LES FU­TURS MA­RIÉS NE DOIVENT PAS OMETTRE TOUS LES NOU­VEAUX FRAIS INHÉRENTS À LEUR NOU­VELLE VIE COMME LES FRAIS DE LO­GE­MENT.

Le Mensuel Magazine - - Économie -

les nou­veaux couples ré­flé­chissent à se dé­char­ger un tant soit peu des frais de ce jour. Les pro­duits ban­caires dé­diés aux nou­veaux couples sont nom­breux mais se trouvent tou­jours en concur­rence avec les listes de ma­riages dé­po­sées dans des ma­ga­sins d’élec­tro­mé­na­ger, dé­co­ra­tion ou mai­son, pré­sen­tées comme «utiles aux mé­nages»…. Tou­jours est-il que la règle d’or est de prendre le temps né­ces­saire pour ajus­ter ses comptes à ses moyens et ne pas dé­pen­ser plus que ce que l’on pour­ra rem­bour­ser. Si­non, les mois ou an­nées à ve­nir risquent d’être dif­fi­ciles à gé­rer sur le plan fi­nan­cier. Le plus im­por­tant est de res­ter alerte et de ne pas se rui­ner. Contrac­ter un prêt per­son­nel ou un cré­dit à la consom­ma­tion n’est pas une chose à prendre à la lé­gère puis­qu’il en­gage sur une longue pé­riode. D’au­tant que l’on doit ajou­ter au mon­tant em­prun­té, les in­té­rêts de l’éta­blis­se­ment fi­nan­cier qui pro­digue le prêt. D’où l’im­por­tance de s’at­tar­der à des opé­ra­tions de cal­cul mi­nu­tieuses pour com­pa­rer les taux d’in­té­rêt, les dé­lais d’éche­lon­ne­ment des ver­se­ments, les frais de dos­sier, etc. S’il convient d’être vi­gi­lant, il est vrai que le re­cours à un éta­blis­se­ment ban­caire per­met de jouir ins­tan­ta­né­ment de la tré­so­re­rie né­ces­saire au paie­ment des dif­fé­rents pres­ta­taires de l’évé­ne­ment à ve­nir. Par ailleurs, il ne faut pas hé­si­ter à rem­bour­ser son cré­dit par an­ti­ci­pa­tion ou même à ré­gler de plus grosses sommes des men­sua­li­tés, si les in­vi­tés au ma­riage s’avèrent gé­né­reux sur le plan des ca­deaux.

EPARGNE PAR­TI­CI­PA­TIVE. Choi­sir d’ou­vrir un compte d’épargne ban­caire par­ti­ci­pa­tif peut être une pos­si­bi­li­té. Cette op­tion re­pré­sente la grande ten­dance chez les couples li­ba­nais. Dans ce cas de fi­gure, les in­vi­tés fa­ci­litent la vie aux fu­turs époux en y ap­por­tant cha­cun leur contri­bu­tion au­près d’un seul compte d’épargne conjoint aux noms des ma­riés, ou­vert dans les agences d’une seule en­seigne ban­caire. Le couple a les cou­dées franches et peut ain­si dé­ci­der à tête re­po­sée quoi faire de l’ar­gent col­lec­té. Il peut aus­si y avoir ac­cès à tout mo­ment.

Lorsque les banques sont concer­nées, la concur­rence entre elles joue à plein ré­gime. Les bo­nus et pres­ta­tions gra­tuites as­so­ciées

Newspapers in French

Newspapers from Lebanon

© PressReader. All rights reserved.