­voir le cha­peau à large bord, les lu­nettes de so­leil, le t-shirt et les shorts, et ce, pour toute la fa­mille. Op­tez pour les vê­te­ments de cou­leur claire qui offrent une pro­tec­tion op­ti­male. Ne né­gli­gez pas non plus le pa­ra­sol qui vous couvre de son ombre bien­fai­trice. Faire at­ten­tion aux en­fants et aux bé­bés: de par la na­ture fra­gile de leur peau, ils sont par­ti­cu­liè­re­ment vul­né­rables. Pen­sez à les pro­té­ger car les ef­fets né­fastes du so­leil peuvent per­sis­ter des an­nées après l’ex­po­si­tion et avoir des consé­quences sur leur peau ou leurs yeux.

Uti­li­ser une crème so­laire adap­tée et ef­fi­cace: op­tez pour des pro­duits dont le fac­teur de pro­tec­tion so­laire (FPS) dé­passe 25. Ap­pli­quez une couche épaisse sur l’en­semble du corps, une de­mi-heure avant l’ex­po­si­tion. N’ou­bliez pas de re­com­men­cer toutes les deux heures ain­si qu’après la bai­gnade. Choi­sis­sez la crème qui convient à votre type de peau et à votre sen­si­bi­li­té au so­leil. Les peaux très blanches peuvent op­ter pour un FPS de 50. Se mé­fier des fausses pro­tec­tions: le ciel nua­geux, le vent ou une tem­pé­ra­ture fraîche ne si­gni­fient pas ré­duc­tion des rayons UV. Il n’est donc pas ques­tion de lais­ser vos moyens de pro­tec­tion ha­bi­tuels aux ou­bliettes! At­ten­tion éga­le­ment à la ré­ver­bé­ra­tion qui aug­mente les ef­fets du rayon­ne­ment so­laire. Il s’agit no­tam­ment de l’écume des vagues et du sable qui ré­flé­chissent un bon pour­cen­tage des rayons UV.

À QUEL MO­MENT DOIS-JE METTRE MA CRÈME SO­LAIRE?

On ap­plique sa pro­tec­tion so­laire sur une peau bien sèche, sur toutes les parties du corps ex­po­sées au so­leil; avant même de poin­ter le bout du nez au so­leil. Puis, toutes les deux heures au mi­ni­mum sur une peau bien sèche si le temps d’ex­po­si­tion est long. Une nou­velle ap­pli­ca­tion est éga­le­ment re­com­man­dée après toute ac­ti­vi­té spor­tive et après chaque bai­gnade (même pour les crèmes qui ré­sistent à l’eau). Par ailleurs, il est im­por­tant de sa­voir que: les rayon­ne­ments UV va­rient dans la jour­née et sont plus forts lorsque le so­leil est plus haut dans le ciel (aux alen­tours de mi­di). Théo­ri­que­ment, on ad­met que les rayon­ne­ments res­tent faibles par temps nua­geux. Mais au­jourd’hui, on sait que près de 90% des rayons UV peuvent être re­flé­tés et tra­versent al­lè­gre­ment même les nuages épais. Les ef­fets de ré­flexion, du sable blanc aug­mentent les rayon­ne­ments UV. Plus on est en al­ti­tude, plus les rayon­ne­ments sont im­por­tants car la couche at­mo­sphé­rique cen­sée ab­sor­ber ces rayons est plus mince. Les rayons

UV aug­mentent de 4% lors­qu’on est à une al­ti­tude de 300 m. Sous l’eau, à 50 cen­ti­mètres de pro­fon­deur, on per­çoit en­core 40% des rayons UV.

BON À SA­VOIR Face aux UV

La fi­nesse des tis­sus in­ner­vés des lèvres est for­te­ment pro­pice à des coups de so­leil qui pro­voquent des gon­fle­ments, des cloques et aug­mentent le vieillis­se­ment pré­ma­tu­ré de la peau. C’est pour­quoi il est in­dis­pen­sable d’uti­li­ser une haute pro­tec­tion, qu’il s’agisse de brû­lures ou de déshy­dra­ta­tion. On choi­sit un baume avec un FPS de 30, 40 ou 50. Son in­té­rêt: hy­dra­ter tout en pro­té­geant les lèvres des rayons UV. Pour ce­la, des filtres so­laires sont ajou­tés à la for­mule de base. Cer­tains mé­di­ca­ments peuvent pro­vo­quer une pho­to­sen­si­bi­li­sa­tion. Ce phé­no­mène se tra­duit par un fort coup de so­leil sur les zones ex­po­sées. Par­mi les trai­te­ments poin­tés du doigt, on peut ci­ter cer­tains an­ti­bio­tiques comme les cy­clines, des mé­di­ca­ments im­mu­no­sup­pres­seurs, ou en­core cer­tains an­ti-in­flam­ma­toires s’ap­pli­quant sur la peau. Il faut aus­si se mé­fier de cer­tains pro­duits contre les pi­qûres d’in­sectes qui contiennent de la phé­no­thia­zine, une mo­lé­cule pho­to­sen­si­bi­li­sante. Il est donc tou­jours pré­fé­rable de pré­ci­ser à son mé­de­cin ou son phar­ma­cien que l’on part au so­leil lorsque l’on achète des mé­di­ca­ments. Chez les vé­gé­taux, ce sont les pso­ra­lènes qu’il faut in­cri­mi­ner! Conte­nus dans les feuilles de fi­guier, de cé­le­ri, de fe­nouil ou dans les agrumes, ils fa­vo­risent la pho­to­sen­si­bi­li­sa­tion de la peau. Ain­si, après s’être al­lon­gée dans des herbes hu­mides suite à une bai­gnade, on peut voir ap­pa­raître sur la peau des plaques rouges iden­tiques à des brû­lures: c’est une der­mite des prés. Son ori­gine vient de la com­bi­nai­son de l’hu­mi­di­té, des plantes pho­to­sen­si­bi­li­santes et du so­leil.

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