«LE NOMBRE DE BU­REAUX DE CONTRÔLE TECH­NIQUE AGRÉÉS EST SUR­DI­MEN­SION­NÉ POUR UN PAYS TEL QUE LE LI­BAN.»

Le Mensuel Magazine - - Économie Bâtiment -

«Par consé­quent, pour­suit-il, nous tra­vaillons de concert avec les pou­voirs pu­blics pour les pous­ser à émettre une cir­cu­laire mi­nis­té­rielle dans les plus brefs dé­lais, fixant la date du dé­but d’ap­pli­ca­tion du contrôle tech­nique dans les bâ­ti­ments exis­tants». Qualiconsult Moyen-orient rayonne sur toute la ré­gion et in­ter­vient ac­tuel­le­ment dans plu­sieurs zones telles que les pays du Golfe et les pays d’afrique. La dif­fé­rence en termes de mar­chés ré­side no­tam­ment dans le ca­rac­tère non obli­ga­toire du contrôle tech­nique dans ces pays. C’est une dé­marche vo­lon­taire im­po­sée par cer­tains clients ou fi­gu­rant dans les cahiers de charges des pro­jets. «Ain­si, la re­la­tion clients-bu­reau de contrôle (Qualiconsult) en de­hors du Li­ban les pays évo­lués, le contrôle tech­nique tierce par­tie existe sous une forme ou sous une autre. Pour ce qui est des pays an­glo-saxons, ce sont les consul­tants qui font of­fice de tierce par­tie par rap­port à d’autres consul­tants, ce qui est, quelque part, mal­sain, puisque le conflit d’in­té­rêts est évident. Aux Etatsu­nis, le contrôle tech­nique est pris en charge par les ser­vices tech­niques des mai­ries et mu­ni­ci­pa­li­tés, ex­plique le di­rec­teur de Qualiconsult. «Il n’y a qu’en France que ce­lui-ci s’exerce par le biais de so­cié­tés pri­vées in­dé­pen­dantes. Le dé­cret no 7964 est ve­nu confor­ter le sys­tème fran­çais, puis­qu’il pré­co­nise lit­té­ra­le­ment l’ac­com­plis­se­ment des mis­sions de contrôle tech­nique par des so­cié­tés pri­vées in­dé­pen­dantes», conclut M. Richa.

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