LES ÉVÉ­NE­MENTS DE STREET-FOOD SE MUL­TI­PLIENT ET ESSAIMENT DANS TOUT LE PAYS, POUR LE BON­HEUR DES LI­BA­NAIS.

Le Mensuel Magazine - - Économie Restauration -

de 38 ans. «Je pré­pa­rais des bar­be­cues pour mes amis, j’ai tou­jours ado­ré man­ger, au point que je choi­sis­sais mes des­ti­na­tions de voyage en fonc­tion des spé­cia­li­tés cu­li­naires. J’ai créé ma marque, spé­cia­le­ment pour le BSFF, et de­puis, j’ai lan­cé mon en­tre­prise de trai­teur: (ca­te­ring) Beybq. La ten­dance de la street food a beau­coup sé­duit, au point que les in­di­vi­dus font ap­pel à nos ser­vices pour leurs évé­ne­ments. Ils aiment dé­cou­vrir de vi­su ce qu’ils vont man­ger, nous ob­ser­ver cui­si­ner de­vant le bar­be­cue avant de dé­gus­ter. C’est un spec­tacle vi­vant!»

Pour Fa­di el-hout, ce phé­no­mène est en train de mo­di­fier le vi­sage de la res­tau­ra­tion clas­sique, dans le sens où les pro­fes­sion­nels veulent dé­sor­mais in­ves­tir la rue. Les res­tau­rants eux­mêmes dé­ve­loppent par­fois le concept : à Mar Mi­khael, Jun­kyard a ain­si in­tro­duit dans son éta­blis­se­ment, plu­sieurs stands où des chefs concoctent des spé­cia­li­tés de­vant les clients. Au­jourd’hui, Fa­di tra­vaille sur un concept de res­tau­rant ins­pi­ré de son ex­pé­rience dans la street food. «La cui­sine de rue n’a au­cune li­mite, les gens sont cu­rieux et veulent dé­cou­vrir de nou­veaux goûts, tout en as­sis­tant à un spec­tacle du­rant la dé­gus­ta­tion. C’est ce­la qui contri­bue à créer une meilleure concur­rence sur le mar­ché», conclut-il.

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