Symp­tômes som­meil.

Le Mensuel Magazine - - Santé -

res­pi­ra­toires, ron­fle­ments in­tenses, constante... Au­tant de sus­cep­tibles souf­frant d’apnée du

Pa­tho­lo­gie tou­chant les hommes plus que les femmes et aux consé­quences graves sur la san­té faute de trai­te­ment, l’apnée du som­meil, ca­rac­té­ri­sée par des ar­rêts in­vo­lon­taires de la res­pi­ra­tion du­rant le som­meil, se pré­sente sous deux formes. Dans l’apnée obs­truc­tive, la plus cou­rante, l’in­di­vi­du es­saie, en vain, de res­pi­rer, l’air ne cir­cu­lant pas en rai­son de l’obs­truc­tion des voies res­pi­ra­toires, comme l’ex­plique le Dr Jean An­da­ry, pneu­mo­logue. A l’ori­gine de cette pa­tho­lo­gie, plu­sieurs causes. Par­mi elles, l’obé­si­té, qui peut obs­truer les pa­rois de la gorge et ré­duire le pas­sage de l’air vers les pou­mons, la prise d’al­cool, l’hy­giène du som­meil. L’apnée du som­meil peut aus­si trou­ver son ori­gine dans le ré­tro­gna­thisme (dé­for­ma­tion de la mâ­choire qui semble pous­sée vers l’ar­rière), la taille im­po­sante des amyg­dales, de la langue et de la luette, l’obs­truc­tion des voies na­sales, la di­mi­nu­tion du to­nus des muscles di­la­tant le pha­rynx et blo­quant ain­si le pas­sage de l’air, etc. L’apnée du som­meil cen­trale, quant à elle, se pro­duit lorsque le cer­veau cesse de «com­man­der» aux muscles res­pi­ra­toires leur fonc­tion pre­mière. Dans ce cas, la per­sonne n’ef­fec­tue au­cun ef­fort res­pi­ra­toire. Les tu­meurs, le fac­teur hé­ré­di­taire et les pro­blèmes hor­mo­naux peuvent éga­le­ment pro­vo­quer l’ap­pa­ri­tion de ce syn­drome.

DES COM­PLI­CA­TIONS À COURT ET À LONG TERME. A la ques­tion de sa­voir si tous les syn­dromes

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