LA RÉ­SIS­TANTE

Le Mensuel Magazine - - Média -

veux bien qu’on me cri­tique, dit-elle avec as­su­rance; ce­la me sert à avan­cer, mais pas sur le plan per­son­nel. D’ailleurs, je ne suis pas en­ga­gée po­li­ti­que­ment et ma pré­fé­rence va tou­jours vers le so­cial. La po­li­tique à mes yeux ne sert à rien, alors que le so­cial peut chan­ger le monde. J’aime mon mé­tier, mais je me vois bien un jour faire de l’hu­ma­ni­taire et m’en­ga­ger au­près des plus dé­mu­nis. Je suis une femme de paix, qui évite conflits et pro­blèmes. So­li­taire, la vie mon­daine ne fait pas par­tie de mes prio­ri­tés».

UNE LI­BA­NO-AMÉ­RI­CAINE. Com­ment se fai­til que la fille du Sud, ap­par­te­nant à la tra­di­tion­nelle fa­mille Ber­ry, crève l’écran par sa beau­té et son ap­pa­rence un brin sexy? «Mes pa­rents sont ou­verts d’es­prit. Mon père a vé­cu aux Etats-unis et, d’ailleurs, je pos­sède le pas­se­port amé­ri­cain. Ma mère est fière de moi et mon épa­nouis­se­ment est es­sen­tiel à ses yeux. J’ai gran­di au vil­lage de Teb­nine et j’ai le ca­rac­tère de la fille du Sud. Je ne mets ja­mais de masque. Je suis na­tu­relle et spon­ta­née. Ma spon­ta­néi­té se tra­duit, par­fois, par des at­ti­tudes im­pul­sives… mais je me soigne. Je suis une ré­sis­tante, une bat­tante, et j’en­tends le res­ter».

Pré­sente sur tous les fronts, Nawal Ber­ry n’a pas fi­ni de faire par­ler d’elle, pour le grand dam de ses consoeurs et le bon­heur des té­lé­spec­ta­teurs. La re­por­ter se voit «na­tu­relle, spon­ta­née, ré­sis­tante, bat­tante... et compte le res­ter».

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