AMANI GEHA UNE FEMME VOI­LÉE SUR UNE CHAÎNE «CHRÉ­TIENNE»

Le Mensuel Magazine - - Média -

C’est le sou­rire aux lèvres, sans son voile, qu’amani Geha nous re­çoit sur le pas de sa porte. Elle ne se contente pas d’être seule­ment belle. Amani Geha est d’une in­tel­li­gence pé­tillante. Es­piègle, pleine de vie, elle a su conquérir les té­lé­spec­ta­teurs en un laps de temps très court. Pour­tant, elle ne se prend ja­mais au sé­rieux. Mal­gré son suc­cès, elle garde les pieds sur terre et ma­ni­feste une très grande sim­pli­ci­té.

Loin des mé­dias, Amani Geha a dé­bu­té son par­cours par des études de droit. «A l’uni­ver­si­té, on me ré­pé­tait tou­jours que j’avais une belle voix et mes pro­fes­seurs me di­saient sou­vent que j’au­rais dû faire des études de jour­na­lisme», confie Amani Geha. Alors qu’elle est en qua­trième an­née, elle re­çoit un coup de fil de la chaîne iranienne ara­bo­phone alaa­lam, qui lui pro­pose de tour­ner un es­sai. Fouad Khan­sa, qui pas­sait dans les stu­dios, af­firme aux res­pon­sables de la chaîne, sans l’avoir vue «Sa voix est très belle, gar­dez-la». Pen­dant six mois, elle s’en­traîne pour une émis­sion ma­ti­nale qui ne ver­ra ja­mais le jour pour des rai­sons fi­nan­cières.

Entre temps, Amani Geha épouse Ali Sul­tan et s'ins­talle avec lui pour quelques an­nées au Ko­weït. Alors qu’elle at­tend sa deuxième fille, Hour, le couple dé­cide de ren­trer au Li­ban, sur­tout que leur fille aî­née, Mia, souffre d’une forme sé­vère d’épi­lep­sie.

Newspapers in French

Newspapers from Lebanon

© PressReader. All rights reserved.