QA­TAR UN VEN­DEUR AU MOINS DOIT PAR­LER L’ARABE

Le Mensuel Magazine - - Économie News Mena -

Les com­merces qui vendent des pro­duits ou qui four­nissent des ser­vices au Qa­tar sont te­nus d’em­bau­cher au moins un em­ployé par­lant la langue arabe, afin d’as­sis­ter les clients. Le mi­nistre qa­ta­ri de l’eco­no­mie et du Com­merce a de­man­dé que les com­po­santes des pro­duits, les ga­ran­ties et les la­bels des bou­tiques soient dis­po­nibles à la lec­ture en arabe. Les com­merces ont un dé­lai ex­pi­rant en mars 2017 pour ré­gler leur si­tua­tion. La nou­velle ré­gle­men­ta­tion de­vrait s’ap­pli­quer aux com­mer­çants de dé­tail, aux hô­tels, aux centres com­mer­ciaux, aux sa­lons de beau­té, aux so­cié­tés de lo­ca­tion de voi­tures ain­si qu’aux call-cen­ters.

Ces dis­po­si­tions ont été im­po­sées en rai­son de mul­tiples in­ci­dents dans des com­merces, dus à une in­com­pré­hen­sion de la langue par­lée par le ven­deur. Le mi­nistre qa­ta­ri a évo­qué un manque de trans­pa­rence en termes de renseignements et d’in­for­ma­tion pour les clients arabes.

La langue of­fi­cielle du Qa­tar est l’arabe, mais 90% des ha­bi­tants sont des expatriés.

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