L’ARAK BALADI CONSTI­TUE UNE CONCUR­RENCE DÉLOYALE, SE­LON LES PRO­DUC­TEURS, QUI SOU­HAITENT UNE LOI POUR ASSAINIR LE MAR­CHÉ.

Le Mensuel Magazine - - Économie Restauration -

Même si nous avons éga­le­ment aug­men­té notre pro­duc­tion de 5 à 10% ces der­nières an­nées, la consom­ma­tion de notre bois­son na­tio­nale est tou­jours bien in­fé­rieure à ce qu’elle était il y a dix ans. A cette époque, tous ces res­tau­rants eu­ro­péens, amé­ri­cains, asia­tiques n’exis­taient pas! Nous man­gions li­ba­nais tous les jours et ja­mais sans l’arak. Au­jourd’hui, les Li­ba­nais pré­fèrent sa­vou­rer des su­shis un soir, une piz­za le len­de­main et une ou deux fois par se­maine seule­ment, ils optent pour du li­ba­nais!».

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